Rues de Sainte-Luce-sur-Loire
412 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée A
patrimoineAllée Albert Schweitzer
patrimoineAllée Alexis Carrel
patrimoineAllée B
patrimoineAllée Beethoven
patrimoineAllée C
patrimoineAllée Claire Fontaine
patrimoineAllée D
patrimoineAllée de Dublin
patrimoineAllée de la Caravelle
patrimoineAllée de la Corvette
patrimoineAllée de la Guémenière
patrimoineAllée de la Palombière
patrimoineAllée de la Péniche
patrimoineAllée de la Thébaudière
patrimoineAllée de la Viauderie
patrimoineAllée de l'Île Dumet
patrimoineAllée de l'Île Neuve
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Arts
patrimoineAllée des Boucaniers
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Campanules
patrimoineAllée des Canaris
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Chasseurs
patrimoineAllée des Colibris
patrimoineAllée des Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineAllée des Élodées
patrimoineAllée des Étangs
natureAllée des Glycines
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Jacinthes d'Eau
patrimoineAllée des Jardins d'Adèle
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Liards
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Lotus
patrimoineAllée des Martinets
patrimoineAllée des Matelots
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moignies
patrimoineAllée des Nations Unies
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAllée des Nymphéas
patrimoineAllée des Papyrus
patrimoineAllée des Passereaux
patrimoineAllée des Pâtureaux
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Peintres
patrimoineAllée des Renoncules
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Allée des Salicaires
patrimoineAllée des Taillis
patrimoineAllée des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Tulipes
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Cap Hornier
patrimoineAllée du Clos Mercier
patrimoineAllée du Mabileau
patrimoineAllée du Petit Rocher
patrimoineAllée du Pinier
patrimoineAllée E
patrimoineAllée Eudes de Frémond
patrimoineAllée F
patrimoineAllée Frédéric et Irène Juliot Curie
patrimoineAllée G
patrimoineAllée Gustave Courbet
patrimoineAllée H
patrimoineAllée Jean Racine
patrimoineAllée L
patrimoineAllée M
patrimoineAllée Madeleine Cinquin
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Michel Strogoff
patrimoineAllée N
patrimoineAllée Nicolas Boileau
patrimoineAllée O
patrimoineAllée P
patrimoineAllée R
patrimoineAllée Robert Cheval
patrimoineAllée S
patrimoineAllée Santa Lucia
patrimoineAllée T
patrimoineAllée U
patrimoineAllée W
patrimoineAvenue de Bretagne
patrimoineAvenue de la Frégate
patrimoineAvenue de l'Aiguillon
patrimoineAvenue de l'Aubinière
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Bouleaux
patrimoineAvenue des Camélias
patrimoineAvenue des Cèdres
patrimoineAvenue des Floralies
patrimoineAvenue des Frênes
patrimoineAvenue des Jonquilles
patrimoineAvenue des Œillets
patrimoineAvenue des Saules
patrimoineAvenue des Sorbiers
patrimoineAvenue du Muguet
patrimoineBoulevard de la Prairie de Mauves
natureBoulevard des Pâtureaux
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin de Halage
patrimoineChemin de Halage de la Loire
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Gironnière
patrimoineChemin de la Janière
patrimoineChemin des Claudix
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin des Maraîchers
patrimoineChemin des Normandières
patrimoineChemin des Rouaudières
patrimoineChemin du Corbet
patrimoineChemin du Perrier
patrimoineChemin du Taillis Moreau
patrimoineCoulée des Islettes
patrimoineGiratoire Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineHameau de Flandre
patrimoineHameau de l'Auneau
patrimoineHameau des Bocages
patrimoineHameau du Maine
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse Camille Muffat
patrimoineImpasse Danielle Casanova
patrimoineImpasse de la Grille
patrimoineImpasse de la Reinetière
patrimoineImpasse des Civelles
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Indulgences
patrimoineImpasse des Lupins
patrimoineImpasse des Matelots
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse Hélène Cayeux
patrimoineImpasse Ludwig Guttmann
patrimoineImpasse Vivaldi
patrimoineMail de l'Europe
patrimoinePassage des Écoles
patrimoinePériphérique Extérieur
patrimoinePériphérique Extérieur - Pont de Bellevue
patrimoinePériphérique Intérieur
patrimoinePériphérique Intérieur - Pont de Bellevue
patrimoinePlace André Malraux
patrimoinePlace des Bleuets
patrimoinePlace des Taillis
patrimoinePlace des Tamaris
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Jacques Chesné
patrimoinePlace Jean Drouet
patrimoinePont de Bellevue
patrimoinePromenade de Bellevue
patrimoineRond-Point des Bornes
patrimoineroute de Guette-loup
patrimoineRoute de la Haie
patrimoineRoute de la Minais
patrimoineRoute de l'Angle
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute des Perrières
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute des Sensives
patrimoineRoute de Thouaré
patrimoineRoute du Landreau du Pas
patrimoineRoute du Patis Mandin
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Prouau
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Albert Calmette
patrimoineRue Alice Milliat
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Andreï Sakharov
patrimoineRue Anne Claude Godeau
patrimoineRue Anne Porcheron
patrimoineRue Antoine Lavoisier
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue d'Alsace Lorraine
patrimoineRue d'Amsterdam
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue d'Aunis
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Belle-Île
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Copenhague
patrimoineRue de la Bougrière
patrimoineRue de la Bournière
patrimoineRue de la Cadoire
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Divatte
patrimoineRue de la Fresnaie
patrimoineRue de la Gagnerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Haute Nobilière
patrimoineRue de la Jalousie
patrimoineRue de la Janvierie
patrimoineRue de la Jeune Vigne
natureRue de la Loire
patrimoineRue de la Maison Rouge
patrimoineRue de la Mayenne
patrimoineRue de la Mazure
patrimoineRue de la Miltière
patrimoineRue de la Nobilière
patrimoineRue de la Petite Thébaudière
patrimoineRue de la Piais
patrimoineRue de la Planchonnais
patrimoineRue de la Poitevinière
patrimoineRue de l'Arc-en-Ciel
patrimoineRue de l'Archipel des Glénan
patrimoineRue de la Reinetière
patrimoineRue de la Rongère
patrimoineRue de la Sarthe
patrimoineRue de la Sèvre
patrimoineRue de l'Erdre
patrimoineRue de l'Île aux Moines
patrimoineRue de l'Île aux Oiseaux
patrimoineRue de l'Île d'Aix
patrimoineRue de l'Île d'Arz
patrimoineRue de l'Île de Batz
patrimoineRue de l'Île de Bréhat
patrimoineRue de l'Île de Hoëdic
patrimoineRue de l'Île de Molène
patrimoineRue de l'Île de Noirmoutier
patrimoineRue de l'Île de Porquerolles
patrimoineRue de l'Île de Port-Cros
patrimoineRue de l'Île de Ré
patrimoineRue de l'Île de Sein
patrimoineRue de l'Île de Tatihou
patrimoineRue de l'Île de Tiboulen
patrimoineRue de l'Île d'Houat
patrimoineRue de l'Île d'Oléron
patrimoineRue de l'Île d'Ouessant
patrimoineRue de l'Île du Frioul
patrimoineRue de l'Île du Levant
patrimoineRue de l'Île d'Yeu
patrimoineRue de l'Indre
patrimoineRue de Lisbonne
patrimoineRue de Londres
patrimoineRue de l'Ouche Pineau
patrimoineRue de Madrid
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue de Saintonge
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bas Carterons
patrimoineRue des Berberis
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colchiques
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Daphnés
patrimoineRue des Écréneaux
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fritillaires
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Indulgences
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Islettes
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Noës
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oréades
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sept Îles
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Tulipiers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue d'Helsinki
patrimoineRue d'Helvétie
patrimoineRue Didier Pironi
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Bois Lévèque
patrimoineRue du Bois Maurice
patrimoineRue du Buisson
patrimoineRue du Cher
patrimoineRue du Commun
patrimoineRue du Cormier Rouge
patrimoineRue du Jaunais
patrimoineRue du Landreau
patrimoineRue du Layon
patrimoineRue du Linot
patrimoineRue du Luxembourg
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Mottay
patrimoineRue du Moulin Cassé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Landes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas Bouleau
patrimoineRue du Pâtisseau
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Père Popielusko
patrimoineRue du Perthuis
patrimoineRue du Petit Chassay
patrimoineRue du Petit Verger
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Plessis Maillard
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pré de la Salle
patrimoineRue du Pré Fleuri
patrimoineRue du Président Coty
patrimoineRue du Professeur René Auvigne
natureRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Four
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patrimoineRue Édouard Branly
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patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges de La Tour
patrimoineRue Georges Leclanché
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patrimoineRue Hélène Boucher
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patrimoineRue Henri Farman
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patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Dedron
patrimoineRue Jean Lefeuvre
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue José Arribas
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patrimoine