Rues de Saulx-les-Chartreux
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Auguste Renoir
patrimoineAllée de Chasse
patrimoineAllée de la Digue
patrimoineAllée de la Porte des Champs
patrimoineAllée de la Tour
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Deux Puits
patrimoineAllée des Dévodes
patrimoineAllée des Tournelles
patrimoineAllée de Villejust
patrimoineAllée du Belvédère
patrimoineAllée du Clos Raquin
patrimoineAllée du Saut du Loup
patrimoineAllée du Télégraphe
patrimoineAllée François Truffaut
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Léonard de Vinci
patrimoineAllée Marc Chagall
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Michel-Ange
patrimoineAllée Mozart
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Sans Souci
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue Paul Doumer
patrimoineAvenue Sadi Carnot
histoireIssu d'une des grandes lignées républicaines et scientifiques françaises — petit-fils du révolutionnaire Lazare Carnot et neveu du physicien Sadi Carnot, père de la thermodynamique — Marie François Sadi Carnot (1837-1894) suivit d'abord la voie familiale : Polytechnique, ingénieur des Ponts et Chaussées. Républicain modéré, il devint président de la Troisième République en 1887, après que le scandale des décorations eut contraint son prédécesseur Jules Grévy (1807-1891) à démissionner — le gendre de Grévy monnayait honteusement des Légions d'honneur. Réputé pour sa rigueur et son honnêteté dans une République secouée par les scandales, Carnot dut affronter une société française agitée : le retentissant scandale de Panama (1892), où plusieurs centaines de députés et de journaux s'étaient laissés corrompre par la Compagnie interocéanique de Ferdinand de Lesseps, ruinée après l'échec du percement du canal ; les attentats anarchistes qui frappaient Paris (Vaillant à la Chambre des députés, Ravachol, Émile Henry au café Terminus…) ; et la crise boulangiste, du nom du général Georges Boulanger (1837-1891), populaire et menaçant, qui rêvait d'un pouvoir personnel et d'une revanche militaire contre l'Allemagne pour reconquérir l'Alsace-Moselle, cédée par le traité de Francfort en 1871. La politique extérieure de Carnot poursuivit l'expansion coloniale (Afrique, Indochine) tout en se rapprochant de la Russie tsariste — jetant les bases de l'alliance qui structurera le début du XXᵉ siècle. Sa fin fut brutale : à Lyon, le 24 juin 1894, alors qu'il quittait un banquet à la Chambre de commerce, il fut poignardé par Sante Caserio, jeune boulanger anarchiste italien de vingt-et-un ans, qui vengeait ainsi l'exécution récente de Vaillant. Ses funérailles nationales rassemblèrent des centaines de milliers de Parisiens en deuil. Il fut inhumé au Panthéon — seul président de la Troisième République à y entrer directement à sa mort. Avez-vous déjà entendu parler de son oncle et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Carnot.
Avenue Salvador Allende
patrimoineChemin de Chauffour
patrimoineChemin de la Bate
patrimoineChemin de la Bourgogne
patrimoineChemin de la Creusière
patrimoineChemin de la Fontaine de Fer
patrimoineChemin de La Glissoire
patrimoineChemin de la Grille N du Monthuchet
patrimoineChemin de la Grille Nord de Monthuchet
patrimoineChemin de la Haie de Bruyère
patrimoineChemin de la Planche aux Vaches
patrimoineChemin de la Porte des Champs
patrimoineChemin de l'Arche
patrimoineChemin de l'Arpajonnais
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Terre aux Mottes
patrimoineChemin de la Tremblaye
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Aulnay de l'Ecu
patrimoineChemin de la Voie du Sud
patrimoineChemin de Lunézy
patrimoineChemin de Lunezy à Ballainvilliers
patrimoineChemin de Montlhéry
patrimoineChemin des Aulnes Cosson
patrimoineChemin de Saulx
patrimoineChemin de Saulx à Champlan
patrimoineChemin de Saulxier
patrimoineChemin des Galennes
patrimoineChemin des Grouettes
patrimoineChemin des Milans
patrimoineChemin des Palais
patrimoineChemin des Pavillons à Saulx-les-Chartreux
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Poudres Vollent
patrimoineChemin des Rutoirs
patrimoineChemin de Villedieu
patrimoineChemin de Villejust à Ballainvilliers
patrimoineChemin de Villejust à Plessis Saint-Pierre
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos de la Bourgogne
patrimoineChemin du Dessus du Rocher
patrimoineChemin du Four à Banc
patrimoineChemin du Pavé de Saulx
patrimoineChemin du Plessis Saint-Père
patrimoineChemin du Pré Haut
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Terrain
patrimoineChemin Léon Marinier
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse du Lac
patrimoineImpasse Fernand Léger
patrimoineLa Cerisaie
patrimoineMcDrive
patrimoinePlace Adolphe Adam
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePont de la Planche aux Vaches
patrimoinePont du Parc des Sources
patrimoinePromenade de l'Yvette
patrimoineRésidence La Volière
patrimoineRoute de Champlan
patrimoineRoute de Montlhéry
patrimoineRoute de Villejust
patrimoineRue Caroline Roux
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Boutigny
patrimoineRue de Champlan
patrimoineRue de la Buhoterie
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoinerue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Fontaine Saint-Cyr
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grille au Roi
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Prairie
natureRue de l'Arpajonnais
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de Lunezy
patrimoineRue des Bonomées
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue des Silos
patrimoineRue des Thiboudes
patrimoineRue de Villebon
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Lieutenant Émile Fontaine
patrimoineRue du Monthuchet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont de l'Arpajonnais
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Jean-Antoine Léonardi
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Léon Chartier
patrimoineRuelle Alicia
patrimoineRuelle aux Fourmis
patrimoineRuelle de l'Ancien Presbytère
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Ménard
patrimoineRue Maurice Pillet
patrimoineRue Melan
patrimoineRue Nadar
patrimoineRue Victor Schœlcher
patrimoineSente de la Grande Fontaine
patrimoineSente du Four à Banc
patrimoineSente du Lavoir Saint Amélie
patrimoineSentier de Charles
patrimoineVenelle du Mail
patrimoine