Rues de Saint-Xandre
194 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAllée de Bougainville
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée du Buddleia
patrimoineAllée du Mail
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patrimoineChemin des Écoliers
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patrimoineChemin des Maures
patrimoineChemin des Sourdies
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineEnsemble immobilier du Trépied
patrimoineImpasse Augustin Fresnel
patrimoineImpasse de la Largade
patrimoineImpasse de Romagné
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Avocettes
patrimoineImpasse des Bardes
patrimoineImpasse des Belettes
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cormorans
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Funambules
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jongleurs
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lérots
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loutres
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Saltimbanques
patrimoineImpasse des Seringas
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Jasmin
patrimoineImpasse du Moulin de Bois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Ponant
patrimoineImpasse du Pont de Pierre
patrimoineImpasse du Régali
patrimoineImpasse du Sirocco
patrimoineImpasse Éliane Basse
patrimoineImpasse Éric Tabarly
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Georges Braque
patrimoineImpasse Julien Foucaud
patrimoineImpasse Lully
patrimoineImpasse Marc Themier
patrimoineImpasse Michel Begon
patrimoineImpasse Mozart
patrimoineImpasse Pierre Allorge
patrimoineImpasse Yves du Manoir
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patrimoinePassage de la Péraude
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naturePassage des Poètes
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patrimoinePassage du Muguet
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patrimoinePassage du Shale
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patrimoinePlace des Ajoncs
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoineRue Aimé Bonpland
patrimoineRue Aimée Antoinette Camus
patrimoineRue Albert Jacquard
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patrimoineRue André Aubréville
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patrimoineRue Cavelier de la Salle
patrimoineRue Charles Plumier
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue de Dompierre
patrimoineRue de la Butellerie
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patrimoineRue de la Godinerie
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patrimoineRue de la Lavande
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patrimoineRue du Bois Noir
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patrimoineRue du Cournoullier
patrimoineRue Duguay Trouin
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mistral
patrimoineRue du Moulin de la Péraude
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Tilleul
natureRue Émile Contré
patrimoineRue Émilie du Châtelet
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Frida Kahlo
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Gounod
patrimoineRue Henriette Alimen
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Hubert Reeves
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Clouet
patrimoineRue Jean-Marie Pelt
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Katia Krafft
patrimoineRue la Bruyère
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Michel Autrusseau
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Quentin de La Tour
patrimoineRue Raymond Tapon
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Samuel Champlain
patrimoineRue Suffren
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Toulouse Lautrec
patrimoineRue Verlaine
patrimoineRue Voltaire
patrimoine