Rues de Saint-Victoret
179 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Auguste Deyme
patrimoineAllée César Léotard
patrimoineAllée CésarLéotard
patrimoineAllée de la Barre
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Docteur Khazinedjian
patrimoineAllée du Père Julien
patrimoineAllée Edouard Rostang
patrimoineAllée Eugène Guichard
patrimoineAllée Francis BARRIELLE
patrimoineAllée Georges Gonnet
patrimoineAllée Henri Beysson
patrimoineAllée Henri Cadars
patrimoineAllée Jacky Pastouret
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Jean Blache
patrimoineAllée Jean Boulet
patrimoineAllée Jean Chave
patrimoineAllée Jean Tena
patrimoineAllée Louis Badie
patrimoineAllée Louis Gazel
patrimoineAllée Louis Marius Audibert
patrimoineAllée Louis Tondino
patrimoineAllée Odette Henry
patrimoineAllée Stéphane Lana
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue André Turcat
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue des Richauds
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Capitaine Henri Pieyre
patrimoineAvenue du Maire Jean-Baptiste Arnoux
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Raumartin
patrimoineAvenue Guillaume Apollinaire
patrimoineAvenue Henri Fabre
patrimoineAvenue Jacques Prévert
patrimoineAvenue Jean-Louis Calderon
patrimoineAvenue Marcel Dassault
patrimoineAvenue Maurice Noguès
patrimoineBoulevard Barthélémy Abbadie
patrimoineBoulevard de la Libération
histoireBoulevard de la Lombarde
patrimoineBoulevard de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Denis Papin
patrimoineBoulevard des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Boulevard des Oliviers
patrimoineBoulevard des Réganats
patrimoineBoulevard du Bassin
patrimoineBoulevard du Général Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Boulevard du Petit Lodi
patrimoineBoulevard du Val d'Or
patrimoineBoulevard Édouard Herriot
patrimoineBoulevard Félix Kerimel
patrimoineBoulevard Félix Turi
patrimoineBoulevard Gabriel Voisin
patrimoineBoulevard Georges Deloustal
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Jean Mermoz
patrimoineBoulevard Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Boulevard Léon Blum
patrimoineBoulevard Louis Blériot
patrimoineBoulevard Marcel Amphoux
patrimoineBoulevard Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Paul Calmette
patrimoineBoulevard Paul Liotard
patrimoineBoulevard Paul Raphel
patrimoineBoulevard Paul Raphèle
patrimoineBoulevard Pierre Curie
patrimoineBoulevard Pierre Menardi
patrimoineBoulevard René Cailloux
patrimoineBoulevard Robert Ferrisse
patrimoineChemin de la Carrère
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineChemin du Pont
patrimoineClos de la Cadière
patrimoineEspace Émile Liard
patrimoineEspace François Mitterrand
patrimoineEsplanade Fernand Allasio
patrimoineEsplanade Gabriel Olagnier
patrimoineEsplanade Jules Raphel
patrimoineEsplanade Marius Druetta
patrimoineEsplanade Marthe Richard
patrimoineEsplanade Maurice et Ernest Paul
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Marius Gidde
patrimoineImpasse Martinez
patrimoineImpasse Pardigon
patrimoineLotissement Bernard
patrimoineLotissement le Prévert
patrimoineLotissement les Rollandins
patrimoinePlace de la Résidence
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place du 11 Novembre
patrimoinePlace Gino Cappelletti
patrimoinePlace Joseph Vincentelli
patrimoinePlace Laurens Deleuil
patrimoinePlace Vincent Auriol
patrimoineRésidence Le Parc
patrimoineRue Albert Jellade
patrimoineRue Albert Notari
patrimoineRue Alfred Jarry
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue André Breton
patrimoineRue André Dedominici
patrimoineRue Armand Gouiran
patrimoineRue Auguste Blanqui
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Charles Péguy
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue de Fondouille
patrimoineRue de la Cadière
patrimoineRue de la Cascadelle
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue des Arnauds
patrimoineRue des Broquettes
patrimoineRue des Près
patrimoineRue des Rollandins
patrimoineRue des Sybilles
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Clos d'Empalière
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Docteur Elisabeth Arnoux
patrimoineRue du Docteur Gustave Laplane
patrimoineRue du Duc d'Aumale
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Francis Jammes
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Guillaumet
patrimoineRue Jean David
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Julien
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Le Brix
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Martial Cauvet
patrimoineRue Mauricette Boschero
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Pardigon
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Fort
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Pelletier d'Oisy
patrimoineRue Pierre Doize
patrimoineRue Raymond Marin
patrimoineRue Raymond Queneau
patrimoineRue Raymond Vincent
patrimoineRue Robert Desnos
patrimoineRue Roger Deschamps
patrimoineRue Roger Félicien Amphoux
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Lumetta
patrimoineRue Vincent Scotto
patrimoineSquare Marcel Paul
patrimoineTraverse Armand Minetti
patrimoineVoie d'Allemagne
patrimoine