Rues de Sainte-Anastasie
184 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Gorges
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Sept
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Gardon
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Lavoir
patrimoineAvenue du Marel
patrimoineAvenue du Pont
patrimoineChemin de Blauzac
patrimoineChemin de Campagnac
patrimoineChemin de Camp Guiraud
patrimoineChemin de Carrière de Fouquié
patrimoineChemin de Castel Vielh
patrimoinechemin de Fontarde
patrimoineChemin de Juandou
patrimoineChemin de la Bégude
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Fontanelle
patrimoineChemin de la Gardette
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Jasse d'Eyrolles
patrimoineChemin de la Martre
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Rougette
patrimoineChemin de Parrot
patrimoineChemin Départemental 418
patrimoineChemin de Russan à Aubarne
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin des Coudourières
patrimoineChemin des Gours
patrimoineChemin des Meyrannes
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin de Terre Blanche
patrimoineChemin de Vigne Sera
natureChemin du Camp Rosier
patrimoineChemin du Castellas
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Grès
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Marel
patrimoineChemin du Mas de Caze
patrimoineChemin du Mas de Caze Prolongé
patrimoineChemin du Mas de Charlot
patrimoineChemin du Mas de Rieu
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plot du Cap
patrimoineChemin du Pradet
patrimoineChemin du Rieu
patrimoineChemin du Rocher Rouge
patrimoineChemin du Roullet
patrimoineChemin du Serre
patrimoineCombe du Rocher Rouge
patrimoineD 618
patrimoineGrand Rue d'Aubarne
patrimoineGrand Rue de Russan
patrimoineImpasse de la Calade
patrimoineImpasse de la Garrigue
patrimoineImpasse d'En Quissé
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Anciennes Carrières
patrimoineImpasse des Cabanes
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Cistes
patrimoineImpasse des Clapas
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Figourières
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grands Pins
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Oratoires
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bonelli
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Jardinet
patrimoineImpasse du Jeu de Boules
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Mûrier
patrimoineImpasse du Pradet
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Viala
patrimoineImpasse Grand Rue
patrimoineImpasse Xavier Sigalon
patrimoineLotissement Le Grand Chêne
naturePassage des Anciennes carrières
patrimoinePassage des Cistes
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Eglise de Russan
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace Louis Delcuzy
patrimoinePont de Russan
patrimoinePont Saint-Nicolas
patrimoineRoute de Blauzac
patrimoineRoute de Chanzac
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute Départementale 18
patrimoineRoute Départementale 22
patrimoineRoute Départementale 979
patrimoineRoute de Recoules
patrimoineRoute de Russan
patrimoineRoute de Saint-Chaptes
patrimoineRoute de Sanilhac
patrimoineRoute de Serrusse
patrimoineRoute du Clauzier
patrimoineRoute d'Uzès
patrimoineRue Cante Perdrix
patrimoineRue Céline Delort
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Courbe
patrimoineRue d'Aubarne
patrimoineRue d'Aubarne à Vic
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Garrigue
patrimoineRue de la Paix, Aubarne
patrimoineRue de la Paix d'Aubarne
patrimoineRue de la Paix de Russan
patrimoineRue de la Pente
patrimoineRue de la Place d'Aubarne
patrimoineRue de la Place de Russan
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église d'Aubarne
patrimoineRue de l'Eglise de Russan
patrimoineRue de l'Église de Vic
patrimoineRue de l'Empenelle
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Monmouron
patrimoineRue d'En Quissé
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Alisiers
patrimoineRue des Arbres à Pierrot
patrimoineRue des Bergers
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Figuiers
patrimoineRue des Garrigues
patrimoineRue des Joyeux
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Meyrannes
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Oratoires
patrimoineRue des Pouzes
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue de Vic
patrimoineRue Docteur Jacques Belguise
patrimoineRue du Banc Troué
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bois de la Martre
patrimoineRue du Caïffa
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Castellas
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Cloussou
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four du Lac
patrimoineRue du Gour du Loup
patrimoineRue du Jardinet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marellas
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Porche
patrimoineRue du Porche de Vic
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Réservoir de Russan
patrimoineRue Edouard de Dienne
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Haute d'Aubarne
patrimoineRue Haute de Russan
patrimoineRue Pons de Becmil
patrimoineRue Saint-Eustache
patrimoineRue Sourde
patrimoineRue Sucailloux
patrimoine