Rues de Saint-Yrieix-la-Perche
371 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Beaumont
patrimoineAllée de Limousin
patrimoineAllée de Marneix
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Béarn
patrimoineAllée du Dauphiné
patrimoineAllée du Lac d'Arfeuille
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Roussillon
patrimoineAvenue d'Anjou
patrimoineAvenue de Bourgogne
patrimoineAvenue de Gascogne
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Loue
patrimoineAvenue de l'Alsace Lorraine
patrimoineAvenue de la Wantzenau
patrimoineAvenue de Normandie
patrimoineAvenue de Périgueux
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue de Savoie
patrimoineAvenue des Vitailles
patrimoineAvenue du Docteur Lemoyne
patrimoineAvenue du Languedoc
patrimoineAvenue du Maréchal Alphonse Juin
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Pont Las Veyras
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Avenue Général Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Georges Brassens
patrimoineAvenue Gutenberg
patrimoineAvenue Jean Timbaud
patrimoineAvenue Jules Ferry
patrimoineAvenue Marceau
patrimoineAvenue Michel Gondinet
patrimoineAvenue Rhin et Danube
patrimoineBois du Loriot
patrimoineBoulevard de l'Hôtel de Ville
patrimoineBoulevard Marcel Roux
patrimoineChemin de la Ribière
patrimoineChemin de Maintenon
patrimoineChemin de Mazieras
patrimoineChemin de Puy de Bette
patrimoineChemin des Andalous
patrimoineChemin des Brigands
patrimoineChemin des Hors
patrimoineChemin des Martineches
patrimoineChemin des Velizou
patrimoineChemin des Vitizoux
patrimoineChemin de Villiieras
patrimoineChemin du Moulinassou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin la Lande de Braman
natureFaubourg de la Garanne
patrimoineImpasse André Duredon
patrimoineImpasse Auguste Renoir
patrimoineImpasse Bernard de Ventadour
patrimoineImpasse d'Archayaux
patrimoineImpasse de Bord
patrimoineImpasse de Boumier
patrimoineImpasse de Chantegros
patrimoineImpasse de Charnaillas
patrimoineImpasse de Cheni
patrimoineImpasse de la Bénéchie
patrimoineImpasse de la Bertie
patrimoineImpasse de la Brunerie
patrimoineImpasse de la Chaize du Midi
patrimoineImpasse de la Croix Blanche
patrimoineImpasse de la Croix de Coulaud
patrimoineImpasse de la Ferradie
patrimoineImpasse de la Gabie
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Lande de la Fayolle
natureImpasse de la Nougearade
patrimoineImpasse de la Pause
patrimoineImpasse de la Petite Mechenie
patrimoineImpasse de la Prade
patrimoineImpasse de Lascaux Lafarge
patrimoineImpasse de la Seynie
patrimoineImpasse de la Tuilière
patrimoineImpasse de Lauriéras
patrimoineImpasse de Lavaud
patrimoineImpasse de Mansac
patrimoineImpasse de Marcillac
patrimoineImpasse de Marcognac
patrimoineImpasse de Marsac
patrimoineImpasse de Mesurat
patrimoineImpasse de Négreloube
patrimoineImpasse de Nouzilleras
patrimoineImpasse de Pépinias
patrimoineImpasse de Poumier
patrimoineImpasse de Prends Y Garde
patrimoineImpasse de Rochepine
patrimoineImpasse de Sauvagnac
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Cheyroux
patrimoineImpasse des Cigognes
patrimoineImpasse des Grands Monts
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Landes de Sauvagnac
natureImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse de Tout Vent
patrimoineImpasse de Villeneuve
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Bois d'Amour
patrimoineImpasse du Champ de Tir
patrimoineImpasse du Clos de Bart
patrimoineImpasse du Clos du Got
patrimoineImpasse du Kaolin
patrimoineImpasse du Maine
patrimoineImpasse du Moulin des Prats
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin du Puy
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Lassier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pont de la Bachellerie
patrimoineImpasse du Pont Las Bordas
patrimoineImpasse du Pré Montégu
patrimoineImpasse du Puy Chapounazeau
patrimoineImpasse du Puy de Haut
patrimoineImpasse du Puy Jolet
patrimoineImpasse Fredon
patrimoineImpasse Gate Marsac
patrimoineImpasse Gate Salesse
patrimoineImpasse Gutenberg
patrimoineImpasse Le Breuilh
patrimoineImpasse les Fieux
patrimoineImpasse Les Juillardies
patrimoineImpasse Les Landes de Cherveix
natureImpasse Les Mazeaux
patrimoineImpasse Les Renaudies
patrimoineImpasse Les Rieux
patrimoineImpasse Les Roches
patrimoineImpasse Les Rolines
patrimoineImpasse Les Souliers
patrimoineImpasse Petit Montluc
patrimoineImpasse Puy Redon
patrimoineLa Valade
patrimoineLotissement des Salines
patrimoinePlace Attane
patrimoinePlace de la Fontaine Saint-Yrieix
patrimoinePlace de la Nation
patrimoinePlace de la Pierre de l'Homme
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Moustiers
patrimoinePlace du Président Magnaud
patrimoinePlace Fontaine Pissarote
patrimoineRoute d'Archayaux
patrimoineRoute de Blanche Épine
patrimoineRoute de Boisse
patrimoineRoute de Boumier
patrimoineRoute de Chantegros
patrimoineRoute de Cheni
patrimoineRoute de Cherveix
patrimoineRoute de Coussac
patrimoineRoute de Douillac
patrimoineRoute de Férignac
patrimoineRoute de Gabillou
patrimoineRoute de Goupillac
patrimoineRoute de Jumilhac
patrimoineRoute de la Bachellerie du Midi
patrimoineRoute de la Beauberie
patrimoineRoute de la Bénéchie
patrimoineRoute de la Brégère
patrimoineRoute de la Butte de Champ
patrimoineRoute de la Chabroulie
patrimoineRoute de la Condamine
patrimoineRoute de la Faye
patrimoineRoute de la Gabie
patrimoineRoute de la Genette
patrimoineRoute de la Jugie
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Lande de Negreloube
natureRoute de la Lardie
patrimoineRoute de Lalardie
patrimoineRoute de l'Allée de la Faye
patrimoineRoute de la Madone
patrimoineRoute de la Petite Veyssiere
patrimoineRoute de la Peyronnie
patrimoineRoute de la Plagne
patrimoineRoute de la Porcelaine
patrimoineRoute de la Prunie
patrimoineRoute de la Rebeyrolle
patrimoineRoute de la Ribière
patrimoineRoute de la Rochette
patrimoineRoute de Lascaux Lafarge
patrimoineRoute de la Serre
patrimoineRoute de Lauriéras
patrimoineRoute de Laurière
patrimoineRoute de la Valade
patrimoineRoute de la Vergne
patrimoineRoute de l'Emerigie
patrimoineRoute de l'Etanchou
patrimoineRoute de l'Étang Baudy
natureRoute de Limoges
patrimoineRoute de Marneix
patrimoineRoute de Mazieras
patrimoineRoute de Mesurat
patrimoineRoute de Montégu
patrimoineRoute de Montluc
patrimoineRoute de Murat
patrimoineRoute de Negreloube
patrimoineRoute de Papesoleil
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Pierre Buffiere
patrimoineRoute de Pierrechave
patrimoineRoute de Quinsac
patrimoineRoute de Saint-Yrieix
patrimoineRoute de Saint-Yrieix-la-Perche à La Souterraine
patrimoineRoute de Sarlande
natureRoute des Aurières
patrimoineRoute de Sauvagnac
patrimoineRoute des Bâtiments
patrimoineRoute des Bigouries
patrimoineRoute des Boiges du Nord
patrimoineRoute des Cambuses
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Cheyroux
patrimoineRoute des Colons
patrimoineRoute des Grands Monts
patrimoineRoute des Landes de Quinsac
natureRoute des Vitailles
patrimoineRoute de Veyrinas
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute du Cabaret
patrimoineRoute du Chalard
patrimoineRoute du Champeix
patrimoineRoute du Chevrier
patrimoineRoute du Clos du Got
patrimoineRoute du Clos Le Lein
patrimoineRoute du Gravier
patrimoineRoute du Montet
patrimoineRoute du Moulin de la Folie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin des Cailloux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin des Jalladas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Paradis
patrimoineRoute du Point du Jour
patrimoineRoute du Pont des Farges
patrimoineRoute du Pouyoulou
patrimoineRoute du Puy d’Aly
patrimoineRoute du Puy de Bas
patrimoineRoute du Taillis des États
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRoute Louis Durand
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Barthou
patrimoineRue André Bordessoule
patrimoineRue André Desmoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Antoine Lafarge
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Bertrand de Born
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Charles Denuelle
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Commandant Dugros
patrimoineRue Coudamy
patrimoineRue Darcy
patrimoineRue Darnet
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue de Bad Windsheim
patrimoineRue de la Bachellerie
patrimoineRue de la Chataigne
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Pierre
patrimoineRue de la Fontaine Tanche
patrimoineRue de l'Aiguillette
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Mésange
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Pierre de l'Homme
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Pomme
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Renaude
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Reynie
patrimoineRue de la Roussie
patrimoineRue de la Seynie
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Tour du Plô
patrimoineRue de Laubanie
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de Loménie
patrimoineRue de Marcillac
patrimoineRue Denis Dussoubs
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Acacias
patrimoineRue des Barris
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Feuillards
patrimoineRue des Giroflées
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Palloux
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Plaisances
patrimoineRue des Porcelainiers
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Veytizous
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 18 Juin 1940
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 24 Février
patrimoineRue du 63e Régiment d'Infanterie
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois Charmant
patrimoineRue du Bost Saint-Hilaire
patrimoineRue du Champ de Tir
patrimoineRue du Chatain
patrimoineRue du Colonel du Garreau de la Mechenie
patrimoineRue du Galar
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Marché Vieux
patrimoineRue du Pont Las Bordas
patrimoineRue Dupuytren
patrimoineRue du Ruisseau du Chantre
natureRue du Stade
patrimoineRue Dutheillet de Lamothe
patrimoineRue Edmond Gondinet
patrimoineRue Émile Frange
patrimoineRue Eugéne Leroy
patrimoineRue Georges Lagorce
patrimoineRue Grévy
patrimoineRue Henri Coineau
patrimoineRue Henri Farman
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Ferrat
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jourdan
patrimoineRue Le Corbusier
patrimoineRue Le Pouyoulou du Levant
patrimoineRuelle de Chantegros
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Marguerite Burguet
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Bellonte
patrimoineRue Oscar Niemeyer
patrimoineRue Papesoleil
patrimoineRue Pardoux Bordas
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Pierre Parreau
patrimoineRue Robert Delage
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Turgot
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yves Crouzy
patrimoineRue Zoé Fleurat
patrimoineSentier du Lavoir
patrimoineSentier du Maine
patrimoineSquare Nivernais
patrimoine