Rues de Sainte-Thérèse-des-Ponts-de-Seine
568 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alphonse Allais
patrimoineAllée André Caplet
patrimoineAllée Arthur Honegger
patrimoineAllée Bernardin de Saint-Pierre
patrimoineAllée Claude Levi-Strauss
patrimoineAllée de la Boutresse
patrimoineAllée de la Cayenne
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de la Mare Cavelière
patrimoineAllée de la Plaine d'Oudalle
patrimoineAllée de l'Aubépine
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée de Seine
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Iris
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Prairies
natureAllée des Roitelets
patrimoineAllée des Rouges Gorges
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Troenes
patrimoineAllée du Bassin
patrimoineAllée du Bel Air
patrimoineAllée du Hameau d'Enfer
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineAllée Erik Satie
patrimoineAllée François Adrien Boieldieu
patrimoineAllée Gustave Flaubert
patrimoineAllée Guy de Maupassant
patrimoineAllée Jean de la Varende
patrimoineAllée le Clos Viger
patrimoineAllée Maurice Durufle
patrimoineAllée Maurice Leblanc
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineChemin d'Aubermare
patrimoineChemin de Bacqueville
patrimoineChemin de Carouge
patrimoineChemin de Drumare
patrimoineChemin de Graimbouville à Épouville
patrimoineChemin de l'Abattoir
patrimoineChemin de l'Abbé Cochet
patrimoineChemin de la Brise
patrimoineChemin de la Broche à Rotir
patrimoineChemin de la Caroline
patrimoineChemin de la Cayenne
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Clé des Champs
patrimoineChemin de la Clef des Champs
patrimoineChemin de la Commanderie
patrimoineChemin de la Cour Souveraine
patrimoineChemin de la Craie
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Drumare Prolongé
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Ferme Blanche
patrimoineChemin de la Ferme de la Motte
patrimoineChemin de la Ferme du Castillon
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Grande Epine
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Heze
patrimoineChemin de la Lisière
patrimoineChemin de la Mare des Mares
patrimoineChemin de la Mare des Vallées
patrimoineChemin de la Mare du Frescot
patrimoineChemin de la Masse
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Porte Rouge
patrimoineChemin de la Roquette
patrimoineChemin de la Seine
patrimoineChemin de la Sente aux Éperlans
patrimoineChemin de la Tonne
patrimoineChemin de la Vieille Posée
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de l'Estuaire
patrimoineChemin de Routot
patrimoineChemin de Saint-Gilles
patrimoineChemin de Saint-Jean d'Abbetot
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Charrettes
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Damettes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin de Secqueville
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin des Falaises
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Geais
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Gros Grès
patrimoineChemin des Hêtres
natureChemin des Longs Champs
patrimoineChemin des Maraichers
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Sotteville
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Plans d'Eau
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Sapins
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin de Tancarbot
patrimoineChemin du Bac
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Saint-Romain
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Frescot
patrimoineChemin du Grenese
patrimoineChemin du Haizel
patrimoineChemin du Hameau d'Enfer
patrimoineChemin du Hamelet
patrimoineChemin du Haut Vent
patrimoineChemin du Mahiel Côté
patrimoineChemin du Mont Aca
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Perron
patrimoineChemin du Petit Bac
patrimoineChemin du Phare
patrimoineChemin du Quesnot
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Val Salé
patrimoineChemin Lebahy
patrimoineChemin Lequesne
patrimoineChemin le Ruellet
patrimoineChemin Marie Lebreton
patrimoineChemin Rural 16
patrimoineChemin Saint-Pierre
patrimoineChemin Vide des Bois
patrimoineClos de l'If
patrimoineClos de Saint-Jean d'Abbetot
patrimoineClos des Charmilles
patrimoineClos des Châtaigniers
patrimoineClos des Chaudières
patrimoineClos Laurence
patrimoineClos Normand
patrimoineClos Saint-Jean des Essarts
patrimoineClos Saint-Romain
patrimoineClos Saint-Victor
patrimoineCôte de Cressenval
patrimoineCôte de Mortemer
patrimoineCôte du Val Hulin
patrimoineCour Souveraine
patrimoineFroiderue
patrimoineGare de péage de Saint-Romain
patrimoineGourhent an Aberioù
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHameau de la Brière
patrimoineHameau des Belles
patrimoineHyper U Drive
patrimoineImpasse de Calmesnil
patrimoineImpasse de la Chouette
patrimoineImpasse de la Grande Ferme
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Épi
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Falaises
patrimoineImpasse des Filières
patrimoineImpasse des Foulques
patrimoineImpasse des Fredures
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mercuriales
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Protestants
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Rames
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Trois Fermes
patrimoineImpasse d'Etainhus
patrimoineImpasse du Butor
patrimoineImpasse du Camp
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Chemin Vert
patrimoineImpasse du Clos Viger
patrimoineImpasse du Grenese
patrimoineImpasse du Haizel
patrimoineImpasse du Heroboc
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Moignan
patrimoineImpasse du Moulin Rose
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Ponant
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse Jules Lemercier
patrimoineImpasse Mermoz
patrimoineImpasse Sainte-Honorine
patrimoineImpasse Saint-Jacques
patrimoineLa Briqueterie
patrimoineLa Chesnaye
patrimoineLa Côte Blanche
patrimoineLa Courte Côte
patrimoineLa Ferme de Drumare
patrimoineLa Grande Côte
patrimoineLa Mare Hébergé
patrimoineLa Ménagerie
patrimoineL'Aumône
patrimoineLa Vieille Route
patrimoineLe Bois Martel
patrimoineLe Bois Rose
patrimoineLe Clos des Lilas
patrimoineLe Clos Saint-Jacques
patrimoineLe Clos Vallois
patrimoineLe Frescot
patrimoineLe Mail
patrimoineLes Bosquets
patrimoineLes Charmilles
patrimoineLes Hêtres du Prétot
natureLes Sorbiers
patrimoineLe Verger
patrimoineLe Village Est
patrimoineLotissement des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Lotissement des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement des Grands Prés
patrimoineLotissement des Hêtres
natureLotissement des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement la Plaine des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Le Clos d'Aubermare
patrimoineLotissement le Clos des Charmes
patrimoineLotissement le Mireda
patrimoineLotissement le Pré Fleuri
patrimoineLotissement Sapn
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Anciens Copbattants
patrimoinePlace des Lombards
patrimoinePlace du Cèdre Bleu
patrimoinePlace du Clos Romain
patrimoinePlace du Père Arson
patrimoinePlace Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Place Saint-Jacques
patrimoinePlace Théodule Benoist
patrimoinePont du Hode
patrimoineRésidence Carole
patrimoineRésidence Claude Levi-Strauss
patrimoineRésidence Cyclamen
patrimoineRésidence des Glycines
patrimoineRésidence de Sotteville
patrimoineRésidence Godefroy
patrimoineRésidence les Beaux Sites
patrimoineRésidence Marjolaine
patrimoineRésidence Marylin
patrimoineRésidence Ursin Hauzay
patrimoineRoute d'Amontot
patrimoineRoute d'Angerville l'Orcher
patrimoineRoute de Bacqueville
patrimoineRoute de Beaucamp
patrimoineRoute de Bisrue
patrimoineRoute de Bolbec
patrimoineRoute de Cramesnil
patrimoineRoute de Goderville
patrimoineRoute de Gommerville
patrimoineRoute de Goustimesnil
patrimoineRoute de Graimbouville
patrimoineRoute de la Belle au Vent
patrimoineRoute de la Campagne
patrimoineRoute de la Cerlangue
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Ferme Debray
patrimoineRoute de la Ferme des Mares
patrimoineRoute de la Ferme Maurice
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Goelette
patrimoineRoute de la Grande Côte
patrimoineRoute de la Hetraie
patrimoineRoute de la Hētraie
patrimoineRoute de La Linerie
patrimoineRoute de la Mare Violette
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Seine
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Vignotière
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de l'Estrangle
patrimoineRoute de l'Estuaire
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Lillebonne
patrimoineRoute de Marefosse
patrimoineRoute de Montivilliers
patrimoineRoute d'Epretot
patrimoineRoute de Rogerville
patrimoineRoute de Routot
patrimoineRoute de Sainneville
patrimoineRoute de Saint-Aubin
patrimoineRoute de Saint-Jacques
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Jean d'Abbetot
patrimoineRoute de Saint-Jean de la Neuville
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute de Saint-Laurent-de-Brèvedent
patrimoineRoute de Saint-Romain
patrimoineRoute de Saint-Sauveur d'Emallevill
patrimoineRoute de Saint-Vincent
patrimoineRoute des Alizés
patrimoineRoute de Sandouville
patrimoineRoute des Bleuets
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Charmilles
patrimoineRoute de Secqueville
patrimoineRoute des Entreprises
patrimoineRoute des Falaises
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Masures
patrimoineRoute des Petits Vaux
patrimoineRoute des Poiriers
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patrimoineRoute des Roseaux
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute des Sports
patrimoineRoute d'Etainhus
patrimoineRoute d'Étainhus
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patrimoineRoute d'Étretat
patrimoineRoute de Vachat
patrimoineRoute de Verguetot
patrimoineRoute de Videmare
patrimoineRoute de Virville
patrimoineRoute d'Oudalle
patrimoineRoute du Bois Gaillot
patrimoineRoute du Bouilleur de Cru
patrimoineRoute du Canal de Tancarville
patrimoineRoute du Canyon
patrimoineRoute du Carouge
patrimoineRoute du Castillon
patrimoineRoute du Catillon
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Chêne
natureRoute du Clos Viger
patrimoineRoute du Four à Chaux
patrimoineRoute du Four à Pain
patrimoineRoute du Grand Barois
patrimoineRoute du Hameau de Berville
patrimoineRoute du Hameau d'Enfer
patrimoineRoute du Hamelet
patrimoineRoute du Havre
patrimoineRoute du Hibou
patrimoineRoute du Manoir
patrimoineRoute du Mirlibut
patrimoineRoute du Moignan
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Jules Lemercier
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patrimoineRuelle Aquilon
patrimoineRuelle Lemercier
patrimoineRuelle Soury
patrimoineRue Louis Pierre Romain Dubois
patrimoineRue Marie Lebreton
patrimoineRue Paul Masson
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Raymond Queneau
patrimoineRue Renée de la Boutresse
patrimoineRue Robert Dubuc
patrimoineRue Roland Moreno
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