Rues de Sartilly-Baie-Bocage
218 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
2x2 voies Avranches-Granville
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Bouleaux
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée du Château d'Eau
patrimoineAllée du Parc
patrimoineChemin de la Ferrerie
patrimoineChemin de la Ferrerie à la Lande Jauniére
natureChemin de la Harlière
patrimoineChemin de la Huardière
patrimoineChemin de l’Antillière
patrimoineChemin de la Plaine Hippique
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patrimoineChemin de Saint-Michel Sud
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Mollairs
patrimoineChemin des Soupirs
patrimoineChemin du Moulin de l’Erre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Chanteraine
patrimoineChemin du Val de Champcey
patrimoineChemin La Gilberdière
patrimoineCité de la Chanière
patrimoineCité de l'Automne
patrimoineCité de Tabarée
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Bréquigny
patrimoineImpasse de Claquerel
patrimoineImpasse de Fligny
patrimoineImpasse de la Badière
patrimoineImpasse de la Baudonnière
patrimoineImpasse de la Bazerie
patrimoineImpasse de la Belangerie
patrimoineImpasse de la Blanchère
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patrimoineImpasse de la Bouscaudière
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patrimoineImpasse de la Chandavennerie
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patrimoineImpasse de la Colomberie
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patrimoineImpasse de La Fauvellière
patrimoineImpasse de la Ferrerie
patrimoineImpasse de la Fieffe Baudon
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patrimoineImpasse de la Godfroy
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patrimoineImpasse de la Grosserie
patrimoineImpasse de la Haute Mahonnière
patrimoineImpasse de la Haye-Goutière
patrimoineImpasse de la Herberdière
patrimoineImpasse de la Janverie
patrimoineImpasse de la la Métairie
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patrimoineImpasse de l'Allemagne
patrimoineImpasse de la Maisonnette
patrimoineImpasse de La Malaisière
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patrimoineImpasse de la Martellière
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patrimoineImpasse de la Moricière
patrimoineImpasse de l’Angerie
patrimoineImpasse de l’Anquetillière
patrimoineImpasse de la Pentellière
patrimoineImpasse de la Réauté
patrimoineImpasse de la Renouillière
patrimoineImpasse de la Riourière
patrimoineImpasse de la Ronthonière
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patrimoineImpasse de L’Hôtellerie
patrimoineImpasse de Mirande
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patrimoineImpasse des Hautes-Relières
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patrimoineImpasse du Bas-Mesnil
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patrimoineImpasse du Chêne Vert
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patrimoineImpasse du Haut-Ligny
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patrimoineImpasse du Mesnage
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Pontoury
patrimoineimpasse du Rocher de Sartilly
patrimoineImpasse du Rocher du Val
patrimoineImpasse du Val de Montviron
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patrimoineLa Croute a l'Est de l'Ave
patrimoineLa Gouaiserie
patrimoineLa Vérivière
natureLe Clos Rochelais
patrimoineLe Manoir
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRésidence des Violettes
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patrimoineRoute d’Angey
patrimoineRoute de Carolles
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patrimoineRoute de la Blondière
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patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Brûlé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Péronne
patrimoineRoute du Petit Château
patrimoineRoute du Reverdy
patrimoineRoute du Tilleul
natureRoute du Val de la Rochelle
patrimoineRoute la Moussardiere
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Céramique
patrimoineRue de la Chanière
patrimoineRue de la Châtellerie
patrimoineRue de La Forte Écurie
patrimoineRue de la Micardière
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Tabarée
patrimoineRue de la Vergée
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Hotel Furet
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Diligences
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Iris
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Sources
patrimoineRue de Viremont
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bon Accueil
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Manoir de Sartilly
patrimoineRue du Petit Pré
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Sainteny
patrimoineRue Pierre François
patrimoineRue Théophile Maupas
patrimoineVillage Taupin
patrimoineVoie des Costils
patrimoine