Rues de Saujon
277 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Pointe
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue de la République
patrimoineAvenue des Chardonnerets
patrimoineAvenue des Grillons
patrimoineAvenue du Pré Mailloux
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin de la Cabane
patrimoineChemin de La Champagne
patrimoineChemin de la Colarderie
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Fuie
patrimoineChemin de la Ménagerie
patrimoineChemin de l'Enclouse
patrimoineChemin de Moquesouris
patrimoineChemin de Rangeard
patrimoineChemin des Aguins
patrimoineChemin des Ardillières
patrimoineChemin de Saujon
patrimoineChemin des Bords d'Eaux
patrimoineChemin des Feurois
patrimoineChemin des Gabards
patrimoineChemin des Moinets
patrimoineChemin des Myosotis
patrimoineChemin des Perches
patrimoineChemin des Roberts
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin des Saints-Quin
patrimoineChemin des Sauzes
patrimoineChemin des Serres
patrimoineChemin de Toussaugé à Saujon
patrimoineChemin du Bot
patrimoineChemin du Moulin du Temple
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Port
patrimoineChemin du Pré des Mottes
patrimoineChemin Vert
patrimoineCours Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Impasse Alphonse Barbin
patrimoineImpasse André Chénier
patrimoineImpasse Bernard Palissy
patrimoineImpasse Carnot
patrimoineImpasse de la Corderie
patrimoineImpasse de la Croix Bourdon
patrimoineImpasse de la Grande Pièce
patrimoineImpasse de la Grave
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Marjolaine
patrimoineImpasse de la Ménagerie
patrimoineImpasse de la Roue
patrimoineImpasse des Bains
patrimoineImpasse des Bégonias
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Fagnards
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Patiers
patrimoineImpasse des Pierrières
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
patrimoineImpasse du Brûlot
patrimoineImpasse du Dalon
patrimoineImpasse du Pain Perdu
patrimoineImpasse du Pré du Canal
patrimoineImpasse Félix Vieuille
patrimoineImpasse Jules Ravet
patrimoineImpasse Le Sentier
patrimoineImpasse les Prises
patrimoineImpasse les Rossignols
patrimoineImpasse Marianne
patrimoineLa Taillée Verte
patrimoineLe Chemin Vert
patrimoinePetite Rue du Port
patrimoinePetite Rue Palissy
patrimoinePlace Denfert-Rocheraud
patrimoinePlace des Acacias
patrimoinePlace des Peintres
patrimoinePlace du Canton
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Richelieu
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineQuai Jules Dufaure
patrimoineRocade Royan - Saintes
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Cozes
patrimoineRoute de la Justice
patrimoineRoute de la Tremblade
patrimoineRoute de l'Éguille
patrimoineRoute de l'Ilate
patrimoineRoute de Pompierre
patrimoineRoute de Rochefort
patrimoineRoute de Royan
patrimoineRoute de Saintes
patrimoineRoute de Saujon
patrimoineRoute des Écluses
patrimoineRoute des Gabards
patrimoineRoute des Grands Ormeaux
patrimoineRoute de Vertin
patrimoineRoute du Bot
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Chay
patrimoineRoute du Fié
patrimoineRoute du Gua
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Camille Pelletan
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue d'Alembert
patrimoineRue d'Aunis
patrimoineRue de la Baratte
patrimoineRue de la Brigade Rac
patrimoineRue de la Bruelle
patrimoineRue de la Cantine
patrimoineRue de la Chaille
patrimoineRue de la Courée
patrimoineRue de la Douané
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Grèlerie
patrimoineRue de la Guitarderie
patrimoineRue de la Houlette
patrimoineRue de l'Aiguail
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Normanderie
patrimoineRue de la Pierre Levée
patrimoineRue de l'Artimon
patrimoineRue de la Seudre
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Ilate
patrimoineRue de LIlate
patrimoineRue de Mocquesouris
patrimoineRue de Peudrit
patrimoineRue de Ribérou
patrimoineRue de Richelieu
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue de Saintonge
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Ballangers
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bons Bois
patrimoineRue des Canes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Coquelicots
patrimoineRue des Côteaux de Toutlifaut
patrimoineRue des Dalhias
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Jonchères
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Passeroses
patrimoineRue des Pavots
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Pibales
patrimoineRue des Pierrières
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roses Trémières
patrimoineRue des Rouges-Gorges
patrimoineRue des Semis
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tamarins
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Trémières
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vergnes
patrimoineRue de Vertin
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Capitaine Edward Boykin
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Coq
patrimoineRue du Docteur Faneuil
patrimoineRue du Gardour
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Monard
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré du Canal
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Émile Gaborieau
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Éole
patrimoineRue Eugène Mousnier
patrimoineRue Félix Vieuille
patrimoineRue Francisco Goya
patrimoineRue Galipaud
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Mandel
patrimoineRue Goulebenèze
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jules Dufaure
patrimoineRue Jules Ravet
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Maurice Palmade
patrimoineRue Mendès France
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Pierre de Campet
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre-Henri Simon
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Prosper Mérimée
patrimoineRue Raymond Rangeard
patrimoineRue Réaumur
patrimoineRue Rembrandt
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saintongeaise
patrimoineRue Saint-Saturnin
patrimoineRue Solférino
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Van Gogh
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue William Turner
patrimoineRue Yves du Manoir
patrimoineSquare F. Peleau
patrimoineTaillée de la Petite Île
patrimoineTaillée du Bot
patrimoineVoie de la Basse Lande
natureVoie de la Haute Lande
natureVoie de l'Ancienne École
patrimoineVoie de l'Atlantique
patrimoineVoie de l'Hopiteau
patrimoineVoie des Campanules
patrimoineVoie des Érables
patrimoineVoie des Tournesols
patrimoineVoie Douce Chagnasse
patrimoineVoie du Bertus
patrimoineVoie du Bocage
patrimoineVoie du Dalon
patrimoineVoie du Four à Chaux
patrimoineVoie du Lac
patrimoineVoie du Moulin des Bois à Brie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie du Parc des Chalets
patrimoineVoie Pied de Talus
patrimoineVoie Toutlifaut
patrimoine