Rues de Saint-Victor-et-Melvieu
101 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Ormeaux
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineChemin de Bieysse
patrimoineChemin de Figues
patrimoineChemin de la Balmayrie Basse
patrimoineChemin de la Balmayrie Haute
patrimoineChemin de la Barque
patrimoineChemin de la Borie
patrimoineChemin de l’Abreuvoir
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Cite Edf
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Coste
patrimoineChemin de la Deveze
patrimoineChemin de la Fage
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Peyriere
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Salissiere
patrimoineChemin de la Serre
patrimoineChemin de Luargues
patrimoineChemin de l’Usine
patrimoineChemin de Maxals
patrimoineChemin des Ecoles
patrimoineChemin des Fontanelles
patrimoineChemin des Hortes
patrimoineChemin des Oulieres
patrimoineChemin des Plaideurs
patrimoineChemin des Raspes
patrimoineChemin des Vidaries
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Burgas
patrimoineChemin du Burgou
patrimoineChemin du Four a Chaux
patrimoineChemin du Jouncas
patrimoineChemin du Mas de Benezech
patrimoineChemin du Mas de Connes
patrimoineChemin du Mas de Frayssinhes
patrimoineChemin du Piboulet
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Planol
patrimoineChemin du Puech de Montredon
patrimoineChemin du Rebol
patrimoineChemin du Theron
patrimoineChemin du Tinayriol
patrimoineChemin du Travers
patrimoineChemin du Verdier
patrimoineChemin Vieux
patrimoineImpasse Benoit
patrimoineImpasse de la Biourade
patrimoineImpasse de la Caminiere de Melvieu
patrimoineImpasse de la Caminiere de Saint-Victor
patrimoineImpasse des Chataigniers
patrimoineImpasse des Fontaynes
patrimoineImpasse des Zagals
patrimoineImpasse du Chateau d’Eau
patrimoineImpasse du Mas de Fraysse
patrimoineImpasse du Musicien
patrimoinePassage de l’Arcade
patrimoinePassage du Presbytère
patrimoinePassage du Tailleur de Pierres
patrimoinePlace Del Barrau
patrimoinePlace de l’Eglise de Melvieu
patrimoinePlace de l’Eglise de Saint Victor
patrimoinePlace de l’Eglise de Saint-Victor
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Vignal
patrimoinePont de Verdalle
patrimoineRoute d’Ayres
patrimoineRoute de Baldagou
patrimoineRoute de Bosc
patrimoineRoute de Buffalieres
patrimoineRoute de la Cardellerie
patrimoineRoute de la Fosse Basse
patrimoineRoute de la Fosse Haute
patrimoineRoute de Melvieu
patrimoineRoute de Montredon
patrimoineRoute de Notre Dame du Desert
patrimoineRoute de Pinet
patrimoineRoute de Saint-Affrique
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Verdalle
patrimoineRoute du Palieyras
patrimoineRoute du Rioulach
patrimoineRue de la Carral
patrimoineRue de Ladrech
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fourmillette
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Verniere
patrimoineRue de Picamels
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Aires
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patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Font de Salle
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patrimoineRue Esquiche Coudes
patrimoineRue Toine
patrimoine