Rues de Saverdun
146 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire Touristique de Périès
patrimoineAllée de la Ville
patrimoineAllée de Madron
patrimoineAllée du Balouard
patrimoineAllée du Girbet
patrimoineAllée St Jacques
patrimoineAvenue de Calmont
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineChemin d'Ampouillac
patrimoineChemin de Bourda
patrimoineChemin de Brocca
patrimoineChemin de Frayras
patrimoineChemin de la Bourdette d'en Haut
patrimoineChemin de la Calle
patrimoineChemin de Lacry
patrimoineChemin de la Grangette
patrimoineChemin de la Malette
patrimoineChemin de la Marchande
patrimoineChemin de la Saraillère
patrimoineChemin de l'Auriol
patrimoineChemin de l'Autan
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Lembège
patrimoineChemin de Monte-Cristo
patrimoineChemin de Pierrot
patrimoineChemin de Rochefort
patrimoineChemin de Saint-Prim
patrimoineChemin des Bambous
patrimoineChemin de Semeilla
patrimoineChemin du Battant
patrimoineChemin du Côteau
patrimoineChemin du Salutou
patrimoineChemin Les Hauts de Roques
patrimoineCité de Lescoubaroune
patrimoineCité de Méras
patrimoineCité du Couloumié
patrimoineCité Jules Ferry
patrimoineClos de Borda
patrimoineClos de Méras
patrimoineClos de Rouan
patrimoineClos des Coulemelles
patrimoineClos des Robiniers
patrimoineCour Joseph Guillaut
patrimoineCours Gaspard
patrimoineFaubourg Sainte-Colombe
patrimoineGrand Rue
patrimoineHameau des Rives d'Ariège
patrimoineHameau du Ruisseau
natureImpasse de Saint-Clar
patrimoineImpasse des violettes
patrimoineImpasse de Toulouse
patrimoineImpasse du Cap
patrimoineImpasse du Claudetou
patrimoineImpasse du Cypres
patrimoineImpasse du Docteur Goizé
patrimoineLe clos latin
patrimoineLe petit Lacry
patrimoineLes Hauts de Saint Pierre
patrimoineLotissement du Girbet
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de l'Ansonne
patrimoinePlace de Lansonne
patrimoinePlace des Nauzes
patrimoinePlace du Champs de Mars
patrimoinePlace Pierre Roussille
patrimoineQuai du 19 Mars 1962
patrimoineRésidence Les Jardins d'Oriège
patrimoineRoute de Bogues
patrimoineRoute de Brie
patrimoineRoute de Calmont
patrimoineRoute de Canté
patrimoineRoute de Coffe
patrimoineRoute de Danis
patrimoineRoute de la Ginestière
patrimoineRoute de Méras
patrimoineRoute de Saint-Amans
patrimoineRoute des Nauzes
patrimoineRoute d'Espagne
patrimoineRoute des Vernèzes
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Côteau
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Beau Site
patrimoineRue Canals
patrimoineRue Capitaine Maurice de Seynes
patrimoineRue de Belair
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Corne
patrimoineRue de la Costa
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Cremade
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Guinguette
patrimoineRue de l'Ansonne
patrimoineRue de la pointe
patrimoineRue de la Porte de la Brede
patrimoineRue de la Porte del Bosc
patrimoineRue de la Porte del Pla
patrimoineRue de la Porte du Bois
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'imprimerie
patrimoineRue de Loumet
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chevaliers
patrimoineRue des Dames Blanches
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Monacos
patrimoineRue des Potences
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Vieilles Vignes de la Saraillère
natureRue de Villote
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Buguet
patrimoineRue du Capus
patrimoineRue du Carrerot
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Champ de Mars
patrimoineRue du Docteur Georges Durin
patrimoineRue du Docteur Goizé
patrimoineRue du Docteur Suzanne Noël
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Marechal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Embech
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Prince
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vert Côteau
patrimoineRue Eugène Brezet
patrimoineRue Fount Marsal
patrimoineRue Gaston Phoebus
patrimoineRue Hippocrate le Grand
patrimoineRue Jacques Fournier
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Sarrut
patrimoineZone Industrielle de la Laure
patrimoine