Rues de Sarzeau
562 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Kerblas
patrimoineAllée de Kerdonis
patrimoineAllée de Ker-Mor
patrimoineAllée de la Vigie
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des coucous
patrimoineAllée des Ducs de Bretagne
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des faucons
patrimoineAllée des Fées
patrimoineAllée des Fusains
patrimoineAllée des grives
patrimoineAllée des Ibis
patrimoineAllée des merles
patrimoineAllée des pies
patrimoineAllée des Pins Maritimes
patrimoineAllée des pinsons
patrimoineAllée des ramiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Bois
patrimoineAllée du Closchebey
patrimoineAllée du Créac'h
patrimoineAllée du Diable Boiteux
patrimoineAllée du Fastnet
patrimoineAllée du Haut du Greu
patrimoineAllée du Manoir
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Stiff
patrimoineAllée Eckmuhl
patrimoineAllée er Roanez
patrimoineAllée Pom Pleizet
patrimoineAllée Skellig
patrimoineAllée Tevennec
patrimoineAvenue Raymond Marcellin
patrimoineCale à Léon
patrimoineCale des Trois Pierres blanches
patrimoineChemin ar Park Braz
patrimoineChemin ar Vroel Vihan
patrimoineChemin Clos Broh
patrimoineChemin Clos Mouflard
patrimoineChemin de Becudo
patrimoineChemin de Bon Abri
patrimoineChemin de Chicotien
patrimoineChemin de Douar Segal
patrimoineChemin de Greiz An Ty
patrimoineChemin de Kercado
patrimoineChemin de Kerhuélon
patrimoineChemin de Kerjacob
patrimoineChemin de Kermaillard
patrimoineChemin de Kerret
patrimoineChemin de la Blanche Hermine
patrimoineChemin de la Brousse
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Bénance
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de l'Ancienne Ligne
patrimoineChemin de la Petite Côte
patrimoineChemin de la Petite Mer
patrimoineChemin de la Pointe de Benance
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Lousaou
patrimoineChemin de Port Guillas
patrimoineChemin Dervenn
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Amourettes
patrimoineChemin des Cygnes
patrimoineChemin des Dauphins
patrimoineChemin des Douaniers
patrimoineChemin des Farfadets
patrimoineChemin des Flots
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Palourdes
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Sauniers
patrimoineChemin des Trois Pierres Blanches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Toulpichon
patrimoineChemin de Toul Pritt
patrimoineChemin Douanier
patrimoineChemin du Blorno
patrimoineChemin du Borlann
patrimoineChemin du Bot Braz
patrimoineChemin du Botderf
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Champ de Blé
patrimoineChemin du Chicotien
patrimoineChemin du Clos Cartat
patrimoineChemin du Clos Seri
patrimoineChemin du Coq Blanc
patrimoineChemin du Feunteunio
patrimoineChemin du Fragon
patrimoineChemin du Galeret
patrimoineChemin du Goarh
patrimoineChemin du Goh Lec'h
patrimoineChemin du Goh Lienn
patrimoineChemin du Héron Blanc
patrimoineChemin du Hient Glaz
patrimoineChemin du Houx
patrimoineChemin du Kroez Hient
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Liorh
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Menhir
patrimoineChemin du Miriau
patrimoineChemin du Motenn
patrimoineChemin du Mur du Roy
patrimoineChemin du Néret
patrimoineChemin du Palud
patrimoineChemin du Patis
patrimoineChemin du Porh Ut
patrimoineChemin du Pradiot
patrimoineChemin du Prato
patrimoineChemin du Radinec
patrimoineChemin du Rah-Houët
patrimoineChemin du Skol Louarn
patrimoineChemin du Souil
patrimoineChemin Er Feutenn
patrimoineChemin Er Kistinid
patrimoineChemin Kloz ar Gall
patrimoineChemin Kloz Kerbleiz
patrimoineChemin Marie Payen
patrimoineChemin Marre Braz
patrimoineChemin Rudall
patrimoineChemin Toul Fétan
patrimoineClos des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Clos des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Clos des Marronniers
patrimoineDomaine de Beg Lann
patrimoineDomaine de la Roseraie
patrimoineDomaine de Rhuys
patrimoineDomaine des Ajoncs
patrimoineGiratoire de Kerblanquet
patrimoineGiratoire de Kergroëz
patrimoineGiratoire de Kerollaire
patrimoineGiratoire de Saint-Colombier
patrimoineGiratoire des Duchesses
patrimoineGiratoire des Quatre Chemins
patrimoineGiratoire du Spernec
patrimoineGR34
patrimoineHent Ar Couët
patrimoineHent ar Derwen Gwer
patrimoineHent ar Radigot
patrimoineHent ar Vihan
patrimoineHent Blein ar Raquer
patrimoineHent Bot Lann
patrimoineHent er Kerc'h
patrimoineHentig Kervocen
patrimoineHent Kerlin
patrimoineHent Kozh Vahen
patrimoineHent Pont Leyeu
patrimoineHent Portruin
patrimoineHent Ty Koz
patrimoineImpasse Alain Colas
patrimoineImpasse Alexandre Dumas
patrimoineimpasse Alice Milliat
patrimoineImpasse an Tevenn
patrimoineImpasse Ar Bugui
patrimoineImpasse Ar Danvad
patrimoineImpasse ar Forn
patrimoineImpasse Ar Gavr
patrimoineImpasse ar Vran
patrimoineImpasse Avel
patrimoineImpasse Avel Biz
patrimoineImpasse Avel Dro
patrimoineImpasse Bot Spern
patrimoineImpasse Brannec
patrimoineImpasse Brizeux
patrimoineImpasse Closchebey
patrimoineImpasse Clos er Bert
patrimoineImpasse Clos Ni
patrimoineImpasse Coët Namour
patrimoineImpasse Dan Er Houet
patrimoineImpasse de Beauséjour
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de de la Faille
patrimoineImpasse de Goh Uiniec
patrimoineImpasse de Kerboulard
patrimoineImpasse de Kéret
patrimoineImpasse de Kerfraval
patrimoineImpasse de Kergroes
patrimoineImpasse de Kerherve
patrimoineImpasse de Kério
patrimoineImpasse de Kérollet
patrimoineImpasse de Kerpaul
patrimoineImpasse de Ker Source
patrimoineImpasse de Kertessier
patrimoineImpasse de Kerthomas
patrimoineImpasse de Klozeu Hourd
patrimoineImpasse de la Bôme
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de la Faille
patrimoineImpasse de la Grande Roche
patrimoineImpasse de la Grande Voile
patrimoineImpasse de la Grée
patrimoineImpasse de la Houle
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse de la Petite Cale
patrimoineImpasse de la Pointe du Logeo
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Île aux Oeufs
patrimoineImpasse de Poulmenach
patrimoineImpasse des Albatros
patrimoineImpasse des Avocettes
patrimoineImpasse des Bécasseaux
patrimoineImpasse des Bernaches
patrimoineImpasse des Cordiers
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Dunes
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Estorlets
patrimoineImpasse des Goélands
patrimoineImpasse des Gravelots
patrimoineImpasse des Guillemots
patrimoineImpasse des Hauts de Kerfontaine
patrimoineImpasse des Hauts de Kerpaul
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Îles d'Aran
patrimoineImpasse des Macareux
patrimoineImpasse des Marines
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pluviers
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Salicornes
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Tournepierres
patrimoineImpasse des Vagues
patrimoineImpasse d'Hoedic
patrimoineImpasse Dichal
patrimoineImpasse Drennec
patrimoineImpasse du Bas Patis
patrimoineImpasse du Beaupré
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Bindo
patrimoineImpasse du Champ Clos
patrimoineImpasse du Feunteunio
patrimoineImpasse du Galeret
patrimoineImpasse du Génois
patrimoineImpasse du Grand Hunier
patrimoineImpasse Duguay-Trouin
patrimoineImpasse du Haut Village
patrimoineImpasse du Koedig
patrimoineImpasse du Kroez Hient
patrimoineImpasse du Monteno
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Dunette
patrimoineImpasse du Rial Vraz
patrimoineImpasse du Rigol
patrimoineImpasse du Saut-du-Loup
patrimoineImpasse du Sens
patrimoineImpasse du Teno
patrimoineImpasse du Tourmentin
patrimoineImpasse du Varech
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Er Goh Ker Izel
patrimoineImpasse er Groez
patrimoineImpasse Eugène Merlet
patrimoineImpasse Folle Perdrix
patrimoineImpasse Gilles Gahinet
patrimoineImpasse Goh Guerrec
patrimoineImpasse Gren Gal
patrimoineImpasse Guitton
patrimoineImpasse Gwened
patrimoineImpasse Gwenn Pradeu
patrimoineImpasse Gwinienn
patrimoineImpasse Gwinnien
patrimoineImpasse Haleguenn
patrimoineImpasse Hent er Mor
patrimoineImpasse Jeanne Le Mithduaro
patrimoineImpasse Ker-Désiré
patrimoineImpasse Kerlannic
patrimoineImpasse Ker Roz
patrimoineImpasse Kerthomas
patrimoineImpasse Kerviliguet
patrimoineImpasse Koh Pradeu
patrimoineImpasse Koutell
patrimoineImpasse la Cour Bodanig
patrimoineImpasse Lann er Mor
patrimoineImpasse Lann-Vihan
patrimoineImpasse Lann Vraz
patrimoineImpasse le Clos Saint-Georges
patrimoineImpasse Léonard de Vinci
patrimoineImpasse Liorh Braz
patrimoineImpasse Marc'h Houarn
patrimoineImpasse Men Beniguet
patrimoineImpasse Men Héot
patrimoineImpasse Pierre de Francheville
patrimoineImpasse Poul Braz
patrimoineImpasse Puns Koh Bras
patrimoineImpasse Roh Naben
patrimoineImpasse Ronsard
patrimoineImpasse Rudall
patrimoineImpasse Sosthene Caillibot
patrimoineImpasse Tachad-Gwer
patrimoineImpasse Toul Bihan
patrimoineImpasse Tudjentil
patrimoineKerbigeot
patrimoineKertessier
patrimoineLe Clos de Brénudel
patrimoineLe Grand Kerguen
patrimoineLes Demeures du Parc
patrimoineLes Hameaux du Roc'h Braz
patrimoineLes Hauts de Roc'h Braz
patrimoineLes Villas Mariland
patrimoineLotissement de Ker Avel
patrimoinePEM Sarzeau
patrimoinePlace des Lices
patrimoinePlace d'Hoedic
patrimoinePlace Duchesse Anne
patrimoinePlace du Gendarme Emmanuel Jaffré
patrimoinePlace du Porh Keribat
patrimoinePlace Élie de Langlais
patrimoinePlace Marie Le Franc
patrimoinePlace Richemont
patrimoinePointe du Porh Ler
patrimoinePont ar Lenn
patrimoinePont de Banastère
patrimoinePromenade Joseph Jacob
patrimoineQuai des Voileries
patrimoineRésidence de la Corderie
patrimoineRésidence du Roaliguen
patrimoineRésidence Ker Tal ar Mor
patrimoineRésidence Le Clos des Mouettes
patrimoineRésidence les Hauts de Beauséjour
patrimoineRésidence les Marines de Penvins
patrimoineRoute de Banastère
patrimoineRoute de Bernon
patrimoineRoute de Bréhuidic
patrimoineRoute de Keralier
patrimoineRoute de Kerbiboul
patrimoineRoute de Kerbiboul Sarzeau
patrimoineRoute de Kerguillo
patrimoineRoute de Kerlevenan
patrimoineRoute de Kermaillard
patrimoineRoute de Kerséal
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Duchesse Isabeau d'Ecosse
patrimoineRoute de la Forêt Ducale
natureRoute de la Grée Penvins
patrimoineRoute de la Mer
patrimoineRoute de la Pointe du Ruault
patrimoineRoute de Saint-Gildas
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Sarzeau
patrimoineRoute des Châtaigniers
patrimoineRoute de Vannes à Port-Navalo
patrimoineRoute du Bas Bohat
patrimoineRoute du Clos Lasné
patrimoineRoute du Dolmen
patrimoineRoute du Duc Jean V
patrimoineRoute du Menez
patrimoineRoute du Riellec
patrimoineRoute du Scluze
patrimoineRoute du Vieux-Passage
patrimoineRoute Pen Brehuidic
patrimoineRoute Pen Bréhuidic
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patrimoineRue Arthur Rimbaud
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patrimoineRue Comp du Capitaine Jacky Thomas
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patrimoineRue de Brénudel
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patrimoineRue de la Duchesse Alix
patrimoineRue de la Grande Voile
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Masse
patrimoineRue de l'Ancienne Forge
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Poste
patrimoineRue de l'Armorique
patrimoineRue de la Teignouse
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de Port Saint-Jacques
patrimoineRue de Poulmenac'h
patrimoineRue de Poulprix
patrimoineRue de Pratel Vihan
patrimoineRue de Roh'Azen
patrimoineRue des Chardons Bleus
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patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Linottes
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Pélicans
patrimoineRue des Pétrels
patrimoineRue des Plaisanciers
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patrimoineRue des Sarcelles
patrimoineRue des Sitelles
patrimoineRue des Sizerins
patrimoineRue des Statices
patrimoineRue des Sternes
patrimoineRue des Tadornes
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Trois-Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Vagues
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Venètes
patrimoineRue des Venettes
patrimoineRue du Beg Lann
patrimoineRue du Besco
patrimoineRue du Bindo
patrimoineRue du Blein Raz
patrimoineRue du Bocéno
patrimoineRue du Clos Sainte-Anne
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Connemara
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Golfe
patrimoineRue du Grabon
patrimoineRue du Grand Hunier
patrimoineRue du Guiller Vraz
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
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patrimoineRue Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
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