Rues de Sainte-Marie-de-Ré
249 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de laVoie Lactée
patrimoineAllėe des 2 Renards
patrimoineAllée des 4 Vents
patrimoineAllée des Coccinelles
patrimoineAllée des Écluses
patrimoineAllée des Étoiles
patrimoineAllée des Lucioles
patrimoineAllée du Maceron
patrimoineAllée Petit Labat
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineChemin de la Basse Benaie
patrimoineChemin de la Falaise
patrimoineChemin de l'Anse à Jumeau
patrimoineChemin de l'Anse Imbert
patrimoineChemin de la Salée
patrimoineChemin de la Tartirée
patrimoineChemin de la Vernaude
patrimoineChemin de l'Olivaie
patrimoineChemin des Bielles
patrimoineChemin des Boêres
patrimoineChemin des Corbejauds
patrimoineChemin des Courneaux
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Grandes Garennes
patrimoineChemin des Mellés
patrimoineChemin des Mouettes
patrimoineChemin des Palombes
natureChemin des Petites Garennes
patrimoineChemin des Pingettes
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Turpines
patrimoineChemin du Clos des Grenettes
patrimoineChemin du Fond des Bragauds
patrimoineChemin du Meunier
patrimoineChemin du Pas des Grenettes
patrimoineChemin du peu des Amourettes
patrimoineChemin du Peu Pinson
patrimoineChemin du Ranch
patrimoineChemin du Valladaguin
patrimoineChemin rural de la Flotte au petit village
patrimoineChemin rural de Sainte Marie aux Grands Courneaux
patrimoineClos d'Antioche
patrimoineClos de la Cailletière
patrimoineClos Sainte Marie
patrimoineCours des Écoles
patrimoineCours des Jarrières
patrimoineFond des Petites Grenettes
patrimoineHaut des Clémorinants
patrimoineHaut des Terres
patrimoineImpasse de Grenettes
patrimoineImpasse de la Cadorette
patrimoineImpasse de la Ferlandière
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Grolle
patrimoineImpasse de l'Amérique
patrimoineImpasse de la Rue des Villages
patrimoineImpasse de la Tonnelle
patrimoineImpasse des Bouelles
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Écuries
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Lumas
patrimoineImpasse des Marches en Pierre
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Roses Trémières
patrimoineImpasse du Charon
patrimoineImpasse du Cours des Écoles
patrimoineImpasse du Grand Port
patrimoineImpasse du Père Cordon
patrimoineImpasse du Pertuis
patrimoineImpasse Victor Quentin
patrimoineLabat
patrimoineLe Canton
patrimoineOliviers du Fief
patrimoinePetite Rue de l'Abbaye
patrimoinePetite Rue de la Grange
patrimoinePetite Rue des Ferlandiere
patrimoinePetite Rue des Mottes Noires
patrimoinePlace d'Antioche
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Eudes d'Aquitaine
patrimoineQuéreaux de la Rouine
patrimoineQuereu des Douves
patrimoineQuereux des Pots Pleins
patrimoineQuereux des Sabiouses
patrimoineQuereux du Fond des Grenettes
patrimoineRoute de La Flotte Clémorinant
patrimoineRoute de la Motte
patrimoineRoute de la Rouine
patrimoineRoute de l'Epi de Saint-Sauveur
patrimoineRoute de l'Hermitage
patrimoineRoute de l'Océan
patrimoineRoute de Norvire
patrimoineRoute des Chaignes
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute des Grenettes
patrimoineRoute des la Carrière
patrimoineRoute des Oliviers
patrimoineRoute des Pins
patrimoineRoute des Sabiouses
patrimoineRoute du Bois
patrimoineRoute du Fond des Grenettes
patrimoineRoute du Laguin
patrimoineRoute du Paradis
patrimoineRue Adolphe Faquet
patrimoineRue Albionne
patrimoineRue André Chaigne
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Berchotteau
patrimoineRue Bigogne
patrimoineRue Chantecorps
patrimoineRue Chante Corps
patrimoineRue Charraud
patrimoineRue d'Antioche
patrimoineRue de la Banque
patrimoineRue de la Barbinière
patrimoineRue de L'Abbaye
patrimoineRue de la Beurelière
patrimoineRue de la Boulangère
patrimoineRue de la Cadorette
patrimoineRue de la Cailletière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Côte Sauvage
patrimoineRue de la Crapaudière
patrimoineRue de la Croix- de Beaucorps
patrimoineRue de la Croix de La Mine
patrimoineRue de la Douce
patrimoineRue de la Fanfare
patrimoineRue de la Ferlandière
patrimoineRue de la Flotte
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Grolle
patrimoineRue de la Jeunesse
patrimoineRue de La Malette
patrimoineRue de la Manne
patrimoineRue de l'Amérique
patrimoineRue de la Morande
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Rampe
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sonnette
patrimoineRue de la Terre Rouge
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vernaude
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Oisière
patrimoineRue de Montamer
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Aigrettes
patrimoineRue de Saint-Jurneu
patrimoineRue de Saint-Sauveur
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amourettes
patrimoineRue des Battages
patrimoineRue des Beaucoups
patrimoineRue des Belles
patrimoineRue des Bernaches
patrimoineRue des Binais
patrimoineRue des Boulangers
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chirons
patrimoineRue des Clémorinands
patrimoineRue des Clénicolas
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Fautreaux
patrimoineRue des Francs Tireurs
patrimoineRue des Galinées
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Jaulaines
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Mottes Noires
patrimoineRue des Nouées
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Parées
patrimoineRue des Pots Pleins
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue des Rosées
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Senses
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Villages
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Boguet
patrimoineRue du Bois Salé
patrimoineRue du Carlot
patrimoineRue du Carré
patrimoineRue du Carreau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Coin Jaloux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fourgeroux
patrimoineRue du Lièvre
patrimoineRue du Moulin de l'Abbé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Senses
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mur Auger
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pertuis
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Labat
patrimoineRue du Peux Breton
patrimoineRue du Port Notre-Dame
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Chai
patrimoineRue du XIV Juillet
patrimoineRue Émile Neau
patrimoineRue Lucien Favreau
patrimoineRue Mathurin Villeneuve
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pierre Tardy
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Suzanne Noël
patrimoineRue Wilfrid Barranger
patrimoinetraversée départementale sécurisée
patrimoineVenelle de la Beurelière
patrimoineVenelle de la Mallette
patrimoineVenelle des Beaucoups
patrimoineVenelle des Ensemberts
patrimoineVenelle des Grives
patrimoineVenelle des Hirondelles
natureVenelle des Jardins
patrimoineVenelle des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Venelle des Passeroses
patrimoineVenelle des Quiris
patrimoineVenelle des Raise Jaulaines
patrimoineVenelle du Clos
patrimoineVenelle du Moulin de l'Abbé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Venelle du Puits
patrimoine