Rues de Sainte-Foy
210 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Lebaudy
patrimoineAllée Charles Baudelaire
patrimoineAllée de Bourbon
patrimoineAllée de la Clémencière
patrimoineAllée de la Fermilière
patrimoineAllée de la Fraternité
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Grande Vigne
natureAllée de la Mairie
patrimoineAllée de la Menuiserie
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée de la Vallée
patrimoineAllée de la Vergne
patrimoineAllée de l'Égalité
patrimoineAllée de Pedehus
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Aigrettes
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Alezans
patrimoineAllée des Andalous
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bergers
patrimoineAllée des Camarguais
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Cormiers
patrimoineAllée des Étangs
natureAllée des Jasmins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Martins Pêcheurs
patrimoineAllée des Mustangs
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Vignerons
natureAllée Dous Pins
patrimoineAllée du Choseau
patrimoineAllée du Grand Omelet
patrimoineAllée du Patis
patrimoineAllée du Pinier
patrimoineAllée du Plein Air
patrimoineAllée du Pré Doré
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineAllée du Tanchet
patrimoineAllée du Treil
patrimoineAllée du Village du Pont
patrimoineAllée Henri Cochet
patrimoineAllée Jappeloup
patrimoineAllée Jean Borotra
patrimoineAllée Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Allée Marguerite Duras
patrimoineAllée Paul Verlaine
patrimoineAllée René Lacoste
patrimoineAllée Simone Veil
patrimoineCamin de la Houn
patrimoineCamin de Laoucat
patrimoineCamin de la Pachère
patrimoineChemin de Bois Royal
patrimoineChemin de Caou
patrimoineChemin de Carron
patrimoineChemin de Chuin
patrimoineChemin de Garbajot
patrimoineChemin de Hauteval
patrimoineChemin de Labouyrie
patrimoineChemin de la Brosse du Milieu
patrimoineChemin de la Clairière
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Longueville
patrimoineChemin de Passede
patrimoineChemin des Bergeronnettes
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Chavannes
patrimoineChemin des Chevennes
patrimoineChemin des Chouettes
patrimoineChemin des Cruzettes
patrimoineChemin des Farges
patrimoineChemin des Forrières
patrimoineChemin des Gonneaux
patrimoineChemin des Perdrix
patrimoineChemin des Piverts
patrimoineChemin des Rouges Gorges
patrimoineChemin des Terres de Laugère
patrimoineChemin des Vernesses
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tillos
patrimoineChemin du Boetas
patrimoineChemin du Bois des Serves
patrimoineChemin du Bois Griand
patrimoineChemin du Colibri
patrimoineChemin du Grand Jouan
patrimoineChemin du Taffeneau
patrimoineChemin Rural de Denestanville à Sainte-Foy
patrimoineFond de Sainte-Foy
patrimoineImpasse de l'Agro
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse Privée
patrimoineLotissement La Fosse aux Moines
patrimoineLotissement Les Alouettes
patrimoineLotissement Les Cytises
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Mésanges
patrimoinePlace Lamarque
patrimoinePont Chartron
patrimoineRoute de Baure
patrimoineRoute de Cherat
patrimoineRoute de Fontgain
patrimoineRoute de Framboisie
patrimoineRoute de Hauteval
patrimoineRoute de Heurgue
patrimoineRoute de la Cadette
patrimoineRoute de la Fruchière
patrimoineRoute de la Futaie
patrimoineRoute de la Girardière
patrimoineRoute de la Grossetière
patrimoineRoute de la Guiche
patrimoineRoute de la Haute Lande
natureRoute de la Montagne
patrimoineRoute de la Parerie
patrimoineRoute de la Rebillère
patrimoineRoute de l'Armagnac
patrimoineRoute de la Rosière
patrimoineRoute de Laugère
patrimoineRoute de Launay
patrimoineRoute de l'Etablière
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Pillelardit
patrimoineRoute de Pont Chartran
patrimoineRoute des Agrots
patrimoineRoute de Saint-Christophe-en-Brionnais
patrimoineRoute de Sainte-Foy
patrimoineRoute de Saint-Julien-de-Jonzy
patrimoineRoute des Cantinières
patrimoineRoute de Semur-en-Brionnais
patrimoineRoute des Mouilles
patrimoineRoute des Pitrassières
patrimoineRoute des Proutières
patrimoineRoute du Béarn
patrimoineRoute du Brisard
patrimoineRoute du Château de la Grossetière
patrimoineRoute du Marsan
patrimoineRoute du Puits Martin
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Basse
patrimoineRue Berthet Burlet
patrimoineRue de Beauvoir
patrimoineRue de la Bessay
patrimoineRue de la Billonnière
patrimoineRue de la Boule
patrimoineRue de la Caraillère
patrimoineRue de la Chusselière
patrimoineRue de la Guérinière
patrimoineRue de la Landette
natureRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Alphonsière
patrimoineRue de la Moulinière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Petite Boule
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Arnaudière
patrimoineRue de la Vertonne
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Émilière
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de Pierre Levée
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Deux Vallées
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Forrières
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Poirières
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Trois Cantons
patrimoineRue de Tournebride
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Caillou Blanc
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chaigneau
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Guillet
patrimoineRue du Houx
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Moulin Moizeau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois
patrimoineRue du Puits Martin
patrimoineRue du Talmondais
patrimoineRue Gabriel Gourgues
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Joseph Fimbel
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Maurice Raimbaud
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.