Rues de Salbris
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Aire de la Saulot
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patrimoineAllée de la Sauldre
patrimoineAllée des Chanterelles
patrimoineAllée des Combes
patrimoineAllée du Centre
patrimoineAllée Jean Cordin
patrimoineAncienne Ligne du Blanc-Argent
patrimoineAvenue de Belleville
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Avenue de Nançay
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patrimoineAvenue de Toulouse
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patrimoineAvenue Maxime Lefebvre-Despeaux
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineChemin de la Fringale
patrimoineChemin de Monboulan
patrimoineChemin des Canaux
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patrimoineChemin du Palet
patrimoineChemin Jean Bohler
patrimoineCité Fernand Gauthier
patrimoineCité Raymond Bordes
patrimoineImpasse Albert Benoist
patrimoineImpasse de la Boulaye
patrimoineImpasse de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Impasse de la Cotonnerie
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Ferme de Courcelles
patrimoineImpasse de La Liberté
patrimoineImpasse de la Maltournée
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de Mennetou
patrimoineImpasse des Anciens d'Afn
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patrimoineImpasse des Potagers
patrimoineImpasse des Sables
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patrimoineImpasse Fernand Gauthier
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patrimoineImpasse Louis Boichot
patrimoineImpasse Paulin Durand
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patrimoineLa Ferme de Courcelles
patrimoineL'Arverne
patrimoineLieu Dit Michenon
patrimoinePlace Maurice Genevoix
patrimoinePlace Paul Besnard
patrimoineRoute de Bourges
patrimoineRoute de Champeau
patrimoineRoute de la Ferté Imbault
patrimoineRoute de la Saulot
patrimoineRoute de la Sébilière
patrimoineRoute de Marcilly
patrimoineRoute de Saint-Viâtre
patrimoineRoute des Aisses
patrimoineRoute de Salbris
patrimoineRoute de Souesmes
patrimoineRoute de Vierzon
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patrimoineRoute du Lyat
patrimoineRue Alphonse Barthélémy
patrimoineRue Anne Grelat
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue Danton
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patrimoineRue de Coinces
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de l'Abbé Paul Gru
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Forêt
natureRue de la Gaité
patrimoineRue de la Maltournée
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Muette
patrimoineRue de la Pierre
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Terre aux Cailloux
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Écluse
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natureRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orléanais
patrimoineRue de Pierrefitte
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
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patrimoineRue des Écoles
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patrimoineRue des Fougères
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patrimoineRue des Jardins
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patrimoineRue des Mésanges
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patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Pêcheurs
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patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pitingues
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patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Trembles
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patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Boulay
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patrimoineRue du Chêne
natureRue du Colombier
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Coussin
patrimoineRue du Docteur René Malaterre
patrimoineRue du Docteur Triau
patrimoineRue du Général Giraud
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Gué
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Prof Robert Debré
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue Eugène Labiche
patrimoineRue Genetière
patrimoineRue Georges Boiton
patrimoineRue Georges Bontront
patrimoineRue Georges Genevier
patrimoineRue Isabelle et Jeanne Petitfils
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Luc Lagardère
patrimoineRue Léon Belly
patrimoineRue les Champs de Salbris
patrimoineRuelle du Repos
patrimoineRue Marcel Garnier
patrimoineRue Marcel Multon
patrimoineRue Maurice Devailly
patrimoineRue Maurice Vannereau
patrimoineRue Mesnard
patrimoineRue Michenon
patrimoineRue Paul Besnard
patrimoineRue Paulin Durand
patrimoineRue Régis Deschamps
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Valentin Grelat
patrimoineRue Wilson
patrimoineSente du Raboliot
patrimoineZone Artisanale des Champs
patrimoine