Rues de Sallertaine
170 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Grande Croix
patrimoineAllée de la Reine Margot
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée du Bosquet
patrimoineAllée François Ier
patrimoineAllée Henri IV
patrimoineAllée Jean Pairan
patrimoineAllée Léonard de Vinci
patrimoineAllée Ronsard
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Belle Fontaine
patrimoineChemin de Gate Bourse
patrimoineChemin de Juchepie
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de L'Abbaye de Payré
patrimoineChemin de La Blinière
patrimoineChemin de la Chauvetrie
patrimoineChemin de la Croix aux 4 Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Croix Joslain
patrimoineChemin de la Faucherie
patrimoineChemin de la Filée
patrimoineChemin de la Jaulonnière
patrimoineChemin de la Pierre Levée
patrimoineChemin de la Taupinière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de l’Hérissonne
patrimoineChemin des Bouchauds
patrimoineChemin des Cotrelles
patrimoineChemin des Coutelleries
patrimoineChemin des Emmonieres
patrimoineChemin des Eves à Saint-Denis
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Riffauderies
patrimoineChemin des Trois Cornières
patrimoineChemin des Villattes
patrimoineChemin du Bois Moreau
patrimoineChemin du Creuset
patrimoineChemin du Fief des Forêts
natureChemin du Girardeau
patrimoineChemin du Grand Mouton
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Robinet
patrimoineChemin du Vieux Fief
patrimoineImpasse Bernard
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de la Begaudière
patrimoineImpasse de la Caillaudière
patrimoineImpasse de la Goupillère
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de Mareuil
patrimoineImpasse des Arcades
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Demoiselles
patrimoineImpasse des Ibis
patrimoineImpasse des Morelles
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pèlerins
patrimoineImpasse des Ruelles
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Fief de L'Île
patrimoineImpasse du Fief des Vignes
natureImpasse du Fief du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Logis
patrimoineImpasse du Petit Logis
patrimoineImpasse du Pied de l'Île
patrimoineImpasse Henri Simon
patrimoineImpasse Pierre Blanconnier
patrimoineImpasse Saint-Denis
patrimoineLa Bechée
patrimoineLa Fleur des Champs
patrimoineLe Fief du Moulineau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Grand Pouvreau
patrimoineLe Pont Orgueil
patrimoineLes Grandes Boiteries
patrimoinePépinière Nauleau
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace Émile Gaborit
patrimoinePont des Bouillières
patrimoinePorte de Noirmoutier
patrimoineRond-Point de la Croix
patrimoineRond-Point de La Garde
patrimoineRond-Point Porte de Noirmoutier
patrimoineRoute de Beauvoir
patrimoineRoute de Chateauneuf
patrimoineRoute de la Béchée
patrimoineRoute de la Bourie
patrimoineRoute de la Copechagnière
patrimoineRoute de la Croix Noire
patrimoineRoute de la Faucherie
patrimoineRoute de la Fénicière
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Martinerie
patrimoineRoute de la Rive
patrimoineRoute de la Vilatte
patrimoineRoute de la Ville en Bois
patrimoineRoute de Mauny
patrimoineRoute de Payré
patrimoineRoute de Saint-Jean-de-Monts
patrimoineRoute de Saint-Urbain
patrimoineRoute de Sallertaine
patrimoineRoute des Bretrèches
patrimoineRoute des Casses
patrimoineRoute des Forêts
natureRoute des Linottières
patrimoineRoute de Soullans
patrimoineRoute des Quatre Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Saulzes
patrimoineRoute du Cartron
patrimoineRoute du Clos Bailly
patrimoineRoute du Grabat
patrimoineRoute du Jarry
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Molin
patrimoineRoute du Paradis
patrimoineRoute du Perrier
patrimoineRoute du Pont Orgueil
patrimoineRoute du Pré Commun
patrimoineRue Charles Milcendeau
patrimoineRue de Beauvoir
patrimoineRue de Bois Jean
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Croix de Mareuil
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Girauderie
patrimoineRue de la Guérinière
patrimoineRue de la Petite Mustrie
patrimoineRue de la Tremblaie
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l'Herminette
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Ermites
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patrimoineRue des Lilas
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patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Vaulieu
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bout de la Ville
patrimoineRue du Fief de la Reine
patrimoineRue du Fruche
patrimoineRue du Lavre
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Parc de Pont Habert
patrimoineRue du Pélican
patrimoineRue du Perrier
patrimoineRue du Pied de l'Île
patrimoineRue du Pilet
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Rivage
patrimoineRue du Saugrain
patrimoineRue René Bazin
patrimoineSquare des Iris
patrimoineSquare des Jonquilles
patrimoineSquare Maurice Fillonneau
patrimoineSquare Saint-Martin
patrimoineVenelle des Bouillères
patrimoineVoie de Sallertaine à l'Abbaye
patrimoineVoie d'Évitement par la Droite
patrimoine