Rues de Salaise-sur-Sanne
166 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1ère Avenue
patrimoine2eme Avenue
patrimoine3eme Avenue
patrimoine4eme Avenue
patrimoine5eme Avenue
patrimoineAllée Charlie Chaplin
patrimoineAllée des Jardins de la Soie
patrimoineAllée Françoise Dolto
patrimoineAllée Jean Gabin
patrimoineAllée Marie Marvingt
patrimoineAllée Simone Signoret
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue du Collège
patrimoineAvenue du Port
patrimoineAvenue du Rhône
patrimoineAvenue Plein Sud
patrimoineChemin de Gampaloud
patrimoineChemin de la Poyat
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Escarbots
patrimoineChemin des Moilles
patrimoineChemin des Terrus
patrimoineChemin des Vaures
patrimoineChemin de Ventebrant
patrimoineChemin du Bas du Turral
patrimoineChemin du Chatet
patrimoineChemin Mozart
patrimoineImpasse Albert Mathiez
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Beauversant
patrimoineImpasse Benoit Frachon
patrimoineImpasse Bergson
patrimoineImpasse Camille Corot
patrimoineImpasse Claude Monet
patrimoineImpasse Clos Charain
patrimoineImpasse Clos Saint Jean
patrimoineImpasse de Champ Rolland
patrimoineImpasse de la Morize
patrimoineImpasse de la Poyat
patrimoineImpasse de la Salamandre
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Eymonots
patrimoineImpasse des Grandes Bruyères
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Perches
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse du Grand Charain
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Renivet
patrimoineImpasse Erckmann Chatrian
patrimoineImpasse Ernest Perochon
patrimoineImpasse François Rude
patrimoineImpasse Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Impasse Frederico Garcia Lorca
patrimoineImpasse Georges Braque
patrimoineImpasse Georges Politzer
patrimoineImpasse Haut de Malessère
patrimoineImpasse Henri Dunant
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jean Bouin
patrimoineImpasse Jean Macé
patrimoineImpasse Jeanne Deroin
patrimoineImpasse Jean Rostand
patrimoineImpasse La Bruyère
patrimoineImpasse Marguerite Yourcenar
patrimoineImpasse Monségur
patrimoineImpasse Normandie Niemen
patrimoineImpasse Pablo Neruda
patrimoineImpasse Paul Painlevé
patrimoineImpasse Pierre Courtade
patrimoineImpasse Pierre Larousse
patrimoineImpasse Rabelais
patrimoineImpasse Tegula
patrimoineImpasse Varlin
patrimoineImpasse Youri Gagarine
patrimoineLa Forêt Vagabonde
natureLotissement La Ceriseraie
patrimoineLotissement le Clos du Prieuré
patrimoineMontée des Bruyères
patrimoinePassage Joliot Curie
patrimoinePlace des Cités
patrimoinePlace Elsa Triolet
patrimoineRoute d'Agnin
patrimoineRoute de Chanas
patrimoineRoute de la Combe de Roussillon
patrimoineRoute Départementale 51
patrimoineRoute de Sablons
patrimoineRoute de Salaise
patrimoineRoute de Valence
patrimoineRoute du Gué d'Agnin
patrimoineRoute Nationale 7
patrimoineRoute Vieille
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Aristide Bergès
patrimoineRue Auguste Delaune
patrimoineRue Avit Nicolas
patrimoineRue Barthélémy Ramier
patrimoineRue Claude Sautet
patrimoineRue Clos Decoeur
patrimoineRue d'Alembert
patrimoineRue Daniel Balavoine
patrimoineRue Danièle Casanova
patrimoineRue de Bramafan
patrimoineRue de Gampaloup
patrimoineRue de Jonchain
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Fontanaise
patrimoineRue de la Gramatière
patrimoineRue de la Grametière
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Rebatière
patrimoineRue de Montailloud
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Perrier
patrimoineRue des Allobroges
patrimoineRue des Balmes
patrimoineRue des Bérouds
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Fontanes
patrimoineRue des Glières
patrimoineRue des Grandes Bruyères
patrimoineRue des Peymenards
patrimoineRue des Quinilles
patrimoineRue de Ventrebant
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Jonchain Nord
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Renivet
patrimoineRue du Rhodia Club
patrimoineRue du Vercors
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Édouard Aubert
patrimoineRue Georges Braque
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Hilaire de Chardonnet
patrimoineRue Jacques Monod
patrimoineRue Jean Carmet
patrimoineRue Jean Grandel
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Jonchain Sud
patrimoineRue Lac Jacob
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pergaud
patrimoineRue Louis Saillant
patrimoineRue Marcel Cachin
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Rue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Ronsard
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Raimon Castaing
patrimoineRue Richard Wagner
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Vaillant-Couturier
patrimoineRue Verdi
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineViaRhôna
patrimoine