Rues de Sainte-Maure-de-Touraine
132 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Jean Desaché
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Ronsard
patrimoineBommiers
patrimoineBoulevard Benoit de Sainte-Maure
patrimoineCarrefour des 4 Routes
patrimoineChemin de la Billotière à Sainte-Maure-de-Touraine
patrimoineChemin de la Chapelle des Vierges
patrimoineChemin de la Planche à la Vacherie
patrimoineChemin de la Tournellerie
patrimoineChemin des Bois de la Furie de Vaux
patrimoineClos de la Cantinière
patrimoineImpasse de la Fontaine de Vaux
patrimoineImpasse de la Taille des Huets
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Chasselas
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Grand Vaux
patrimoineImpasse du Ha-Ha
patrimoineImpasse du Sabot Rouge
patrimoineImpasse Jacques Villeret
patrimoineImpasse Jean Carmet
patrimoineImpasse Villefranche
patrimoineLa Boisselière
patrimoineLa Bommelière
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Seguinière
patrimoineLe Croquet
patrimoineLe Point du Jour
patrimoineLes Poteries
patrimoinePassage du Veau d'Or
patrimoinePlace de la Cornicherie
patrimoinePlace de l'Ilot Central
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Trianon
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de la Perrière
patrimoineRoute des Archambaults
patrimoineRoute des Côteaux
patrimoineRoute de Sepmes
patrimoineRoute des Nouatre
patrimoineRoute des Troglodytes
patrimoineRoute du Louroux
patrimoineRue Albert Masson
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Auguste Chevallier
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue de Chinon
patrimoineRue de la Basse-Cour et du Couvent
patrimoineRue de l'Abbé Bourassé
patrimoineRue de la Cantinière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Croix de Bois
patrimoineRue de la Fontaine de Vaux
patrimoineRue de la Jugeraie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Petite Gare
patrimoineRue de la Robinerie
patrimoineRue de la Veillère
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de Loches
patrimoineRue de Sainte-Catherine
patrimoineRue des Bonnevaux
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Fontenelles 1
patrimoineRue des Fontenelles 2
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Marchaux
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mérigotteries
patrimoineRue des Sablonnières
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Vauzelles
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Toizelet
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bon Valet
patrimoineRue du Cabernet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Docteur Patry
patrimoineRue du Grand Vaux
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Père Pontonnier
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Vaux
patrimoineRue du Peu Blanc
patrimoineRue du Poulailler
patrimoineRue du Sabot Rouge
patrimoineRue du Sauvignon
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Veau d'Or
patrimoineRue Ernest Montrot
patrimoineRue Gabriel Chevalier
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jean Desaché
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Kennedy
patrimoineRuelle Auguste Chevallier
patrimoineRuelle des Louines
patrimoineRuelle des Mérigotteries
patrimoineRuelle du Bon Valet
patrimoineRue Louis Martineau
patrimoineRue Michel Crosnier
patrimoineRue Migeon Tissard
patrimoineRue Monseigneur Jean Wolff
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Picpus
patrimoineRue Pierre et Françoise Allaire
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue René de Buxeuil
patrimoineRue Saint-Mesmin
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineSainte-Maure-de-Touraine - Hôpital
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