Rues de Sainte-Monique-de-l'Odon
456 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Albert Auvray
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée André Cagniard
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée Camille Pissaro
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Futaie
patrimoineAllée de l'Amitié
patrimoineAllée de l'Ancienne Chapelle
patrimoineAllée des Borderers et des Argylls
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Bruants
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Fillers
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Linottes
patrimoineAllée des Petits Bois
patrimoineAllée des Rhododendrons
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée du Bac d'Athis
patrimoineAllée du Clos Gaillot
patrimoineAllée du Colombier
patrimoineAllée du Fondray
patrimoineAllée du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Parc
patrimoineAllée du Pré au Moine
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineAllée du Stade Jules Quesnel
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée Frédéric Chopin
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Allée Paul Cezanne
patrimoineAllée Ricard
patrimoineAllée Vincent Van Gogh
patrimoineAncienne Voie de Caen
patrimoineAvenue des Capelles
patrimoineAvenue des Côteaux
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineChemin Constantin James
patrimoineChemin de Baron-sur-Odon à Éterville
patrimoineChemin de Cayer
patrimoineChemin de Colleville
patrimoineChemin de Guitaut
patrimoineChemin de la Ferme des Grillaumes
patrimoineChemin de la Fosse aux Comtes
patrimoineChemin de la Fresnée
patrimoineChemin de la Halte
patrimoineChemin de la Hoguette
patrimoineChemin de la Liberté
patrimoineChemin de la Pépinière
patrimoineChemin de la Petite Graville
patrimoineChemin de la Pierrette
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Plauderie
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de l'Aulne
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Chapelains
patrimoineChemin des Cyclamens
patrimoineChemin des Durandelles
patrimoineChemin des Écossais
patrimoineChemin des Forques
patrimoineChemin des Fresnes
patrimoineChemin des Goulais
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Hautes Sentes
patrimoineChemin des Hautes Sentes Prolongé
patrimoineChemin des Hogues
patrimoineChemin des Hoguets
patrimoineChemin des Jardinets
patrimoineChemin des Longues Rayes
patrimoineChemin des Moussettes
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Ormes
patrimoineChemin des Pallières
patrimoineChemin des Petites Bruyères
patrimoineChemin des Prés de l'Odon
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Semailles
patrimoineChemin des Suais
patrimoineChemin des Victoires
patrimoineChemin des Victoires Prolongé
patrimoineChemin des Vieux Lots
patrimoineChemin des Vilains
patrimoineChemin du Bac d'Athis
patrimoineChemin du Bas Fond
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois du Glan
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Cartel
patrimoineChemin du Clos Germain
patrimoineChemin du Clos Prévosq
patrimoineChemin du Coignet
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Commandant de Touchet
patrimoineChemin du Duc Guillaume
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Long Bois
patrimoineChemin du Lot
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moulin de la Folie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pataras
patrimoineChemin du Ponchet
patrimoineChemin du Pont Chalan
patrimoineChemin du Pont Chalon
patrimoineChemin du Pré d'Oisy
patrimoineChemin du Rocreuil
patrimoineChemin du Salbey
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Foulon
patrimoineChemin Fungère
patrimoineChemin Haussé
patrimoineChemin Hays
patrimoineClos des Châtaigniers
patrimoineClos des Érables
patrimoineClos des Genets
patrimoineClos des Pommiers
patrimoineClos du Commerce
patrimoineImpasse Belle Fontaine
patrimoineImpasse Calmette
patrimoineImpasse de la Couture
patrimoineImpasse de la Dîme
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fresnaie
patrimoineImpasse de la Hoguette
patrimoineImpasse de la Luzerne
patrimoineImpasse de la Mesnillière
patrimoineImpasse de la Musardière
patrimoineImpasse de l'Antiquaire
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de l'Escalier
patrimoineImpasse de l'Odon
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse des 4 Saisons
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Castors
patrimoineImpasse des Chaumes
patrimoineImpasse des Crêtes
patrimoineImpasse des Deux Épines
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Jumeaux
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marettes
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Roches Brunes
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse Docteur Tillaux
patrimoineImpasse du Bassin
patrimoineImpasse du Charme
patrimoineImpasse du Clos de la Bergerie
patrimoineImpasse du Clos Vert
patrimoineImpasse du Hameau Foulon
patrimoineImpasse du Jardin Boulard
patrimoineImpasse du Noroît
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Perron
patrimoineImpasse du Planitre
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Thalweg
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse du Valtru
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vieux Tilleul
natureImpasse Édith Piaf
patrimoineImpasse Fanny Mendelssohn
patrimoineImpasse Georges Guétary
patrimoineImpasse Guérin
patrimoineImpasse Hippolyte
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Joséphine Boulay
patrimoineImpasse le Haut de Salbey
patrimoineImpasse Léo Ferré
patrimoineImpasse les Hauts des Jardins
patrimoineImpasse Louise Farrenc
patrimoineImpasse Rameau
patrimoineImpasse Vivaldi
patrimoineImpasse Yves Montand
patrimoineLa Bragarde
patrimoineLe Clos de la Ferme
patrimoineLe Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Gavrottes
patrimoineLes Vieux Etos
patrimoineLe Val Pépin
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoineLiaison Rue des Chardonnerets - Chemin des Ruettes
patrimoineParc de la Hoguette
patrimoinePériphérique Sud
patrimoinePlace Alphonse Duchemin
patrimoinePlace Chittlehampton
patrimoinePlace de la Ferme
patrimoinePlace de la Franconie
patrimoinePlace de la Galumelle
patrimoinePlace de la Grande Ferme
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Hirondelles
naturePlace des Palabres
patrimoinePlace Étienne Duval
patrimoinePlace Jean Cojan
patrimoinePlace John Majendie
patrimoinePlace Jules Quesnel
patrimoinePlace Lieutenant Xavier de Touchet
patrimoinePlace Pierre Herbet
patrimoinePlace Senghor
patrimoinePromenade des Impressionnistes
patrimoineRésidence de l'Église
patrimoineRond-Point de Buk
patrimoineRoute Baron Scottish Corridor
patrimoineRoute d'Aunay sur Odon
patrimoineRoute d'Aunay-sur-Odon
patrimoineRoute de Baron
patrimoineRoute de Belleval
patrimoineRoute de Bretagne
patrimoineRoute de Cheux
patrimoineRoute de Fontaine
patrimoineRoute de la Pierre d'Esquay
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Maltot
patrimoineRoute de Saint-Manvieu
patrimoineRoute d'Éterville
patrimoineRoute du Rocreuil
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue André Bertin
patrimoineRue Antoine Watteau
patrimoineRue Arcade Godefroy
patrimoineRue Arsène Leterrier
patrimoineRue aux Hervieu
patrimoineRue Binet
patrimoineRue Bourdon Grammont
patrimoineRue Caroline Aigle
patrimoineRue Charlemagne
patrimoineRue Charles Alfred Berthauld
patrimoineRue Charlotte Corday
patrimoineRue Clara Schumann
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Eaubonne
patrimoineRue de Baron
patrimoineRue de Carrouges
patrimoineRue de Fontaine Etoupefour
patrimoineRue de Fribourg
patrimoineRue de Gournay
patrimoineRue de Joal
patrimoineRue de la 15e Division Écossaise
patrimoineRue de la Ballastière
patrimoineRue de la Basse Franconie
patrimoineRue de l'Abbé Ducellier
patrimoineRue de la Bouillonnière
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Chenée
natureRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Crête Saint-Jean
patrimoineRue de la Croix Beaujard
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Haute Croix
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Petite Acre
patrimoineRue de l'Armuche
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Intendance
patrimoineRue de l'Odon
patrimoineRue de l'Orée
patrimoineRue de l'Orge
patrimoineRue de l'Ormelet
patrimoineRue des 4 Vents
patrimoineRue de Saint-Manvieu
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Arbres aux 40 Écus
patrimoineRue des Banniers
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Biches
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Céréales
patrimoineRue des Cerfs
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chevreuils
patrimoineRue des Cotelettes
patrimoineRue des Daguets
patrimoineRue des Daims
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écossais
patrimoineRue des Faons
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Gais Pinsons
patrimoineRue des Geais
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hauts Vents
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lièvres
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Longs Prés
patrimoineRue des Marettes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Monts
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Perdrix
patrimoineRue des Perruques
patrimoineRue des Pierres
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés Hays
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sept Acres
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tourterelles
patrimoineRue des Trois Buttes
patrimoineRue des Vieux Lots
patrimoineRue d'Éterville
patrimoineRue du 23e Régiment Hussars
patrimoineRue du 4ème Dorset
patrimoineRue du Bas Verson
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bois de l'Île
patrimoineRue du Bois des Trentaines
patrimoineRue du Bois Perrotte
patrimoineRue du Boqueteau
patrimoineRue du Bout au Mesnil
patrimoineRue du Bout du Bas
patrimoineRue du Buisson
patrimoineRue du Busquet
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Capitaine Gautier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Closet
patrimoineRue du Coudray
patrimoineRue du Courtelet
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Breeden
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Ham Foulon
patrimoineRue du Jardin Barbet
patrimoineRue du Jardin de la Ferme
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Mac Farlane
patrimoineRue du Lin
patrimoineRue du Loup Pendu
patrimoineRue du Major Henri Legrand
patrimoineRue du Miébord
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Latour
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pavillon de Chasse
patrimoineRue du Pont Jalon
patrimoineRue du Pré Saint-Martin
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sault de la Mare
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val d'Odon
patrimoineRue du Val Fiquet
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Village
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Edward Chapman
patrimoineRue Émile Potel
patrimoineRue Ernest Bompain
patrimoineRue Esther Duflo
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Exupère Louis Dubosq
patrimoineRue François Burthe
patrimoineRue Franz Schubert
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Seurat
patrimoineRue Godard
patrimoineRue Gréaume
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Hambuhren
patrimoineRue Haute Vergée
patrimoineRue Haut Saint-Martin
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Baratte
patrimoineRue Henri Dagorn
patrimoineRue Henri Larose
patrimoineRue Hubertine Auclert
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean de La Fontaine
patrimoineRue Jean Ferrat
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Juliette Gréco
patrimoineRue l'Abbé
patrimoineRue La Cour
patrimoineRue la Mare Couture
patrimoineRue le Dart
patrimoineRue le Mesnil
patrimoineRue Léo Ferré
patrimoineRue Le Valois d'Escoville
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louise Forget
patrimoineRue Major Général Colville
patrimoineRue Marie Marvingt
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pauline Viardot
patrimoineRue Pichauvin
patrimoineRue Pierre Castel
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Hébert
patrimoineRue Pierre-Louis Blanchard
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Malo
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Saëns
patrimoineRue Schubert
patrimoineRue Sidonie-Gabrielle Colette
patrimoineRue Valois
patrimoineRue Verdi
patrimoineRue Verte
patrimoineRue Verte Colline
patrimoineRue Victor Hunger
patrimoineRue XVe Division Écossaise
patrimoineSentier du Ravin
patrimoineVenelle de la Futaie
patrimoineVoie Romaine
patrimoine