Rues de Saint-Wambert-des-Trois-Vallées
375 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Malraux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Ruettes
patrimoineAllée du Poncet
patrimoineBoulevard Churchill
patrimoineBoulevard Collas
patrimoineChaussée Ferrée
patrimoineChemin Cour Granval
patrimoineChemin de l'Abbé Cordray
patrimoineChemin de la Belle Pierre
patrimoineChemin de la Bouillerie
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Cosmerie
patrimoineChemin de la Cour Jort
patrimoineChemin de la Cour Massiot
patrimoineChemin de la Cour Thomas
patrimoineChemin de la Cour Vigneux
natureChemin de la Croix aux Ladres
patrimoineChemin de la Croix Jamot
patrimoineChemin de la Dives
patrimoineChemin de la Duvallerie
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Ferme du Bois de Tilly
patrimoineChemin de la Folinière
patrimoineChemin de la Fonataine des Bancs
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Grâce de Dieu
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Haute Bruyère
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Pâture
patrimoineChemin de la Perelle
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin de la Trigalle
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Vieille Rue
patrimoineChemin de l'Église Saint-André
patrimoineChemin de l'Église Sainte-Catherine
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de l'Orée
patrimoineChemin de l'Orgue
patrimoineChemin de Macé
patrimoineChemin de Mézidon
patrimoineChemin de Quatre Maisons
patrimoineChemin de Quevrue
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Anglais
patrimoineChemin des Bouvets
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Grumiers
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Monts Tarains
patrimoineChemin des Pentes
patrimoineChemin des Petits Parcs
patrimoineChemin des Quatre Nations
patrimoineChemin des Sainfoins
patrimoineChemin de sur les Portes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Trun
patrimoineChemin de Vaudeloges
patrimoineChemin de Vendeuvre
patrimoineChemin de Vicques
patrimoineChemin de Vicquette
patrimoineChemin d'Houlbec
patrimoineChemin d'Ifs
patrimoineChemin Du Bois
patrimoineChemin du Bois Brûlé
patrimoineChemin du Bois Carel
patrimoineChemin du Bois de Quévrue
patrimoineChemin du Bois du Roi
patrimoineChemin du Bourg Neuf
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château du Tilleul
natureChemin du Colombier
patrimoineChemin du Couesnon
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Laizon
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mont Jacob
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc des Chênes
natureChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Questil
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Trésor
patrimoineChemin du Tronquet
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin le Marais de Macé
patrimoineChemin Pilon
patrimoineChemin Saint-Laurent
patrimoineCour du Chapitre
patrimoineCour du Manoir
patrimoineGrande Rue
patrimoineHaut des Vignes
natureImpasse Bébert
patrimoineImpasse Bonne Vierge
patrimoineImpasse Communale
patrimoineImpasse Cour Lucien
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Duvallerie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Houssaye
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Mare Blin
patrimoineImpasse de la Roulière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Longchamp
patrimoineImpasse de Pierrefitte
patrimoineImpasse Deruelle
patrimoineImpasse des Acres
patrimoineImpasse des Bouvets
patrimoineImpasse des Doucets
patrimoineImpasse des Églises
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Frenes
patrimoineImpasse des Grands Prés
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Renardières
patrimoineImpasse des Serres
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Trois Rivières
natureImpasse des Vignes
natureImpasse Devaux
patrimoineImpasse du Buhot
patrimoineImpasse du Canton
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Douaire
patrimoineImpasse du Fresnot
patrimoineImpasse du Haut d'Écots
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Logis
patrimoineImpasse du Moncel
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Presbytère
patrimoineImpasse Ferme de Macé
patrimoineImpasse Saint-Gervais
patrimoineImpasse Thuyas
patrimoineImpasse Verneusse
patrimoineLa Cour des Marettes
patrimoineLa Cour du Bois
patrimoineLe Friche
patrimoineLes Derainnes
patrimoineLotissement les Violettes
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Marché Aux Veaux
patrimoinePlace Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Place Gombault
patrimoinePlace Jean Beauvalet
patrimoinePlace Mazier
patrimoinePlace Romanet
patrimoineRoute Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route d'Abbeville
patrimoineRoute de Beauvoir
patrimoineRoute de Berville
patrimoineRoute de Blanvatel
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute d'Ecajeul
patrimoineRoute de Castillon
patrimoineRoute de Coconville
patrimoineRoute d'Ecots
patrimoineRoute de Courcy
patrimoineRoute de Crèvecoeur
patrimoineRoute de Danneville
patrimoineRoute de Dives
patrimoineRoute de Falaise
patrimoineRoute de Grisy
patrimoineRoute de Hiéville
patrimoineRoute de Jort
patrimoineRoute de la Bergerie
patrimoineRoute de la Butte
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Ferme
patrimoineRoute de la Libération
histoireRoute de la Maison Rouge
patrimoineRoute de la Taille
patrimoineRoute de la Trigalle
patrimoineRoute de la Vieille Rue
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Lieury
patrimoineRoute de Livarot
patrimoineRoute de l'Orée
patrimoineRoute de Louvagny
patrimoineRoute de Macé
patrimoineRoute de Magny
patrimoineRoute de Montpinçon
patrimoineRoute de Morière
patrimoineRoute de Morteaux
patrimoineRoute de Norrey
patrimoineRoute de Pont
patrimoineRoute d'Ernes
patrimoineRoute de Robillard
patrimoineRoute de Sainte-Anne
patrimoineRoute de Sainte-Marie aux Anglais
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute de Saint-Michel de Livet
patrimoineRoute de Saint-Pierre sur Dives
patrimoineRoute de Saint-Pierre-sur-Dives
patrimoineRoute de Saint-Pierre Sur Dives
patrimoineRoute des Aulnays
patrimoineRoute des Herbages
patrimoineRoute des Marettes
patrimoineRoute des Mortes Terres
patrimoineRoute des Prairies
natureRoute de Thiéville
patrimoineRoute de Tortisambert
patrimoineRoute de Tôtes
patrimoineRoute de Trun
patrimoineRoute de Viette
patrimoineRoute de Vieux Pont
patrimoineRoute du Bel Air
patrimoineRoute du Billot
patrimoineRoute du Bois d'Écots
patrimoineRoute du Bois des Princes
patrimoineRoute du Castel
patrimoineRoute du Caumont
patrimoineRoute du Château Gaultier
patrimoineRoute du Clos Uble
patrimoineRoute du Houlbec
patrimoineRoute du Hutrais
patrimoineRoute du Méridien
patrimoineRoute du Moulin d'Antais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont Angot
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute les Derainnes
patrimoineRoutes des Boves
patrimoineRue Abbé Aynard
patrimoineRue Abbé Haimon
patrimoineRue Albert Guillain
patrimoineRue Albert Lépée
patrimoineRue Albert Mousset
patrimoineRue André Leblanc
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Charles Hamon
patrimoineRue Charles Victorien Toutain
patrimoineRue Comtesse Lesceline
patrimoineRue de Cauvigny
patrimoineRue de Courcy
patrimoineRue de Falaise
patrimoineRue de Favières
patrimoineRue de Gronde
patrimoineRue de Jodoigne
patrimoineRue de la 1ere Division Blindée Polonaise
patrimoineRue de l'Abbatiale
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Bergère
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Dives
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fromagerie de Carel
patrimoineRue de la Fromagerie Lepetit
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Petite Cavée
patrimoineRue de la Pommeraye
patrimoineRue de la Prévoyance
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Aumônerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vicomte
patrimoineRue de la Viette
patrimoineRue de la Vouéde
patrimoineRue de l'Eau
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Brice
patrimoineRue de l'Église Saint-Paul
patrimoineRue de l'Epinay
patrimoineRue de Lisieux
patrimoineRue de Macé
patrimoineRue des Abattoirs
patrimoineRue des Cornes
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Douits
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fresnes
patrimoineRue des Genottes
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Laiteries
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Longs Champs
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Moulins à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noyers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pommiers
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Promeneurs
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Harmonville
patrimoineRue d'Ivybridge
patrimoineRue du 8 Mars 1846
patrimoineRue du Bas de Pont
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bosq
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Cadran
patrimoineRue du Canton
patrimoineRue du Chânoine Fumée
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Couesnon
patrimoineRue du Douet Vicard
patrimoineRue du Four a Ban
patrimoineRue du General Delaunay
patrimoineRue du Général Delaunay
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Hameau de Pont
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Paul Duhomme
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Manoir l'Elu
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Antais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Paon
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pot d'Etain
patrimoineRue du Six Juin 1944
patrimoineRue du Sud
patrimoineRue du Tour des Rues
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Émile Romanet
patrimoineRue Fernand Chevallier
patrimoineRue François Mineau
patrimoineRue Fresnil
patrimoineRue George Leroy
patrimoineRue Henri Vautorte
patrimoineRue Henry Chéron
patrimoineRue Jacques de Silly
patrimoineRue Jean Denis
patrimoineRue Lambert Desbuttes
patrimoineRue Louis Berrier
patrimoineRue Marcel Maizeret
patrimoineRue Michel Grosseuvre
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Président Coty
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Benoît
patrimoineRue Saint-Wambert
patrimoineRue Thomas Dunot
patrimoineRue Yves Lucas
patrimoineSente aux Ânes
patrimoineSente du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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