Rues de Sainte-Colombe
415 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Montmorency
patrimoineAire d'Hervaux
patrimoineAllée Bidaou
patrimoineAllée de Bernadot
patrimoineAllée de Chounat
patrimoineAllée de Coye
patrimoineAllée de Labarrère
patrimoineAllée de Lagrabette
patrimoineAllée de l'Arribère
patrimoineAllée de Pehillotte
patrimoineAllée de Pénaoutin
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Chênes
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Trois Puits
patrimoineAllée du Laudon
patrimoineAllée du Rey
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue de la Libération
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Boulanger
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Raoul Nivaggioli
patrimoineChemin Cinq Saous
patrimoineChemin de Au Jura
patrimoineChemin de Bertranot
patrimoineChemin de Blin
patrimoineChemin de Boun
patrimoineChemin de Bounine
patrimoineChemin de Bruilh
patrimoineChemin de Cassoura
patrimoineChemin de Chaumette
patrimoineChemin de Couloumine
patrimoineChemin de Devant Vière
patrimoineChemin de Doumenye
patrimoineChemin de Garbe
patrimoineChemin de Garrot
patrimoineChemin de Gouhure
patrimoineChemin de Jeanmounon
patrimoineChemin de Jeanouille
patrimoineChemin de Labarthe
patrimoineChemin de la Cigale
patrimoineChemin de La Croix
patrimoineChemin de l'Adrech
patrimoineChemin de la Feuillée
patrimoineChemin de la Forêt
patrimoineChemin de la Grande Levée
patrimoineChemin de la Grange Neuve
patrimoineChemin de la Macotte
patrimoineChemin de la Menas
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de Lanurier
patrimoineChemin de la Petite Voie
patrimoineChemin de la Praderie
patrimoineChemin de Lartigue
patrimoineChemin de la Rue Ferrée
patrimoineChemin de la Sarline
patrimoineChemin de la Seigne
patrimoineChemin de la Voulzie
patrimoineChemin de l'Eaubue
patrimoineChemin de l'Embarras
patrimoineChemin de l'Étang
patrimoineChemin de Longron
patrimoineChemin de l'Ubac
patrimoineChemin de Maisonnave
patrimoineChemin de Malet
patrimoineChemin de Montferrand
patrimoineChemin de Montroupeau
patrimoineChemin de Montroupeau Présillan
patrimoineChemin de Mounon
patrimoineChemin de Mourthe
patrimoineChemin de Mousse
patrimoineChemin de Patience
patrimoineChemin de Pazé
patrimoineChemin de Pétarol
patrimoineChemin de Petite Brosse
patrimoineChemin de Pourgat
patrimoineChemin de Raccord
patrimoineChemin de Reilhac
patrimoineChemin de Rouens
patrimoineChemin de Rougis
patrimoineChemin des 4 Vents
patrimoineChemin des Agnères
patrimoineChemin de Sainte-Colombe à Chaffois
patrimoineChemin de Sainte-Colombe à la Combe Fojean
patrimoineChemin de Sainte-Colombe aux Prés Cultis
patrimoineChemin des Arènes
patrimoineChemin des Arriecs
patrimoineChemin de Saulx Vert
patrimoineChemin des Camélias
patrimoineChemin des champs Meuriot
patrimoineChemin des Chiquets
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Clots
patrimoineChemin des Cropottes
patrimoineChemin des Gagères
patrimoineChemin des Grateloubes
patrimoineChemin des Huyottes
patrimoineChemin des Jacquetières
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Prés Mouray
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin de Taton
patrimoineChemin de Téoulé
patrimoineChemin de Traoucq
patrimoineChemin de Veillanne aux Bégües
patrimoineChemin de Vézérance
patrimoineChemin de Villobon
patrimoineChemin du Boisset
patrimoineChemin du Céans
patrimoineChemin du Champ Meuriot
patrimoineChemin du Champ Pussin
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Crot Riboullot
patrimoineChemin du Crot Riboulot
patrimoineChemin du Gros Chêne
patrimoineChemin du Groseiller
patrimoineChemin du Levanour
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Goule
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Millons
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Marais
patrimoineChemin du Plantier
patrimoineChemin du Pont Benoist
patrimoineChemin Grand Bleye
patrimoineChemin Grand du Marais
patrimoineChemin Jeanbayle
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Moulin du Chay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Petit Bleye
patrimoineChemin Petoche
patrimoineChemin Rabat
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin rural de Besses à Pétarol
patrimoineChemin rural de Carrié à Arides
patrimoineChemin rural de la Rouqueyrie à Rouqueyroux
patrimoineChemin rural de Sabadel à la Composité
patrimoineChemin rural des Burgalières
patrimoineChemin rural de Vergnes à Petarol
patrimoineChemin Rural de Vergnes à Petarol
patrimoineChemin rural du Mas Viel
patrimoineChemin Rural du Mas Viel
patrimoineChemin sur la Malaise
patrimoineCombel Gabat
patrimoineCours Sainte-Marie
patrimoineCR de Cantagrel à Arides
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue d'Origny
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand-Rue de la Cour
patrimoineHameau Le Moret
patrimoineImpasse Armand François
patrimoineImpasse d'Arcambal
patrimoineImpasse d'Arides
patrimoineImpasse de Bladou
patrimoineImpasse de Cantagrel
patrimoineImpasse de Combet
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de La Fontaine
patrimoineImpasse de la Nouba
patrimoineImpasse de la Rengue
patrimoineImpasse de la Syrah
patrimoineImpasse de La Treille Bas
patrimoineImpasse de La Vergnole
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Maurel
patrimoineImpasse de Pechsesquières
patrimoineImpasse de Rompe Cul
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Barottes
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Îles
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpassedes Missionnaires
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Petites Balmes
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Plantades
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Sablons
patrimoineImpasse des Tilleuls
patrimoineImpasse de Vézérance
patrimoineImpasse du Cap de Lassole
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Clos Saint Jean
patrimoineImpasse du Domaine
patrimoineImpasse du Ginkgo
patrimoineImpasse du Grand Cèdre
patrimoineImpasse du Mas del Blat
patrimoineImpasse du Mayne
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Petit Lavoir
patrimoineImpasse du Potager
patrimoineImpasse du Pré Doré
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Puech
patrimoineImpasse du Salès
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Suquet
patrimoineImpasse du Verdier
patrimoineImpasse Lagrange
patrimoineImpasse Victor Vallon
patrimoineLa Cavée Verte
patrimoineLa Magdelaine
patrimoineLes Crouzets
patrimoineLes Grands Airs
patrimoineLes Quatre Saisons
patrimoineMontée des Jacquetières
patrimoineMoutomble
patrimoinePassage Bellevue
patrimoinePassage d'Armes
patrimoinePassage de La Compostie
patrimoinePassage des Jacobins
patrimoinePassage des Jacquetières
patrimoinePassage du Four à Pain
patrimoinePassage Sylvestre
patrimoinePechesquières
patrimoinePetit Chemin des Jacquetières
patrimoinePlace Alain Peyrefitte
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace de l'Égalité
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Hargouette
patrimoinePont suspendu de Vienne
patrimoineQuai d'Herbouville
patrimoineQuai du Rhône
patrimoineRésidence Champs du Bas Septveilles
patrimoineRésidence du Pré Fleuri
patrimoineRésidence la Voulzie
patrimoineRésidence les Glycines
patrimoineRésidence les Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Moulin du Pont Benoist
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route d'Angely
patrimoineRoute d'Avallon
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Bessès
patrimoineRoute de Betzermès
patrimoineRoute de Cantié
patrimoineRoute de Coudures
patrimoineRoute de Coutras
patrimoineRoute de Dissangis
patrimoineRoute de Doumerguès
patrimoineRoute de Dûmes
patrimoineRoute de Fontaine
patrimoineRoute de Goule
patrimoineRoute de Horsarrieu
patrimoineRoute de la Cour Souveraine
patrimoineRoute de la Moulinasse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de La Rentie
patrimoineRoute de La Roque
patrimoineRoute de La Rouqueyrie
patrimoineRoute de Lascombelles
patrimoineRoute de Latronquière
patrimoineRoute de l'Olonne
patrimoineRoute de Lucy le Bois
patrimoineRoute de Mialaret
patrimoineRoute de Moret
patrimoineRoute Départementale 386
patrimoineRoute de Provins
patrimoineRoute de Retiers
patrimoineRoute de Rive-de-Gier
patrimoineRoute de Rouqueyroux
patrimoineRoute de Sabadel
patrimoineRoute des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Route de Saint-Clair
patrimoineRoute de Sainte-Colombe
patrimoineRoute de Sainte-Colombe à La Planée par la Combe Berger
patrimoineRoute de Sainte-Frie
patrimoineRoute de Saint-Loup
patrimoineRoute de Saint-Sever
patrimoineRoute de Savoie
patrimoineRoute des Baronnies Provençales
patrimoineRoute des Cabanes
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute de Serres-Gaston
patrimoineRoute des Mines
patrimoineRoute des Orchidées
patrimoineRoute des Pesces Longues
patrimoineRoute des Princes d'Orange
patrimoineRoute des Pyrénées
patrimoineRoute de Ste Colombe
patrimoineRoute de Sud del Sol
patrimoineRoute d’Eyres Moncube
patrimoineRoute d'Hagetmau
patrimoineRoute d'Origny
patrimoineRoute d'Orival
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRoute du Chevalet
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Pech d'Arides
patrimoineRoute du Pin Franc
patrimoineRoute Forestière de Beynaves
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Barthélémy Champin
patrimoineRue Calmette
patrimoineRue Champs Chalets
patrimoineRue Château Jaillard
patrimoineRue Chazal
patrimoineRue Cochard
patrimoineRue Coste
patrimoineRue de Beaujard
patrimoineRue de Carraîre
patrimoineRue de Close Barbe
patrimoineRue de la Baude
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Cour Souveraine
patrimoineRue de l'Adrech
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gargouille
patrimoineRue de la Mare Dyel
patrimoineRue de l'Amouree
patrimoineRue de la Mourée
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de la Pisserotte
patrimoineRue de l’Arboretum
patrimoineRue de la Seigne
patrimoineRue de la Travance
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Eutrope
patrimoineRue de l'Étang
patrimoineRue de l'Étendard
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Cerisiers
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patrimoineRue des Chardonnerets
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patrimoineRue des Étangs
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patrimoineRue des Petites Cours
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Petits Jardins
patrimoineRue des Préaux
patrimoineRue des Résistants
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos Raguin
patrimoineRue du Collet
patrimoineRue du Crêt
patrimoineRue du Dessous de la Baude
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Docteur Trenel
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Rivet
patrimoineRue du Salin
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
patrimoineRue du Tinat
patrimoineRue du Vieux Chêne
patrimoineRue Edouard Branly
patrimoineRue Fontaine Pinaud
patrimoineRue Garnier
patrimoineRue Garon
patrimoineRue Henri Champin
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Joubert
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Ruelle de l'Étang
patrimoineRue Mermoz
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Pinet
patrimoineRue Ponsard
patrimoineRue Saint-Saëns
patrimoineRue Sylvain Pecclet
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sainte-Colombe
patrimoineSainte-Combe Mairie
patrimoineSentier des Latteux
patrimoineSentier du Cordonnier
patrimoineSentier Forestier de la Pineraie
patrimoineSommière du Pavillon
patrimoineVoie de Besses
patrimoine