Rues de Sainte-Marie-des-Fontaines
388 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charles Toupé
patrimoineAllée Cohors Asturies
patrimoineAllée de Cindais
patrimoineAllée de la Cidrerie
patrimoineAllée de la Libération
histoireAllée de la Mare
patrimoineAllée de l'Église
patrimoineAllée des Colombes
patrimoineAllée des Coteaux Saint-Aignan
patrimoineAllée des Dentellières
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Lavandières
patrimoineAllée des Mineurs
patrimoineAllée des Paitis Blancs
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Rochers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Bonheur
patrimoineAllée du Douet
patrimoineAllée du Four à Pain
patrimoineAllée du Grand Clos
patrimoineAllée du Grand Pré
patrimoineAllée du Lieutenant Ferguson
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineAllée du Régiment de Maisonneuve
patrimoineAllée Jardin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée le Clos Normand
patrimoineAllée Marthe Lacour
patrimoineAllée Maurice Rousseau
patrimoineAllée Motte d'Olivet
patrimoineAllée Pré-Commune
patrimoineAllée Sainte-Anne
patrimoineAvenue Léonard Gille
patrimoineAvenue Michel Bourse
patrimoineBoulevard Lieutenant Colonel Ostiguy
patrimoineChemin de Boulon
patrimoineChemin de Caen
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Liberté
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Vallée
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de Nampioche
patrimoineChemin des Boutières
patrimoineChemin des Bréolles
patrimoineChemin des Calymenes
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Chasses
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Longs Foulins
patrimoineChemin des Nouettes
patrimoineChemin des Pérelles
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin de Verrières
patrimoineChemin dit de la Ruelle
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Clos de l'Église
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Coupe Gorge
patrimoineChemin du Courtillage
patrimoineChemin du Grand Barberie
patrimoineChemin du Gué Romain
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Ruisseau
natureChemin du Val
patrimoineChemin Haussé
patrimoineChemin Haussé Nord
patrimoineChemin sous les Carrières
patrimoineCour Ès Liard
patrimoineDelle du Poirier
patrimoineEsplanade Daniel Lequien
patrimoineEsplanade Les Terrasses
patrimoineImpasse Banville
patrimoineImpasse Bel-Ami
patrimoineImpasse Busnel
patrimoineImpasse Calgary
patrimoineImpasse Clovis
patrimoineImpasse Dagobert
patrimoineImpasse de Bruxelles
patrimoineImpasse de Cindais
patrimoineImpasse Degas
patrimoineImpasse de Gergovie
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de la Poudrière
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Blocquets
patrimoineImpasse des Burons
patrimoineImpasse des Celtes
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Druides
patrimoineImpasse des Francs
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mineurs
patrimoineImpasse des Romains
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse de Strasbourg
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bas de la Rue
patrimoineImpasse du Bout de la Ville
patrimoineImpasse du Champ Roncheux
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Courtillage
patrimoineImpasse du Douet
patrimoineImpasse du Fossu
patrimoineImpasse du Haut de la Rue
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Ferme des Jardins
patrimoineImpasse Gustave Courbet
patrimoineImpasse Le Michel
patrimoineImpasse Louis Victor Sablery
patrimoineImpasse Purple Rain
patrimoineImpasse Régina
patrimoineImpasse Robes Bourg
patrimoineImpasse Saint-Éloi
patrimoineImpasse Sainte-Thérèse
patrimoineImpasse Sherbrooke
patrimoineImpasse Yvonne Guégan
patrimoinePassage de la Mare
patrimoinePériphérique Sud
patrimoinePlace Abbé Delaume
patrimoinePlace Alexandre Mauduit
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Fontaines
patrimoinePlace des Genêts
patrimoinePlace des Iris
patrimoinePlace des Jonquilles
patrimoinePlace du 8 Août 1944
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Général De Gaulle
patrimoinePlace du Général Koënig
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Maurice Ozenne
patrimoinePlace Paul Auvray
patrimoinePlace Paul Verlaine
patrimoinePlace Rhin et Danube
patrimoinePlace Roger Huet
patrimoinePlace Yvonne Guégan
patrimoineRésidence Les Bruyères
patrimoineRond-Point des Mineurs
patrimoineRond-Point Régiment de Maisonneuve
patrimoineRoute de Beauvoir
patrimoineRoute de Fleury
patrimoineRoute de Fontenay-le-Marmion
patrimoineRoute de Fresney
patrimoineRoute de Laize-la-Ville
patrimoineRoute de la Pierre à Feu
patrimoineRoute de la Vallée de l'Orne
patrimoineRoute de May-sur-Orne
patrimoineRoute de Percouville
patrimoineRoute de Rocquancourt
patrimoineRoute des Cinq Fermes
patrimoineRoute des Hameaux
patrimoineRoute de Troteval
patrimoineRoute d'Harcourt
patrimoineRoute d'Ifs
patrimoineRue Abbé Boudier
patrimoineRue Alfred Lefèvre
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Bisson
patrimoineRue Boutrois
patrimoineRue Caillemer
patrimoineRue Camille Pissaro
patrimoineRue Cité des Jardins
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Auge
patrimoineRue de Biganos
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Caen
patrimoineRue de Facture
patrimoineRue de Gassé
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Coile
patrimoineRue de la Douaiterie
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fossette
patrimoineRue de la Grande Couture
patrimoineRue de la Haye
patrimoineRue de la Hoguette
patrimoineRue de l'Alberta
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mine
patrimoineRue de l'Anneau d'Or
patrimoineRue de la Nouvelle-Écosse
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Plaine / Allée du Grand Clos
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sente aux Moines
patrimoineRue de la Sente aux Moines/Rue du Clos de Beaune
patrimoineRue de la Teste de Buch
patrimoineRue de la Tringale
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de Luxembourg
patrimoineRue de Maastricht
patrimoineRue d'Enfer
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue des 3 Ursulines
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Ariétites
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bloquets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Chasses
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Cités Albert Taraud
patrimoineRue des Côteaux
patrimoineRue des Dentellières
patrimoineRue des Deux Fermes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Finlandais
patrimoineRue des Grès
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jacinthes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jardins du Coudray
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Maringuettes
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mérovingiens
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mineurs
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Ormes
patrimoineRue des Paugers
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Pérelles
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Ramées
patrimoineRue des Rochambelles
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Rouges-Gorges
patrimoineRue des Ruelles
patrimoineRue des Schistes
patrimoineRue des Sittelles
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Sycomores
patrimoineRue de Stockholm
patrimoineRue de Stockstadt
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Tumulus
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Verrières
patrimoineRue Dom Aubourg
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 7 Août 1944
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canada
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Châtel
patrimoineRue du Clauset
patrimoineRue du Clos de Beaune
patrimoineRue du Clos du Hamel
patrimoineRue du Clos du Puits
patrimoineRue du Clos Robin
patrimoineRue du Clos Saint-Joseph
patrimoineRue du Coisel
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Coursin
patrimoineRue du Devon
patrimoineRue du Douet
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Hamel
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Minerai
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Pont du Coudray
patrimoineRue du Pont Rouge
patrimoineRue du Professeur Gombeaux
patrimoineRue du Puits Saint-André
patrimoineRue du Québec
patrimoineRue du Régiment de Mont-Royal
patrimoineRue du Régiment Mont-Royal
patrimoineRue du Révérend Père Jules
patrimoineRue du Soldat Parenteau
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Val Distrait
patrimoineRue du Valet
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Eugène Boudin
patrimoineRue Eugène Figeac
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue Fleur Terre
patrimoineRue Fluorine
patrimoineRue Géo Lefèvre
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gérard Doré
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Gujan-Mestras
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Hélène Rousseau
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Deshaies
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Baptiste Alberdi
patrimoineRue Jean-François Millet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue Juno
patrimoineRue Le Jardin d'Élie
patrimoineRue Le Jardin Hamel
patrimoineRue Léonard Gille
patrimoineRue les Hommets
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Lefèvre
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Maurice Lafon
patrimoineRue Moitoiret
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Allène
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Le Brethon
patrimoineRue Paul Mathieu
patrimoineRue Paul Samson
patrimoineRue Pierre Audigé
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Leprestre
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Blanc
patrimoineRue Royal Black Watch
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Saint-Firmin
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Orthaire
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Tourmaline
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Van Gogh
patrimoineRue Virgile Challe
patrimoineSente aux Moines
patrimoineVenelle Cardot
patrimoineVenelle de l'Église
patrimoineVoie Verte de la Suisse Normande
patrimoine