Rues de Sainte-Marie-aux-Mines
145 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Abri 11
patrimoineAbri 12
patrimoineAbri 13
patrimoineAvenue Jacques Kniebuhler
patrimoineAvenue Robert Zeller
patrimoineCarrefour de Ribeauvillé
patrimoineChemin de Fer de Sélestat à Sainte-Marie-aux-Mines
patrimoineChemin de la Côte d'Échery
patrimoineChemin de la Croix de Mission
patrimoineChemin de la croix Herment
patrimoineChemin de la Fille Morte
patrimoineChemin de la Fouchelle
patrimoineChemin de la Graine
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la grosse souche
patrimoineChemin de la Haute Broque
patrimoineChemin de la Herrmannshütte
patrimoineChemin de la Holtann
patrimoineChemin de la Landwehr
patrimoineChemin de l'Arbre de la Liberté
patrimoineChemin de l'Eselmatt inférieur
patrimoineChemin des Abris
patrimoineChemin de Saint-Philippe
patrimoineChemin de Saint-Pierre-sur-l'Hâte
patrimoineChemin des Bolcheviks
patrimoineChemin des boules
patrimoineChemin des braconniers
patrimoineChemin des cerisiers
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Crinolines
patrimoineChemin des Fagots
patrimoineChemin des frênes
patrimoineChemin des L'Eselmatt supérieur
patrimoineChemin des mines de plomb
patrimoineChemin des sources
patrimoineChemin des Trois Bans
patrimoineChemin des Trois Fontaines
patrimoineChemin du Backoben
patrimoineChemin du Bas Gretschy
patrimoineChemin du Brifosse
patrimoineChemin du brigadier Hilbrunner
patrimoineChemin du Champs de la Chatte
patrimoineChemin du chauffour
patrimoineChemin du Chipian
patrimoineChemin du Fenarupt
patrimoineChemin du Florival
patrimoineChemin du Fromage
patrimoineChemin du Grand Sapin
patrimoineChemin du Haut Gretschy
patrimoineChemin du Haycot
patrimoineChemin du Hégelau
patrimoineChemin du Hirzberg
patrimoineChemin du kessel
patrimoineChemin du lion
patrimoineChemin du Neuarbeit
patrimoineChemin du Rauenthal
patrimoineChemin du Rehberg
patrimoineChemin du Robinot
patrimoineChemin du Saegerthal
patrimoineChemin du St Philippe
patrimoineChemin Facchi
patrimoineChemin Helfer
patrimoineChemin Militaire
patrimoineChemin Muller
patrimoineChemin Reinfried
patrimoineChemin Saint-Michel
patrimoineClos Liversel
patrimoineGalerie de secours
patrimoineHaute Rue
patrimoineImpasse de la Vieille Poste
patrimoineImpasse des Juifs
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Petite Liepvre
patrimoineLotissement Les Boutons d'Or
patrimoineLotissement Les Primevères
patrimoinePassage Kurtz
patrimoinePetite Rue du Temple
patrimoinePetite Rue Saint-Louis
patrimoinePlace Auguste Keufer
patrimoinePlace Baumgartner
patrimoinePlace de la Fleur
patrimoinePlace de Prensureux
patrimoinePlace des Mineurs
patrimoinePlace des Tisserands
patrimoinePlace de Trzic
patrimoinePlace du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Place du Prensureux
patrimoinePlace Laure Diebold Mutscher
patrimoineQuartier Rohmer
patrimoineRésidence les Fougères
patrimoineRésidence Les Genêts
patrimoineRond Jaune
patrimoineRoute de Saint-Pierre-sur-l'Hâte
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute Forestière du Pré des Raves
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Ancienne Cité Blech
patrimoineRue de la Nouvelle Cité Blech
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance 1939-1945
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Vieille Poste
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Jardiniers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mines
patrimoineRue des Pompiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Résidences les Mélèzes
patrimoineRue de Trzic
patrimoineRue du Champs de la Chatte
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Docteur Mühllenbeck
patrimoineRue du Docteur Weisgerber
patrimoineRue du Foulon
patrimoineRue du Général Bourgeois
patrimoineRue du Général Vandenberg
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue d'Untergrombach
patrimoineRue du Président Poincaré
patrimoineRue du Président Wilson
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Houchot
patrimoineRue Jacob Amann
patrimoineRue Jean-Jacques Bock
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Paul Kuhn
patrimoineRue Kroeber Imlin
patrimoineRue Narbey
patrimoineRue Osmont
patrimoineRue Reber
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Waltersperger
patrimoineSaint Blaise
patrimoineSentier de la Fouchelle
patrimoineSentier des Vignes
natureSentier du Saint Pilippe
patrimoineSur les Prés
patrimoineTerrasses du Plein Soleil
patrimoineTunnel Maurice-Lemaire
patrimoineViaduc Saint-Blaise
patrimoine