Rues de Salon-la-Tour
98 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Forsac
patrimoineAllée de la Courie
patrimoineAllée de la Poste
patrimoineAllée de la Reboulie
patrimoineAllée de la Rousserie
patrimoineAllée de la Sartronie
patrimoineAllée de la Terrasse
patrimoineAllée de l'Hôpital
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des trois Pierres
patrimoineAllée du Bois des Loups
patrimoineAllée du Bosquet
patrimoineAllée du Verger
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineImpasse de chez Jancoux
patrimoineImpasse de la Bouchotte
patrimoineImpasse de la Gautherie
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de la Valade
patrimoineImpasse de la Verdie
patrimoineImpasse de la Voie
patrimoineImpasse des Chabannes
patrimoineImpasse des Chevaux
patrimoineImpasse des Cyprés
patrimoineImpasse des Hauts de Montfumat
patrimoineImpasse des Pêchers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Lotissement Communal
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Puy
patrimoineImpasse du Suc
patrimoineL'Occitane
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoineRoute de Chanteloube
patrimoineRoute de Confolent
patrimoineRoute de Forsac
patrimoineRoute de la Châtaigneraie
patrimoineRoute de la Chaumière
patrimoineRoute de la Fayolle
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Font Pierre
patrimoineRoute de la Grenerie
patrimoineRoute de la Grillère
patrimoineRoute de la Noaille
patrimoineRoute de l'Auvézere
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Lubersac
patrimoineRoute de Maury
patrimoineRoute d'Engrane
patrimoineRoute de Pompadour
patrimoineRoute de Puy Vert
patrimoineRoute de Reignac
patrimoineRoute de Saint-Ybard
patrimoineRoute des Bouleaux
patrimoineRoute des Chênes
natureRoute des Douglas
patrimoineRoute des Érables
patrimoineRoute de Sermadiras
patrimoineRoute de Sermaridas
patrimoineRoute des Genévriers
patrimoineRoute des Monts
patrimoineRoute des Ormes
patrimoineRoute des Peupliers
natureRoute des Platanes
patrimoineRoute des Relais
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute de Veux
patrimoineRoute de Vouspillac
patrimoineRoute du Baracas
patrimoineRoute du Buis
patrimoineRoute du Chalet
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Cloup
patrimoineRoute du Moulin de la Borde
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pin
patrimoineRoute du Prieuré
patrimoineRoute du Soleil
patrimoineRoute du Tilleul
natureRoute Napoléon
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Bouchotte
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l’Hôpital
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Monédières
patrimoineRue des Stades
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Freysset
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Puy Vigeraud
patrimoineRue du Ruisseau des Forges
natureRue Monte à Regret
patrimoine