Rues de Sainte-Anastasie-sur-Issole
85 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Platanes
patrimoineAllée des Souquettes
patrimoineCarriera dei Cabro
patrimoineCarriera Roumpe Cuou
patrimoineChemin de Bassaque
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bertrand Marin
patrimoineChemin de Bon Jeu
patrimoineChemin de Candy
patrimoineChemin de Labonet
patrimoineChemin de la Clappe
patrimoineChemin de la Grande Vigne
natureChemin de la Lambrusque
patrimoineChemin de l'Ubac
patrimoineChemin de Pécaussier
patrimoineChemin de Plane Bouis
patrimoineChemin de Rebouillon
patrimoineChemin de Saint-Quinis
patrimoineChemin des Aubes
patrimoineChemin des Batailles
patrimoineChemin des Bousquets
patrimoineChemin des Bréguières
patrimoineChemin des Fabres
patrimoineChemin des Oustaous Routs
patrimoineChemin des Pou Égades
patrimoineChemin des Souquettes
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin des Vignarets
patrimoineChemin de Trumian
patrimoineChemin du Cavaou
patrimoineChemin du Défend
patrimoineChemin du Gaou de Vie
patrimoineChemin du Jas
patrimoineChemin du Saragan
patrimoineChemin du Vallon de Gueirol
patrimoineChemin Vallon Caou
patrimoineDraille Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Damarguin
patrimoineImpasse dei Abelhas
patrimoineImpasse dei Colobres
patrimoineImpasse dei Ginestos
patrimoineImpasse de la Bruga
patrimoineImpasse de l'Adrechon
patrimoineImpasse de Naple
patrimoineImpasse de Paisse
patrimoineImpasse des Agaces
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Galéjades
patrimoineImpasse des Lotus
patrimoineImpasse des Piafs
patrimoineImpasse des pins
patrimoineImpasse du Rove
patrimoineJean Giono
patrimoineLa Calade
patrimoineLe Camp de Bordeau
patrimoineLes Vignarets
patrimoineMontée de Gueirol
patrimoinePiste de la Barre de Saint-Quinis
patrimoinePiste de Thèmes
patrimoinePiste DFCI
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de Naple
patrimoinePlace Saint-Just
patrimoineRue Albert Garnier
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aires
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Oustaous Routs
patrimoineRue des Poilus de 14-18
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Pont Vieux
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue François Raynouard
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Traverse Jean Giono
patrimoine