Rues de Sainte-Trinité-des-Monts
451 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Annebault
patrimoineAire de la Croix des Authieux
patrimoineAire des Marais de la Dives
patrimoineAllée Constant Liébert
patrimoineAllée Cyrano
patrimoineAllée des Buis
patrimoineAllée des Entrechemins
patrimoineAllée des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Grands Prés
patrimoineAllée des Prés
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Bois
patrimoineAllée du Bois Saint-Clair
patrimoineAllée du Lieu Baron
patrimoineAncien Chemin au Picard
patrimoineAncien Chemin de la Prairie
natureAutoroute de Normandie
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue d'Harcourt
patrimoineAvenue Georges Landry
patrimoineAvenue Leonard Stanley
patrimoineAvenue Michel d'Ornano
patrimoineCarrefour Rogue
patrimoineChaussée des Marais
patrimoineChaussée de Varaville
patrimoineChemin au Lièvre
patrimoineChemin d'Angoville
patrimoineChemin d'Asnières
patrimoineChemin de 40 Sous
patrimoineChemin de Bassebourg
patrimoineChemin de Bernières
patrimoineChemin de Beuvron
patrimoineChemin de Branville
patrimoineChemin de Brequelan
patrimoineChemin de Cantepie
patrimoineChemin de Caudemuche
patrimoineChemin de Coquerel
patrimoineChemin de Deraine
patrimoineChemin de Dramard
patrimoineChemin de la Belle Épine
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Butte à Tesson
patrimoineChemin de la Butte au Vilain
patrimoineChemin de la Butte aux Perdrix
patrimoineChemin de la Butte aux Perdrix / Chemin du Lieu de Villers
patrimoineChemin de la Butte du Cloissai
patrimoineChemin de la Butte Vignon
patrimoineChemin de la Cavée Mouchelet
patrimoineChemin de l'Acculas
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Cour aux Gris
patrimoineChemin de la Cour Jardin
patrimoineChemin de la Cour Varin
patrimoineChemin de la Couture
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Marie
patrimoineChemin de la Ferme des Romains
patrimoineChemin de la Ferme Équestre
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine Aubray
patrimoineChemin de la Fontaine Beaujeu
patrimoineChemin de la Fontaine Crespel
patrimoineChemin de la Fontaine Petot
patrimoineChemin de la Forge aux Vanniers
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Goderie
patrimoineChemin de la Grande Bruyère
patrimoineChemin de la Londe
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Mare aux Poids
patrimoineChemin de la Meunière
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de l'Ancienne Voie Romaine
patrimoineChemin de l'Angle
patrimoineChemin de la Pérelle
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Rosière
patrimoineChemin de la Roture
patrimoineChemin de la Ruelle
patrimoineChemin de la Trigale
patrimoineChemin de l'Aumône
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vallée Tantet
patrimoineChemin de la Vausserie
patrimoineChemin de la Verbazière
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Enclave
patrimoineChemin de l'Épée
patrimoineChemin de l'Epinay
patrimoineChemin de l'Ormier
patrimoineChemin de Morainville
patrimoineChemin de Pontfol
patrimoineChemin de Putot à Beuvron
patrimoineChemin de Ricqueville Nord
patrimoineChemin de Ricqueville Sud
patrimoineChemin des 6 Chemins
patrimoineChemin de Saint-Aubin
patrimoineChemin de Saint-Vaast
patrimoineChemin des Allées de Grangues
patrimoineChemin des Altesses
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Authieux
patrimoineChemin des Baisers
patrimoineChemin des Berrierettes
patrimoineChemin des Bonnements
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Costils
patrimoineChemin des Cours Brocottes
patrimoineChemin des Druands
patrimoineChemin des Eaux
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Fourcamps
patrimoineChemin des Genetrelles
patrimoineChemin des Grainvilleries
patrimoineChemin des Groseillers
patrimoineChemin des Hauts de Clermont
patrimoineChemin des Hauts de Villers
patrimoineChemin des Herbages de Tolleville
patrimoineChemin des Longs Sillons
patrimoineChemin des Mondots
patrimoineChemin des Panniers
patrimoineChemin des Perchers
patrimoineChemin des Perreaux
patrimoineChemin des Places
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Quatre Nations
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Thylières
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Trois Coins
patrimoineChemin des Vanniers
patrimoineChemin des Vauberteries
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin dit à Percel
patrimoineChemin dit Asnières
patrimoineChemin dit aux Viels
patrimoineChemin dit du Pré du Bois
patrimoineChemin dit du Val
patrimoineChemin dit Rue Beuzey
patrimoineChemin du Banquelion
patrimoineChemin du Bas de Villers
patrimoineChemin du Bocage
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de la Monnerie
patrimoineChemin du Bois de Longueline
patrimoineChemin du Bois des Ventes
patrimoineChemin du Bois Roger
patrimoineChemin du Bouillon
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Carouge
patrimoineChemin du Carrefour Sevestre
patrimoineChemin du Carrelet
patrimoineChemin du Champ Bottin
patrimoineChemin du Champ de Putot
patrimoineChemin du Champ Manoury
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chêne aux Dames
natureChemin du Clos aux Poids
patrimoineChemin du Clos Pépin
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Costil Chollière
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Douet
patrimoineChemin du Douet Champion
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Hameau Néel
patrimoineChemin du Haras
patrimoineChemin du Hêtre
natureChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lieu Adeline
patrimoineChemin du Lieu au Blanc
patrimoineChemin du Lieu Bazin
patrimoineChemin du Lieu Bretteville
patrimoineChemin du Lieu Colmiche
patrimoineChemin du Lieu Dagomel
patrimoineChemin du Lieu Denis
patrimoineChemin du Lieu de Villers
patrimoineChemin du Lieu Gamard
patrimoineChemin du Lieu Gentil
patrimoineChemin du Lieu Gondouin
patrimoineChemin du Lieu Guillaume
patrimoineChemin du Lieu Haguelon
patrimoineChemin du Lieu Houllier
patrimoineChemin du Lieu Joan
patrimoineChemin du Lieu Maréchal
patrimoineChemin du Lieu Mézeray
patrimoineChemin du Lieu Thil
patrimoineChemin du Manoir de Beuzeval
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mesnil d'A
patrimoineChemin du Mesnil Da
patrimoineChemin du Mignan
patrimoineChemin du Mont Bottin
patrimoineChemin du Mont David
patrimoineChemin du Mont dit Mont
patrimoineChemin du Montenoit
patrimoineChemin du Mont Goubert
patrimoineChemin du Mont Ménard
patrimoineChemin du Monument
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Caudemuche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Vallée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Vallée Picard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Troussel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc
patrimoineChemin du Petit Clos
patrimoineChemin du Petit Manoir
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin du Pont de Gerrots
patrimoineChemin du Pont Tonnerre
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Pré Tavernier
patrimoineChemin du Radier
patrimoineChemin du Sandret
patrimoineChemin du Val aux Loups
patrimoineChemin du Val es Loup
patrimoineChemin du Varibeau
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin Es Pouêtres
patrimoineChemin es Roux
patrimoineChemin Eugène Girard
patrimoineChemin Fontaine
patrimoineChemin Hamel
patrimoineChemin La Cour Beley
patrimoineChemin la Petite Forêt
natureChemin Lieu Ecajeul
patrimoineChemin Nicolle et Flaux
patrimoineChemin Philbec
patrimoineChemin Planche aux Mignots
patrimoineChemin Saint-Clair
patrimoineChemin Saint-Georges
patrimoineChemin Vert
patrimoineChemin Vitrebec
patrimoineClos Cour de la Mare
patrimoineClos La Clôture
patrimoineCour des Pavés Fleuris
patrimoineCour du Bois Aunay
patrimoineCour Pilon
patrimoineDigue du Haut Marais
patrimoineEsplanade Woolsery
patrimoineFaubourg des Couperées
patrimoineFaubourg du Pont Mousse
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau des Forges de Clermont
patrimoineImpasse Amédée Richer
patrimoineImpasse Bertion
patrimoineImpasse Crespel
patrimoineImpasse de Dramard
patrimoineImpasse de la Blottière
patrimoineImpasse de la Bouillerie
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse de la Bruyère
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Cour du Four
patrimoineImpasse de la Cour Laurent
patrimoineImpasse de la Cour Perrine
patrimoineImpasse de la Fontaine Beaujeu
patrimoineImpasse de l'Ancienne Route de Rouen
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse d'Emauville
patrimoineImpasse des Carpentiers
patrimoineImpasse des Caveliers
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Petits Jardins
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Résidences
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse Dezertil
patrimoineImpasse Domaine d'Angoville
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Clos Rasoir
patrimoineImpasse du Lieu au Marais
patrimoineImpasse du Lieu Daune
patrimoineImpasse du Lieu Gentil
patrimoineImpasse du Lieu Marchand
patrimoineImpasse du Lieu Vadeville
patrimoineImpasse du Lieu Veron
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Mont dit Mont
patrimoineImpasse du Réservoir
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Gouedard
patrimoineImpasse Groult
patrimoineImpasse Jean Picard d'Estelan
patrimoineImpasse Jehenne
patrimoineImpasse Jéhenne
patrimoineImpasse Lachey
patrimoineImpasse La Cour aux Chiens
patrimoineImpasse La Cour du Manoir
patrimoineImpasse La Fontaine Bougon
patrimoineImpasse La Petite Campagne
patrimoineImpasse Lebreton
patrimoineImpasse Lecoq
patrimoineImpasse le Pré Bavent
patrimoineImpasse Les Mannets
patrimoineImpasse les Querquemieux
patrimoineImpasse les Travers
patrimoineImpasse Les Trois Sources
patrimoineImpasse Maurempart
patrimoineImpasse Saint-Georges
patrimoineImpasse Saint-Germain
patrimoineImpasse Saint-Lubin
patrimoineImpasse Sandre et Debeaumont
patrimoineImpasse Sorel
patrimoineLigne de Mézidon - Trouville-Deauville
patrimoineLotissement la Pièce Pousset
patrimoinePassage des Pommiers
patrimoinePlace Charles-Émile Pinson
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Commandos de Marine
patrimoinePlace du Carrelet
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Clos Plessis
patrimoinePlace du Haras
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace Jean Vasnier
patrimoinePlace Major Jack Watson
patrimoinePlace Michel Vermughen
patrimoineRoute d'Annebault
patrimoineRoute d'Auberville à Lisieux
patrimoineRoute de Basseneville
patrimoineRoute de Bavent
patrimoineRoute de Beaufour
patrimoineRoute de Beaufour / Route de Cresseveuille
patrimoineRoute de Beuvron
patrimoineRoute de Bonnebosq
patrimoineRoute de Branville
patrimoineRoute de Cabourg
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Cambremer
patrimoineRoute de Cresseveuille
patrimoineRoute de Cresseveuille / Route de l'Église
patrimoineRoute de Cricqueville
patrimoineRoute de Danestal
patrimoineRoute de Deauville
patrimoineRoute de Dives
patrimoineRoute de Douville-en-Auge
patrimoineRoute de Dozulé
patrimoineRoute de Druval
patrimoineRoute de Gerrots
patrimoineRoute de Glanville
patrimoineRoute de Gonneville-sur-Mer
patrimoineRoute de Heuland
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Corniche
patrimoineRoute de la Cour du Desert
patrimoineRoute de la Forge Moisy
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Maison Blanche
patrimoineRoute de la Mer
patrimoineRoute de la Mer / Route de Beuvron
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de l'Église Saint-Martin
patrimoineRoute de Lisieux
patrimoineRoute de Lisieux / Route d'Auberville à Lisieux
patrimoineRoute de Lisieux / Route de Villers-sur-Mer
patrimoineRoute Départementale 27
patrimoineRoute Départementale 400
patrimoineRoute Départementale 400A
patrimoineRoute Départementale 45B
patrimoineRoute Départementale 49
patrimoineRoute Départementale 675
patrimoineRoute de Pont-l'Évêque
patrimoineRoute de Repentigny
patrimoineRoute de Rouen
patrimoineRoute de Rouen / Route de l'Église
patrimoineRoute de Rumesnil
patrimoineRoute de Saint-Gilles de Livet
patrimoineRoute de Saint-Jouin
patrimoineRoute des Douets
patrimoineRoute des Forges de Clermont
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute des Hauts de Grangues
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Trois Mares
patrimoineRoute de Trouville
patrimoineRoute de Valsemé
patrimoineRoute de Vauville
patrimoineRoute de Villers-sur-Mer
patrimoineRoute Dite Inutile
patrimoineRoute du Bac
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRoute du Golf
patrimoineRoute du Mesnil d'A
patrimoineRoute La Campagne Mazelaine
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRue Abo Volo
patrimoineRue Albert Dubourg
patrimoineRue Alphonse Allais
patrimoineRue Amédée Richer
patrimoineRue André Raimbourg dit Bourvil
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Auguste Daudet
patrimoineRue Charles-Émile Pinson
patrimoineRue Charlotte Corday
patrimoineRue Clôture des Mares
patrimoineRue de la Catouillette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de l'Herbage Baril
patrimoineRue des Arbres Éternels
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Haras
patrimoineRue de Silly
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Zell sur le Main
patrimoineRue du 18 au 20 Août 1944
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Docteur Bougault
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mesnil-Da
patrimoineRue du Mont Ecanu
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Plessis Esmangard
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue Émile Nicol
patrimoineRue Fernand Seigneurie
patrimoineRue Gélinotte
patrimoineRue Idéal du Gazeau
patrimoineRue Jamin
patrimoineRue Jean-Baptiste Chevalier
patrimoineRue Madeleine Lecomte
patrimoineRue Manet
patrimoineRue Marie Harel
patrimoineRue Michel d'Ornano
patrimoineRue Oinville
patrimoineRue Ourasi
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
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