Rues de Salazie
188 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Citronnelles
patrimoineAllée des cryptomérias
patrimoineAllée des Cryptomérias
patrimoineAllée des Palmiers
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée Theodore Apollinaire
patrimoineAllée Theodore Simonette
patrimoineBelouve Hiking Trail
patrimoineChemin Atimidor
patrimoineChemin bancala
patrimoineChemin Bègue
patrimoineChemin Bord Fontaine
patrimoineChemin Camp Pierrot
patrimoineChemin Carosse
patrimoineChemin Choux-Fleurs
patrimoineChemin Citerne
patrimoineChemin Combacal
patrimoineChemin Commun
patrimoineChemin Communal de Grand Sable
patrimoineChemin Communal du Grand Sable
patrimoineChemin Damour
patrimoineChemin de Bé-Cabot les Bas
patrimoineChemin de Be Cabot les Hauts
patrimoineChemin de Belouve
patrimoineChemin de Bras Marron
patrimoineChemin de Bras Sec
patrimoineChemin de Camp Ozoux
patrimoineChemin de la Cascade Blanche
patrimoineChemin de la Citerne
patrimoineChemin de la Crête
patrimoineChemin de l'Aloès
natureÉtrange plante que l'aloès. Aucun tronc, aucune branche — juste une rosette charnue de feuilles épaisses, dressées vers le ciel, gorgées d'un gel translucide qui a fait sa gloire à travers les siècles. Cassez une feuille : il en coule une sève fraîche et gluante dont l'humanité s'est servie depuis l'Antiquité pour soigner ses brûlures, ses coupures et ses plaies. Le genre Aloe compte près de 500 espèces, apparues il y a 19 millions d'années en Afrique australe. Contrairement à ce qu'on croit souvent, ce n'est pas un cactus mais une plante succulente de la famille des Asphodélacées. Son usage médicinal est millénaire : on en trouve trace sur des tablettes sumériennes de 2100 avant notre ère, puis dans le célèbre papyrus Ebers d'Égypte (1550 avant J.-C.). La légende veut même qu'Aristote ait persuadé Alexandre le Grand de s'emparer de l'île de Socotra pour approvisionner ses armées. Sa feuille cache deux substances distinctes : le gel intérieur, cicatrisant et hydratant, utilisé dans mille crèmes et boissons ; et le latex jaune juste sous l'écorce, riche en aloïne — puissant laxatif que l'ANSES a classé depuis 2018 parmi les cancérogènes possibles. Le remède et son excès, dans la même feuille. Un pot d'aloès sur un rebord de fenêtre, c'est peut-être le seul objet dans une cuisine à réunir sur lui-même quatre mille ans de médecine, une part d'Égypte antique, et une petite pharmacie familiale — le tout sans jamais parler.
Chemin de la Mare à Martin
patrimoineChemin de la Mare Virapa
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Ilet aux Bananiers
patrimoineChemin de l'Ilet Fleurs Jaunes
patrimoineChemin de Mathurin
patrimoineChemin des Bringelliers
patrimoineChemin des Champacs
patrimoineChemin des Clémentines
patrimoineChemin des Corbeilles d'Or
patrimoineChemin des Glaieuls
patrimoineChemin des Goyaviers
patrimoineChemin des Hortensias
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Oeillets
patrimoineChemin des Orchidees
patrimoineChemin des Vetyvers
patrimoineChemin du Butor
patrimoineChemin du Grand Sable
patrimoineChemin du Piton des Neiges
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Pont de l'Escalier
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Rond Point
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Ernest
patrimoineChemin Ernest Deville
patrimoineChemin Expedit Hoarau
patrimoineChemin Fleurs Jaunes les Hauts
patrimoineChemin Jean Albany
patrimoineChemin Jean Baptiste Payet
patrimoineChemin Laclos
patrimoineChemin Lambert
patrimoineChemin La Pointe
patrimoineChemin Lebreton
patrimoineChemin Manès
patrimoineChemin Manouilh
patrimoineChemin Moutou
patrimoineChemin Paille en Queue
patrimoineChemin Papangue
patrimoineChemin Philogene
patrimoineChemin Piton d'Anchaing
patrimoineChemin René Payet
patrimoineChemin Solesse
patrimoineChemin Source Manouilh
patrimoineChemin Terre Plate
patrimoineChemin Viraye
patrimoineChemin Xavier Fontaine
patrimoineImpasse Andre Boyer
patrimoineImpasse Armand Darthes
patrimoineImpasse Cascade des Demoiselles
patrimoineImpasse Cascade Pierre Louis
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Amaryllis
patrimoineImpasse des Ananas
patrimoineImpasse des Aubepines
patrimoineImpasse des Azalées
patrimoineImpasse des Balsamines
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Bardeauttiers
patrimoineImpasse des Bibassiers
patrimoineImpasse des Bougainvilliers
patrimoineImpasse des Calumets
patrimoineImpasse des Camphriers
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Dalhias
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Fougeres
patrimoineImpasse des Gerberas
patrimoineImpasse des Jamroses
patrimoineImpasse des Lamy
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Longozes
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Palmistes
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Serins
patrimoineImpasse des Songes
patrimoineImpasse des Tamarins
patrimoineImpasse des Vacoas
patrimoineImpasse du Bois d'Olive
patrimoineImpasse du Grand Bord
patrimoineImpasse du Piton
patrimoineImpasse du Plateau Sisahaye
patrimoineImpasse du Presbytere
patrimoineImpasse du Vieux Pont
patrimoineImpasse Jules Cologon
patrimoineImpasse l'Abattoir
patrimoineImpasse Maloya
patrimoineImpasse Mare Grand Cafe
patrimoineImpasse Olivette
patrimoineImpasse Pierre Émile Papaya
patrimoineImpasse Pierre-Émile Papaya
patrimoineImpasse Raoul Hugnin
patrimoineImpasse Sans-Soucis
patrimoineImpasse Techer Appolidor
patrimoineImpasse Yvrin Payet
patrimoineKV de la Roche Ecrite
patrimoinePiste Forestière des Mares
patrimoineRoute Auguste Lacaussade
patrimoineRoute de Bé Maho
patrimoineRoute de Bois de Pommes
patrimoineRoute de la Roche à Jacquot
patrimoineRoute de Mare à Goyaves
patrimoineRoute départemental de la Mare à Vieille Place
patrimoineRoute Départemental de la Mare à Vieille Place
patrimoineRoute Départemental de Saint-André à Hell-Bourg
patrimoineRoute Départementale 52
patrimoineRoute de Salazie
patrimoineRoute du Bélier
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Col des Bœufs
patrimoineRoute du Piton d'Anchaing
patrimoineRoute du Téléphérique
patrimoineRoute Forestière du Haut de Mafate
patrimoineRoute Forestière Numéro 2 de Bébour au Bélouve
patrimoineRue Alphonsine
patrimoineRue Amiral Lacaze
patrimoineRue André Fontaine
patrimoineRue Annette de la Serve
patrimoineRue Ayapana
patrimoineRue de la Cayenne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue du Docteur Paul Lamarque
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Père Castagnan
patrimoineRue du Père Eugène Jouano
patrimoineRue du Père Louis Mancel
patrimoineRue Fabien Gabou
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRuelle des Coquelicots
patrimoineRuelle du centre
patrimoineRuelle Vergoz
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patrimoineRue Sanglier
patrimoineRue Vavangue
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patrimoineSentier Communal
patrimoineSentier Communal de Grand Sable
patrimoineSentier Communal de la Mare d'Afflouches au Trou Blanc (GR R1)
patrimoineSentier Cottin
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patrimoineSentier de la Forêt des Lianes
natureSentier de la Vierge
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patrimoineSentier du Piton des Neiges
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patrimoineSentier l'Église Saint-Martin
patrimoineSentier Scout
patrimoineSomin Tamarins
patrimoine