Rues de Sarraméa
127 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès à la Passerelle Marguerite
patrimoineBoucle 18km
patrimoineChemin
patrimoineCircuit Mégarando 2015
patrimoineCol d'Amieu
patrimoineCR19
patrimoineImpasse E. Jeannin
patrimoineImpasse L. Anger
patrimoineliaison col Ravaux
patrimoineMégarando 2015
patrimoineMont Poué
patrimoinePasserelle Marguerite
patrimoinePiste
patrimoinePiste du Camp de la Houé
patrimoinePiste du Pic Vincent
patrimoinePiste forestière
patrimoinePiste forêstière
patrimoinePont Blivet
patrimoinePont de Fonwhary RT1
patrimoinePont de la Crouen
patrimoinePont de La Foa
patrimoinePont de la Fonwhary
patrimoinePont de La Sarraméa
patrimoinePont de Moindou RT1
patrimoinePont Lachaud
patrimoineRandonnée
patrimoineRond-Point de La Foa
patrimoineRoute aux Boeufs
patrimoineRoute d'Amboa
patrimoineRoute de Boghen
patrimoineRoute de Canala
patrimoineRoute de Ciu
patrimoineRoute de Dogny
patrimoineRoute de Focola
patrimoineRoute de Koindé
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Route de l'Ancienne Chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Route de l'Arémo
patrimoineRoute de la Station Thermale
patrimoineRoute de la Transversale
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l'École
patrimoineRoute de l'usine à café
patrimoineRoute de Mécougna
patrimoineRoute de Moméa
patrimoineRoute de Ouassé
patrimoineRoute de Ouipoin
patrimoineRoute de Petit Couli
patrimoineRoute des Cascades
patrimoineRoute des Charbonnages
patrimoineRoute de Tanghi
patrimoineRoute de Tendéa
patrimoineRoute dite Mathieu Brinon
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Col de Farino
patrimoineRoute du Fort Téremba
patrimoineRoute du Mont DO
patrimoineRoute du Petit Moindou
patrimoineRoute du Quai de Ballade
patrimoineRoute du Vieux Col
patrimoineRoute Ménard
patrimoineRoute Ménard et Boucher
patrimoineRoute Provinciale Nord 3
patrimoineRoute Territoriale 1
patrimoineRP 18
patrimoineRue Adrien MILLET
patrimoineRue Alcide Dubuisson
patrimoineRue Amédée Tom
patrimoineRue Angèle Vigouroux
patrimoineRue Antoine Condoya
patrimoineRue Auguste Buret
patrimoineRue Cécile Debuire
patrimoineRue Charles Mitride
patrimoineRue de MÉHOUÉ
patrimoineRue des Frères Goisavost
patrimoineRue Désiré Vaudor
patrimoineRue du Docteur Henri Drayton
patrimoineRue du Docteur Léon Eschembrenner
patrimoineRue du Docteur Michel Combarre
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du père LUNEAU
patrimoineRue du Révérend Père Jean
patrimoineRue Edouard Medliara
patrimoineRue Emile NECHORO
patrimoineRue E. Ninduma
patrimoineRue E. Ouary
patrimoineRue Eugène Christy
patrimoineRue Fritz Persan
patrimoineRue Gally Passebosc
patrimoineRue Gaston Lenez
patrimoineRue Gaston Paouro
patrimoineRue Gustave Holero
patrimoineRue Guy Guillermet
patrimoineRue Henri Mayet
patrimoineRue Henry DAVID
patrimoineRue Jean Delathière
patrimoineRue Joseph Arsapin
patrimoineRue Joseph Assao
patrimoineRue Joseph Cheval
patrimoineRue Laure Fiori
patrimoineRue Léon LECREN
patrimoineRue Louis Desnos
patrimoineRue Louis THIONA
patrimoineRue Malo Cawidroné
patrimoineRue Maurice Nenou
patrimoineRue M. G. Abdesseim
patrimoineRue Paul Courtil
patrimoineRue P. Delathière
patrimoineRue Permal Paillandys
patrimoineRue Pierre Bergas
patrimoineRue Raoul Delrieu
patrimoineRue Roger Guepy
patrimoineRue Roger Paouro
patrimoineRue Roger Pene
patrimoineRue Soane VIANE
patrimoineRue T. Bernut
patrimoineRue Vincent Foussard
patrimoineSentier cascade Bameciara - PR KOA1
patrimoineSentier de la Petite Cascade de Farino (PR-FOA 2)
patrimoineSentier du pic Tabou
patrimoineSentier du plateau de Dogny
patrimoineSentier panoramique
patrimoineSentier point de vue
patrimoineVU 17
patrimoineV.U. 43
patrimoineVU59
patrimoineV.U.7
patrimoine