Rues de Sainte-Croix-en-Plaine
133 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire du Fronholz
patrimoineAllée du Cèdre
patrimoineAllmendweg
patrimoineAutoroute des Cigognes
patrimoineBlieschweierweg
patrimoineBreisacherweg
patrimoineBreitweg
patrimoineColmarerweg
patrimoineDeuxième Impasse
patrimoineGaenswoerthweg
patrimoineGansackerweg
patrimoineGoldradweg
patrimoineGuthleuthausweg
patrimoineHaute Digue
patrimoineHerrlisheimerweg
patrimoineHochweg
patrimoineIlltalwrg
patrimoineIllweg
patrimoineImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse de Biltzheim
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Mauergarten
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Schauenberg
patrimoineImpasse Montgolfier
patrimoineKirschenbuschweg
patrimoineKohluettenweg
patrimoineKosakenlochweg
patrimoineKuehlaegerstraessle
patrimoineLogelheimerweg
patrimoineMarbachackerweg
patrimoineMattenweg
patrimoineMuehlweg
patrimoineOberer Allmendweg
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Docteur Schemmel
patrimoinePlace du Général Milhau
patrimoinePremière Impasse
patrimoineQuatrième Impasse
patrimoineRoute de Bâle
patrimoineRoute de Herrlisheim
patrimoineRoute de Sainte-Croix-en-Plaine
patrimoineRoute de Sundhoffen
patrimoineRue Aimé Wanger
patrimoineRue Amédée Bolle
patrimoineRue André Citroën
patrimoineRue Auguste Schoerlen
patrimoineRue Charles Nungesser
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue de Colmar
patrimoineRue de Dinzheim
patrimoineRue d'Éguisheim
patrimoineRue de Hattstatt
patrimoineRue de Hettenschlag
patrimoineRue de la Béhine
patrimoineRue de la Bruche
patrimoineRue de la Digue
patrimoineRue de la Doller
patrimoineRue de la Fecht
patrimoineRue de la Forêt-Noire
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Largue
patrimoineRue de la Lauch
patrimoineRue de la Liepvrette
patrimoineRue de la Lucelle
patrimoineRue de la Salpétrière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Thur
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ill
patrimoineRue de Logelheim
patrimoineRue de Merdingen
patrimoineRue de Meyenheim
patrimoineRue de Neuf-Brisach
patrimoineRue de Niederhergheim
patrimoineRue de Oberhergheim
patrimoineRue de Réguisheim
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des bonnes gens
patrimoineRue des Bonnes Gens
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Frères Peugeot
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Trois Châteaux
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue de Woffenheim
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Général Chappuis
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Jura
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Quai
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue du Rhin
patrimoineRue Ettore Bugatti
patrimoineRue Jean Bretz
patrimoineRue Jean-Georges Stoffel
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Léon IX
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Delage
patrimoineRue Louis Renault
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Burtz
patrimoineRue Poincaré
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineSandgrubenweg
patrimoineSauerampfenweg
patrimoineSauerampfermattweg
patrimoineSundhofferweg
patrimoineTroisième Impasse
patrimoineVenelle des Sorbiers
patrimoineVenelle du Chèvrefeuille
patrimoineViehweg
patrimoineWidaeckerweg
patrimoineWoffenheimerweg
patrimoine