Rues de Sainte-Pexine
76 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Vendée
patrimoineChemin des Vergnières
patrimoineChemin d'Exploitation de Bois Sorin
patrimoineChemin d'Exploitation de la Ferrières
patrimoineChemin d'Exploitation de la Filée
patrimoineChemin d'Exploitation de l'Ancien Pont
patrimoineChemin d'Exploitation de la Sablière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Vigne Franche
natureChemin d'Exploitation de l'Enclose
patrimoineChemin d'Exploitation de Saint-Linaire
patrimoineChemin d'Exploitation des Imbretières
patrimoineChemin d'Exploitation des Naucelières
patrimoineChemin d'Exploitation des Prés Neufs
patrimoineChemin d'Exploitation du Chaigne
patrimoineChemin d'Exploitation du Cul du Loup
patrimoineChemin d'Exploitation du Fer Chigné
patrimoineChemin d'Exploitation du Fief au Péault
patrimoineChemin d'Exploitation du Grand Fief Blanc
patrimoineChemin d'Exploitation du Pré Chassé
patrimoineChemin d'Exploitation du Pré Maurice
patrimoineChemin d'Exploitation du Sautelet
patrimoineChemin d'Exploitation du Toucheau
patrimoineChemin du Loup Pendu
patrimoineChemin Rural de l'Aubonnière à Touvent
patrimoineChemin Rural de l'Aubonnière aux Vernières
patrimoineChemin Rural des Deux Bois de la Ferrières
patrimoineChemin Rural des Epaissoles
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse du Champ Cochard
patrimoineImpasse du Petit Pas
patrimoineImpasse Fragonnette
patrimoinePlace de l'Ancienne Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du Coteau
patrimoineRoute de Sainte-Hermine
patrimoineRoute du Bois des Touches aux Mottes
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Croix des Epaissoles au Chêne Robin
natureRue de la Paix
patrimoineRue de la Papaudière
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vallées
patrimoineRue du Frène
patrimoineRue du Joussemet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lay
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue Nicolas Boutaud
patrimoineVoie Communale de Bois-Sorin
patrimoineVoie Communale de Bois-Sorin au Pont de Trizay
patrimoineVoie Communale de Chaligny
patrimoineVoie Communale de Cougnault à Péault
patrimoineVoie Communale de la Bergerie
patrimoineVoie Communale de la Peau de Daim
patrimoineVoie Communale de la Peau de Daim aux Touches
patrimoineVoie Communale de la Rivarnière
patrimoineVoie Communale de la Rivarnière à l'Aubonnière
patrimoineVoie Communale de la Surie
patrimoineVoie Communale de l'Aubonnière
patrimoineVoie Communale de l'Aunay
patrimoineVoie Communale de la Vigne Franche
natureVoie Communale de Péault
patrimoineVoie Communale de Pierre Bise
patrimoineVoie Communale de Saint-Linaire
patrimoineVoie Communale de Saint-Martin
patrimoineVoie Communale des Arnaudines aux Moutiers sur le Lay
patrimoineVoie Communale des Epaissoles au Chêne Robin
natureVoie Communale des Epsaisoles au Chêne Robin
natureVoie Communale des Grelières
patrimoineVoie Communale des Longées
patrimoineVoie Communale des Moutiers sur le Lay à Sainte-Pexine
patrimoineVoie Communale des Touches
patrimoineVoie Communale des Touches aux Mottes
patrimoineVoie Communale des Vergnières
patrimoineVoie Communale du Chêne Robin à Chaligny
natureVoie Communale du Coteau
patrimoine