Rues de Saint-Yvi
130 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
C4 Locmaria Hent Commune de Saint-Yvi
patrimoineChemin Croissant-Kerancouz
patrimoineChemin de Corbidou
patrimoineChemin de Fougères
patrimoineChemin de Gourguenou
patrimoineChemin de Kerancouz
patrimoineChemin de Kerguinou
patrimoineChemin de Keriquel
patrimoineChemin de Kerléanou
patrimoineChemin de Kerlou
patrimoineChemin de Keronsal
patrimoineChemin de Kersouarec
patrimoineChemin de Menez-Ruien
patrimoineChemin de Parc-Nevez
patrimoineChemin de Pen-Ar-C'hoat
patrimoineChemin de Penzorn
patrimoineChemin de Pont-Douar
patrimoineChemin de Trévinec-Bras
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin Rural de Kerguinou
patrimoineChemin Rural de Kervellec
patrimoineChemin rural dit de Parc-Nevez
patrimoineClos de Menez Tropic
patrimoineDe la Route Départementale n°765 à la Limite de Melgven
patrimoineDe la route départementale nº 765 à la limite de Melgven
patrimoineDe la Voie Communale n°4 à la Route Départementale n°765
patrimoineGorréquer
patrimoineHameau du Nouveau Logis
patrimoineHent ar Beurenn
patrimoineHent ar Boulennou
patrimoineHent ar Skol
patrimoineHent Skol
patrimoineImpasse de Kerilis
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineKerambars-Vihan
patrimoineKericuff
patrimoineLe Clos des Charmes
patrimoineLe Clos des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lieu-dit Allé-Du
patrimoineLieu-dit Coat-Pin
patrimoineLieu-dit Croissant-Kerléanou
patrimoineLieu-dit Croissant-Kermabo
patrimoineLieu-dit Daougué
patrimoineLieu-dit Goarem-Huella
patrimoineLieu-dit Goarem-Maner
patrimoineLieu-dit Kerampeléter
patrimoineLieu-dit Keranbleis
patrimoineLieu-dit Kerandrennec
patrimoineLieu-dit Kerangall
patrimoineLieu-dit Keranpage
patrimoineLieu-dit Kerfilibars
patrimoineLieu-dit Kerguinou-D'Aneac'h
patrimoineLieu-dit Kericuff
patrimoineLieu-dit Kerlotu-Bihan
patrimoineLieu-dit Kerlou-Bras
patrimoineLieu-dit Kermado
patrimoineLieu-dit Kermatret
patrimoineLieu-dit Keroncou
patrimoineLieu-dit Keryaval-Bras
patrimoineLieu-dit Les Salles
patrimoineLieu-dit Linguennec
patrimoineLieu-dit Linguennec-Vihan
patrimoineLieu-dit Maoguen
patrimoineLieu-dit Ménec-Riou-Bihan
patrimoineLieu-dit Ménez-Braz
patrimoineLieu-dit Menez-Tropic
patrimoineLieu-dit Ménez-Tropic
patrimoineLieu-dit Mésaven-Bras
patrimoineLieu-dit Mouin de Hilbars
patrimoineLieu-dit Moulin-Ménec
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Parc-Frost
patrimoineLieu-dit Parc-Maurice
patrimoineLieu-dit Pont-Bélec
patrimoineLieu-dit Pont-Philippe
patrimoineLieu-dit Roudou
patrimoineLieu-dit Squibarveur
patrimoineLieu-dit Stang-Maoguen
patrimoineLieu-dit Ty-Portal
patrimoineLieu-dit Vern-Bihan
patrimoineLieu-dit Vern-Bras
patrimoineLotissement Commercial
patrimoineLotissement Cost-Ster
patrimoineLotissement Kerléan
patrimoineLotissement Kerveil
patrimoineMenez-Tropic
patrimoineNalzu
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Mendès-France
patrimoineRésidence de Karn-ar-Groas
patrimoineRésidence du Bois-de-Pleuven
patrimoineRoute de Carn-Grande
patrimoineRoute de Coat-Pin
patrimoineRoute de Corbidou
patrimoineRoute de Créac'h-Névez
patrimoineRoute de Jolbec
patrimoineRoute de Kerambars
patrimoineRoute de Kerveil
patrimoineRoute de la Haut
patrimoineRoute de Pont-Lenn
patrimoineRoute de Saint-Yvi à Elliant
patrimoineRoute du Lély
patrimoineRue Christophe Le Meur
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de l'Armistice
histoireRue de Park An Traon
patrimoineRue des Frères Scialloux
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Myosotis
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue Île de Batz
patrimoineRue Île de Sein
patrimoineRue Île Molène
patrimoineRue Île Ouessant
patrimoineRue Îles Glénan
patrimoineRue Robert Le Mao
patrimoineVern Bras
patrimoineVern-Bras
patrimoineVoie Communale 2
patrimoineVoie Communale 7 Dite de Keranveau
patrimoineVoie Communale de la Route Départementale N765 à la Limite de Melgven
patrimoineVoie de Hilbars
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoine