Rues de Saints-Pierre-et-Paul-Apôtres
192 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Avranches
patrimoineAllée de Bayeux
patrimoineAllée de Coutances
patrimoineAllée de Falaise
patrimoineAllée de Fécamp
patrimoineAllée de Saint-Lô
patrimoineAllée du Parc de la Forêt
natureAllée Étienne Peau
patrimoineAllée François Mauriac
cultureFils d'une riche famille de la bourgeoisie bordelaise, François Mauriac (1885-1970) fut élevé par sa mère dans la stricte rigueur de la foi catholique, après la mort précoce de son père. Le domaine familial de Malagar, sur les coteaux de Langon — aujourd'hui visitable —, et le collège de Grand-Lebrun à Bordeaux, formèrent le décor et l'atmosphère qui hanteront toute son œuvre : celle d'une bourgeoisie provinciale, catholique, prisonnière de ses secrets et de son argent, saisie par la tentation constante du péché. De ce milieu il tira ses plus grands romans — Le Baiser au lépreux (1922), Genitrix (1923), Le Désert de l'amour, et surtout Thérèse Desqueyroux (1927), portrait implacable d'une empoisonneuse landaise devenue l'un des personnages féminins les plus mystérieux de la littérature française. Puis Le Nœud de vipères (1932), sommet de son œuvre, chronique corrosive d'une famille rongée par la haine et la cupidité. Écrivain profondément catholique, il défendait un droit rare : celui d'écrire des romans chrétiens qui n'aient rien d'édifiant. « Un romancier chrétien est celui qui pose des problèmes chrétiens, non celui qui donne des solutions chrétiennes. » Sa foi le mit souvent en tension avec l'Église officielle, qui lui reprochait de peindre trop cruellement les âmes catholiques. Sous l'Occupation, Mauriac fut résistant : membre du Comité national des écrivains, il publia clandestinement en 1943, sous le pseudonyme de Forez, son Cahier noir aux Éditions de Minuit — l'un des textes fondateurs de la Résistance culturelle. Il reçut en 1952 le Prix Nobel de littérature. Après la guerre, il devint l'un des plus grands éditorialistes français : son Bloc-notes publié au Figaro puis à L'Express forme un monument du journalisme politique. Fervent défenseur du général de Gaulle, il prit aussi position contre la torture en Algérie, croisant le fer avec Camus, Sartre et l'ensemble de sa génération. Il mourut à Paris en 1970 et repose à Vémars, dans le Val-d'Oise. Sur la fin de sa vie, il définissait son propre destin littéraire avec cette ironie mélancolique dont il avait le secret : « Personne ne se sera tenu plus opiniâtrement que moi à l'arrière-garde de la littérature. »
Allée Georges Politzer
patrimoineAllée Hemingway
patrimoineAllée Jean Richard Bloch
patrimoineAllée Jean Vilar
patrimoineAllée Jehan de Grouchy
patrimoineAllée Léon Moussinac
patrimoineAllée Louise Labbe
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAllée Lucien Sampaix
patrimoineAvenue Dal Piaz
patrimoineAvenue d'Aplemont
patrimoineAvenue d'Arromanches
patrimoineAvenue de la Pommeraie
patrimoineAvenue des Dahlias
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Canada
patrimoineAvenue du Général Ferrié
patrimoineAvenue du Mont Lecomte
patrimoineAvenue Émile Dupont
patrimoineAvenue Gérard Philipe
patrimoineAvenue Maurice Pimont
patrimoineAvenue Paul Bert
patrimoineAvenue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Avenue Pierre Courtade
patrimoineAvenue Réaumur
patrimoineAvenue Thiré et Bonfait
patrimoineAvenue Vladimir Komarov
patrimoineChemin de Caucriauville
patrimoineChemin des Palefreniers
patrimoineImpasse Charles Delescluze
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Coucous
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Flamants
patrimoineImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Paons
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Pics-Verts
patrimoineImpasse des Pies
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse Eugène Varlin
patrimoineJardin Paul Bert
patrimoineParc Lissagaray
patrimoinePassage Ingres
patrimoinePassage Maurice Poret
patrimoinePlace des Martyrs
histoirePlace Réaumur
patrimoinePlace Robert Schuman
patrimoineRue Adèle Robert
patrimoineRue Alexandre Dictus
patrimoineRue André Guillou
patrimoineRue Andreï Sakharov
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Armand Hiaux
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Benoît Malon
patrimoineRue Bertolt Brecht
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Camélinat
patrimoineRue Charles Delescluze
patrimoineRue Charles Gaudu
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Charles Romme
patrimoineRue d'Aplemont
patrimoineRue de Balzac
patrimoineRue de Bruneval
patrimoineRue de Caen
patrimoineRue de Cherbourg
patrimoineRue de Deauville
patrimoineRue de Dieppe
patrimoineRue de Honfleur
patrimoineRue de Jumièges
patrimoineRue de l'Abbé Varignon
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Seine Maritime
patrimoineRue de la Tour Robinson
patrimoineRue de Montgeon
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Rouelles
patrimoineRue de Saint-Wandrille
patrimoineRue des Albatros
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Chrysanthèmes
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Fortins
patrimoineRue des Frères Thorel
patrimoineRue des Fuchsias
patrimoineRue des Geais
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Liserons
patrimoineRue des Londes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Paons
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Trouville
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Docteur Vanier
patrimoineRue du Cotentin
patrimoineRue du Docteur Charles Richet
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Général Giraud
patrimoineRue du Lieutenant Clérivet
patrimoineRue du Pré Fleuri
patrimoineRue du Sergent Boriès
patrimoineRue du Sergent Goubin
patrimoineRue du Sergent Pommier
patrimoineRue du Sergent Raoulx
patrimoineRue Edgar Quinet
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Edward White
patrimoineRue Émile Aubry
patrimoineRue Émile Sicre
patrimoineRue Eugène Boudin
patrimoineRue Eugène Pottier
patrimoineRue Eugène Varlin
patrimoineRue Eugénie Cotton
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Fourier
patrimoineRue Georges de Scudéry
patrimoineRue Georges Dumont
patrimoineRue Guillot et Dehelly
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineRue Ingres
patrimoineRue Jean Bouise
patrimoineRue Jean Lurcat
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Walter
patrimoineRue Jules Vallès
patrimoineRue Laplace
patrimoineRue Lapparent
patrimoineRue Léo Delibes
patrimoineRue Léon Lioust
patrimoineRue Léon Morane
patrimoineRue Linné
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Jomier
patrimoineRue Louis Levasseur
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Marcel Cachin
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Maximilien de Robespierre
patrimoineRue Octave Crémazie
patrimoineRue Paul Gerling
patrimoineRue Paul Vaillant Couturier
patrimoineRue Père Jacques Bunel
patrimoineRue Raimond Lecourt
patrimoineRue Raoul Ancel
patrimoineRue Raoul Lefay
patrimoineRue Raymond Pitet
patrimoineRue René Babeau
patrimoineRue René Motin
patrimoineRue Saint-Simon
patrimoineRue Scribe
patrimoineRue Socrate
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineRue Virgil Grissom
patrimoineRue William Cargill
patrimoineSente André Robin
patrimoineSente du Cabaret du Bois
patrimoineSente Rémi Marage
patrimoine