Rues de Salles-Arbuissonnas-en-Beaujolais
75 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alix des Roys
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée Victoire de Ruffey
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe Morguière
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Laveuse
patrimoineChemin de la Météorite
patrimoineChemin de la Serve
patrimoineChemin de l'Éperon
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Grisemottes
patrimoineChemin des Sarments
patrimoineChemin des Vignerons
natureChemin d'Herbain
patrimoineChemin du Boulanger
patrimoineChemin du Briey
patrimoineChemin du Cellier
patrimoineChemin du Chambon
patrimoineChemin du Crêt du Ris
patrimoineChemin du Cuvage
patrimoineChemin du Frêne
patrimoineChemin du Gamay
patrimoineChemin du Muret
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Champrenard
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de la Vauxonne
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Chanoinesses
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins de Laurette
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Foudre
patrimoineImpasse du Plateau
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Tilleul
naturePlace d'Arbuissonnas
patrimoinePlace de la Gare
patrimoineRoute de Blaceret
patrimoineRoute de Bussy
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Combe Harnoux
patrimoineRoute de la Croix Polage
patrimoineRoute de la Folie
patrimoineRoute de la Péreuse
patrimoineRoute de la Voisinée
patrimoineRoute de Saint-Cyr
patrimoineRoute de Salles
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Vaux
patrimoineRoute du Chambon
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Plageret
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route du Pont Mathivet
patrimoineRoute du Sallerin
patrimoineRoute du Tacot
patrimoineRoute du Tang
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRoute du Zacharie
patrimoineRue de la Croix Rousse
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Voûte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Marché
patrimoine