Rues de Sarras
125 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Ramazas
patrimoineAllée des Abricots
patrimoineAllée des Beaux Fruits
patrimoineAllée des Cavaliers
patrimoineAllée des Framboises
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Hérons
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Mirabelles
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Pêches
patrimoineAvenue des Cévennes
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Vivarais
patrimoineChemin de Bonarieux
patrimoineChemin de Buffet
patrimoineChemin de Champal
patrimoineChemin de Champaron
patrimoineChemin de Chapelet
patrimoineChemin de Goudivet
patrimoineChemin de Grand Fond
patrimoineChemin de Labbe
patrimoineChemin de la Courte Boule
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Rançonneuse
patrimoineChemin de Largelart
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Marliet
patrimoineChemin de Noyeux
patrimoineChemin de Pichat
patrimoineChemin de Revirand
patrimoineChemin de Rochebanne
patrimoineChemin des Arrents
patrimoineChemin des Bernardes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Limonadier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Quart
patrimoineChemin du Soleil
patrimoineImpasse de la Cité Rose
patrimoineImpasse de la Combette
patrimoineImpasse de la Graille
patrimoineImpasse de la Rayonne
patrimoineImpasse de l'Eau Claire
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mariniers
patrimoineImpasse de Souteyrat
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse du Côteau
patrimoineImpasse du Figuier
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Oramile
patrimoineLa Voie Romaine
patrimoineLes Roches
patrimoinePassage de Lagele
patrimoinePlace Bochirol
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace des Vignes
naturePlace du 6ème Spahis
patrimoinePlace du Général de Goutel
patrimoinePlace du Peycher
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rond-Point de la Syrah
patrimoineRoute Bleue
patrimoineRoute de Champialet
patrimoineRoute d'Éclassan
patrimoineRoute de Cormes
patrimoineRoute de la Cance
patrimoineRoute de la Rivière d'Ay
natureRoute de Montbard
patrimoineRoute de Revirand
patrimoineRoute des Bernardes
patrimoineRoute des Lônes
patrimoineRoute du Bois du Port
patrimoineRoute du Bois Seigneur
patrimoineRoute du Saint-Joseph
patrimoineRue Centrale Nord
patrimoineRue Centrale Sud
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grand'Pompe
patrimoineRue de l'Allée
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Rigole
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Escalier
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue de Limelande
natureRue de l'Orphelinat André Nicolas Costet
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Gareurs
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Moulinettes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Orties
patrimoineRue des Tours
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Vorgées
patrimoineRue du Buisset
patrimoineRue du Champ de l'Homme
patrimoineRue du Chevalier Gamon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Port
patrimoineRue du Quart
patrimoineRue du Rhône
patrimoineRue du Silo
patrimoineRue du Vieux Silon
patrimoineRue Lucien Bastin
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pierre GRELETY
patrimoineRue Trecy
patrimoineViaRhôna
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