Rues de Saint-Victor-la-Coste
177 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien chemin de Gaujac à Saint-Victor
patrimoineAvenue de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du 18 Juin 1940
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineChemin d'Aramon
patrimoineChemin de Bagnols
patrimoineChemin de Bagnols à Saint-Victor
patrimoineChemin de Baracca
patrimoineChemin de Bouchoulier
patrimoineChemin de Cladier
patrimoineChemin de Cubelle
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patrimoineChemin de Font Hiau
patrimoineChemin de Gaujac
patrimoineChemin de la Barrye
patrimoineChemin de la Canelle
patrimoineChemin de la Coste
patrimoineChemin de la Croix Neuve
patrimoineChemin de la Font de Nicolas
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patrimoineChemin de la Joumillette
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patrimoineChemin de la Montagnette
patrimoineChemin de la Rouvière
patrimoineChemin de l'Artillerie
patrimoineChemin de la Sabouille
patrimoineChemin de la Sabranenque
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de limite avec la commune de Saint-Paul les Fonts
patrimoineChemin de Martiasse
patrimoineChemin de Mayran
patrimoineChemin de Mayran à Laudun
patrimoineChemin de Merdançon
patrimoineChemin de Montaigut
patrimoineChemin de Mourvèrdre
patrimoineChemin de Perrefiot
patrimoineChemin des Aiguillons
patrimoineChemin de Sainte-Anne
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patrimoineChemin des Aumignanes
patrimoineChemin de Sauvage
patrimoineChemin des Cadinières
patrimoineChemin des Lonnes
patrimoineChemin des Maulants
patrimoineChemin des Partides
patrimoineChemin des Plaines de Sabran
patrimoineChemin des Pugets
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patrimoineChemin des Roumanières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vaugran Bouchoulier
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Roc Rouge
patrimoineChemin du Tambour
patrimoineChemin du Vernet
patrimoineChemin du Vieux Four à Chaux
patrimoineChemin Font Manime
patrimoineChemin Sous Palus
patrimoineImpasse Aure Bonne
patrimoineImpasse de Darbousset
patrimoineImpasse de Font Hiau
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de l'Aire
patrimoineImpasse de l'Angle
patrimoineImpasse de la Pinède
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patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Rocs
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse du Bari
patrimoineImpasse du Bourgareau
patrimoineImpasse du Castellas
patrimoineImpasse du Docteur Pélaquié
patrimoineImpasse du Grand Jardin
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natureImpasse du Vieux Four
patrimoineImpasse Jean Vilar
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse les Côtes
patrimoineImpasse Olivier de Serres
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patrimoineLe Bosquet
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patrimoineMontée des Escaliers
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patrimoinePlace du Grand Jardin
patrimoinePlace du Parvis
patrimoinePlace du Passe
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patrimoineRoute de Laudun
patrimoineRoute de Palus
patrimoineRoute de Saint-Laurent des Arbres
patrimoineRoute de Saint-Laurent-des-Arbres
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patrimoineRoute de Saint-Victor
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patrimoineRoute des Vignerons
natureRoute du Claux
patrimoineRue Anastay
patrimoineRue Aure Bonne
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patrimoineRue de Cinq Sols
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patrimoineRue de la Roquette
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patrimoineRue de Plaineautier
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patrimoineRue des Aumignanes
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patrimoineRue des Vieux Lavoirs
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patrimoineRue du Passe
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patrimoineRue du Vieux Chemin
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gérard Philippe
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léon Bouchet
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