Rues de Sainte-Barbe
32 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Large Voie
patrimoinePlace Claude Baudoche
patrimoineRoute d'Avancy
patrimoineRoute de Bouzonville
patrimoineRoute de Cheuby
patrimoineRoute de Hayes
patrimoineRoute de Sanry-lès-Vigy
patrimoineRoute de Vigy
patrimoineRoute de Vrémy
patrimoineRoute du Petit Marais
patrimoineRoute du Soleil d'Or
patrimoineRue Albert Boulanger
patrimoineRue Brondex
patrimoineRue Dalotte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Reine
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de Libaville
patrimoineRue d'Erpegny
patrimoineRue derrière le Couvent
patrimoineRue des Févrières
patrimoineRue du Boudat d'Avancy
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Frater
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Haut-Sentier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pâtural
patrimoineRue du Petit Bourg
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».