Rues de Sauzelles
131 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin d'Asnières
patrimoineChemin de Halo
patrimoineChemin de la Galicherie
patrimoineChemin de la Groue
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Vacherie
patrimoineChemin de Mérigny à la Blandinière
patrimoineChemin de Rochefort à Mijault Rural du Carroir de la Tour à Mijault
patrimoineChemin des Baillis
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bois Pénins
patrimoineChemin des Carpes
patrimoineChemin des Champs Ginets
patrimoineChemin des Chenevières
natureChemin des Druinelles
patrimoineChemin des Feux
patrimoineChemin des Gabères
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Maisons Rouges à Bousseronde
patrimoineChemin des Marets
patrimoineChemin des Noëls
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Suries
patrimoineChemin du Camaret
patrimoineChemin du Champ Madouer
patrimoineChemin du Charault à Tilloux
patrimoineChemin du Riollet
patrimoineChemin du Val de Creuse
patrimoineChemin Rural d'Asnières à la Rivière
natureChemin Rural d'Asnières au Blanc
patrimoineChemin Rural de Blanc à Asnières
patrimoineChemin Rural de Bordesoule à Rochefort
patrimoineChemin Rural de la Barrière
patrimoineChemin Rural de la Blandinière à Tilloux
patrimoineChemin Rural de la Blandinière au Debas
patrimoineChemin Rural de la Blandinière aux Maisons Rouges
patrimoineChemin Rural de la Bonnetière aux Giraudières
patrimoineChemin Rural de la Cave
patrimoineChemin Rural de la D3 aux Brousses
patrimoineChemin Rural de la Grande Pièce
patrimoineChemin Rural de la Grimoigne
patrimoineChemin Rural de la Métairie
patrimoineChemin Rural de la Moutry du Pièce
patrimoineChemin Rural de la Petite Fosse
patrimoineChemin Rural de la Saule
patrimoineChemin Rural de l'Essart
patrimoineChemin Rural de L'Hommelé à Bousseronde
patrimoineChemin Rural de L'Hommelé aux Maisons Rouges
patrimoineChemin Rural de L'Hommelet aux Jarriges
patrimoineChemin Rural de Pierre-Bure
patrimoineChemin Rural de Rivières
natureChemin Rural de Rochefort à Mijault
patrimoineChemin Rural de Ruffec-le-Franc aux Places
patrimoineChemin rural des Aussillons à Tilloux
patrimoineChemin Rural de Sauzelles à Rochefort
patrimoineChemin Rural des Blineries à Sauzelles
patrimoineChemin Rural des Brousses à Mijault
patrimoineChemin Rural des Carrières
patrimoineChemin Rural des Charaux
patrimoineChemin Rural des Chénevières
natureChemin Rural des Côteaux
patrimoineChemin Rural des Courluts
patrimoineChemin Rural des Maisons Rouges à Ruffec-le-Franc
patrimoineChemin Rural des Males Pognes
patrimoineChemin Rural des Marchais Noirs
patrimoineChemin Rural des Marnes
patrimoineChemin Rural des Merlaudières
patrimoineChemin Rural des Nougerats
patrimoineChemin Rural des Perrières
patrimoineChemin Rural des Pinées
patrimoineChemin Rural des Pinées aux Renauderies
patrimoineChemin Rural des Places
patrimoineChemin Rural des Sancits
patrimoineChemin Rural des Terres Chaudes
patrimoineChemin Rural des Terres Fauves
patrimoineChemin Rural des Tuileries
patrimoineChemin Rural des Vallées
patrimoineChemin Rural des Vigaux
patrimoineChemin Rural des Vignes de la Moutry
natureChemin Rural des Vinettes
patrimoineChemin Rural de Tilloux aux Maisons Rouges
patrimoineChemin Rural de Tournon Saint-Martin aux Ageasses
patrimoineChemin Rural du Barbier
patrimoineChemin Rural du Bas des Pinées
patrimoineChemin Rural du Bois à Tilloux
patrimoineChemin Rural du Bois Boutelot
patrimoineChemin Rural du Breuil à Ruffec-le-Franc
patrimoineChemin Rural du Buisson du Comble
patrimoineChemin Rural du Châtelet
patrimoineChemin Rural du Chilloux
patrimoineChemin Rural du Cimetière à Mijault
patrimoineChemin Rural du Clos
patrimoineChemin Rural du Debas à Tilloux
patrimoineChemin Rural du Fichat à la Blandinière
patrimoineChemin Rural du Fichat aux Jarriges
patrimoineChemin Rural du Grand Marchais
patrimoineChemin Rural du Haut des Pinées
patrimoineChemin Rural du Jère
patrimoineChemin Rural du Petit Bois
patrimoineChemin Rural du Pylône
patrimoineChemin Rural du Renfermé
patrimoineChemin Vicinal Ordinaire de la Croix Rouge à Asnières
patrimoineImpasse de Bussière
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Charbonnières
patrimoineImpasse des Duinelles
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse du Barbier
patrimoineImpasse du Tilleul
naturePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place des Prunus
patrimoineRoute d'Angles
patrimoineRoute de la Croix Rouge
patrimoineRoute de Le Blanc
patrimoineRoute de Mérigny
patrimoineRue de Fontgombault
patrimoineRue de la Cave
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Rapiette
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Étrier Blanc
patrimoineRue de Mijault
patrimoineRue de Ruffec
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Ralliés
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Puits
patrimoineVoie Communale de Sauzelles à la D 43e
patrimoine