Rues de Sauviat-sur-Vige
48 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Croix de Beaupuy
patrimoineChemin de La Pierre Plate
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Tilleuls
natureChemin du Combeau
patrimoineChemin du Saint-Léronard de Noblad-du Grand Vaud
patrimoineCommunale de Sauviat a Dourdannes
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse Gaspard
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePont de la Terrade
patrimoineRoute de Bourganeuf
patrimoineRoute de Feytaugot
patrimoineRoute de la Planche
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Pinardo
patrimoineRoute des Gâches
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute de Vialeix
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Theil
patrimoineRue Buisson
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Résidence
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Saint-Martin de Tours
patrimoineRue des Battes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Docteur Émile Dourdet
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Henriette Dourdet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Mandel
patrimoineRue Pierre Louis Cacaly
patrimoineRue Raymond Poulidor
patrimoineSquare du Souvenir
patrimoineVoie Communale de Bourganeuf
patrimoineVoie Communale de Sauviat-Sur-Vige
patrimoineVoie Communale des Payauds
patrimoine