Rues de Sainte-Croix-en-Bresse
70 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Pervenches
patrimoineAllée du Solnan
patrimoineAllée du Triangle
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Biolée
patrimoineChemin de la Minute
patrimoineChemin des Craffes
patrimoineChemin des Tupins
patrimoineChemin des Voissières
patrimoineChemin du Pâquier
patrimoineChemin Meix Tuzon
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Champ Reine
patrimoineImpasse Croq'Nature
patrimoineImpasse de Châtillon
patrimoineImpasse de l'Abergement du Bas
patrimoineImpasse de l'Abergement du Haut
patrimoineImpasse de la Bergenée
patrimoineImpasse de la Borde
patrimoineImpasse de la Bouvatière
patrimoineImpasse de la Culée
patrimoineImpasse de la Grande Frette
patrimoineImpasse de la Maisonnette
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de Lavy
patrimoineImpasse de Malabutte
patrimoineImpasse de Maupoirier
patrimoineImpasse des Bois Gravier
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cornets
patrimoineImpasse des Curtils Martin
patrimoineImpasse des Faubourgs
patrimoineImpasse des Fouillas
patrimoineImpasse des Fournaches
patrimoineImpasse des Fuisses
patrimoineImpasse des Gardières
patrimoineImpasse des Gérots
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Piguets
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patrimoineImpasse du Rail
patrimoineImpasse Meix Tuzon
patrimoineRoute de Chatenay
patrimoineRoute de Courfoulot
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patrimoineRoute de Frontenaud
patrimoineRoute de l'Abergement
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patrimoineRoute de la Chapelle-Naude
patrimoineRoute de la Frette
patrimoineRoute de Louhans
patrimoineRoute de Montpont
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patrimoineRoute des Chardenières
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patrimoineRoute des Putenières
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patrimoineRoute de Tagiset
patrimoineRoute de Varennes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue du Four
patrimoine