Rues de Sainte-Cécile
166 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Armand Ligot
patrimoineAvenue des Peupliers
natureAvenue du Président
patrimoineAvenue Émile Lecharpentier
patrimoineChemin Communal de l'Aunay
patrimoineChemin de la Couarde
patrimoineChemin de la Croix Savine
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Pierre Bise
patrimoineChemin de l'Aubier
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Purlange
patrimoineChemin des Belouzards
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Doriers
patrimoineChemin des Forêts
natureChemin des Litauds
patrimoineChemin des Nouelles
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin d'Exploitation de la Nombraille
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Bois d'En Haut
patrimoineChemin du Champ Vers l'Eau
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pissot
patrimoineChemin du Pré de la Chaintre
patrimoineChemin du Rompay
patrimoineChemin du Sorbier
patrimoineChemin du Vernaillet
patrimoineChemin Montais
patrimoineChemin Rual de l'Ouche
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Bourdevaire
patrimoineChemin Rural de la
patrimoineChemin Rural de la Chopinière
patrimoineChemin Rural de la Court-Lucon
patrimoineChemin Rural de la Godelière
patrimoineChemin Rural de la Grivière
natureChemin Rural de la Jolivière
patrimoineChemin Rural de la Maison Neuve au Teil
patrimoineChemin Rural de la Mar Noire
patrimoineChemin Rural de la Pâtis de la Maucoire
patrimoineChemin Rural de la Petite Vallée
patrimoineChemin Rural de la Plaine de Benet
patrimoineChemin Rural de la Plaine de la Fontaine
patrimoineChemin Rural de la Plaine de Mouny
patrimoineChemin Rural de la Plaine du Bornay
patrimoineChemin Rural de la Plaine du Pont Charrault
patrimoineChemin rural de la Raudière aux Roblinières
patrimoineChemin Rural de la Touche
patrimoineChemin Rural de l'Aumarire
patrimoineChemin Rural de l'Ouche Caillaud
patrimoineChemin Rural de Mersant
patrimoineChemin Rural de Morne
patrimoineChemin Rural de Saint-Lazare à la Beduère
patrimoineChemin Rural des Bretaudières
patrimoineChemin Rural des Combes
patrimoineChemin Rural des Deux Vallées
patrimoineChemin Rural des Hinches
patrimoineChemin Rural des Landes
natureChemin Rural des Ourlais
patrimoineChemin Rural du Champ Chétif
patrimoineChemin Rural du Fief à la Chopinière
patrimoineChemin Rural du Fief des Ouches
patrimoineChemin Rural du Fief du Bois
patrimoineChemin Rural du Fief Prieur
patrimoineChemin Rural du Fraigne
patrimoineChemin Rural du Haut Doré
patrimoineChemin Rural du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Plumet au Grand Mome
patrimoineChemin Rural du Pont Pajaud
patrimoineChemin Rural du Pré de la Ramay
patrimoineChemin Rural du Ruisseau
natureChemin Rural du Sebert
patrimoineChemin Rural du Sebert au Bois Buzin
patrimoineChemin Rural du Tudé à Launay
patrimoineCité de la Lyre
patrimoineImpasse de Champloup
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patrimoineImpasse de la Marzelle
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Chenevières
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patrimoineImpasse des Grands Jardins
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Sabotiers
patrimoineImpasse des Vachets
patrimoineImpasse du Pré de la Maison
patrimoineImpasse du Pré Prieur
patrimoineImpasse du Vieux Donjon
patrimoineL’Espérance
patrimoineLotissement du Grand Clou
patrimoineMonts Sarcelles
patrimoinePasserelle la Javelière
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patrimoinePlace du Souvenir et de la Paix
patrimoinePlace Georges Esnouf
patrimoineRésidence des Monts
patrimoineRésidence des Monts Sarcels
patrimoineRésidence Les Monts Havard
patrimoineRoute Centre-Europe Atlantique
patrimoineRoute de Bourgvilain
patrimoineRoute de Louisière
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Pont-sur-Grosne
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patrimoineRoute du Bois Clair
patrimoineRue Auguste Chardin
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patrimoineRue de Beausoleil
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patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Lyre
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Marzelle
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patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue de Saint-Martin des Noyers
patrimoineRue de Saint-Vincent
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patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Emprelais
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Landes
natureRue des Lavandières
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ de Bataille
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Cour
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Lay
patrimoineRue du Sébert
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Mocquet
patrimoineRue Jules Moquet
patrimoineRuelle de Fontaine Froide
patrimoineRue Michel de Lepiney
patrimoineRue Pierre Levasseur
patrimoineRue Prosper Nove
patrimoineRue Thouarsais-Bouildroux
patrimoineTerrier des Bois
patrimoineVoie Communale du Pont de Palnais au Fraigne
patrimoineVoie Verte de Bourgogne du Sud
patrimoine