Rues de Saint-Victor-de-Morestel
69 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Laurentière
patrimoineChemin de la Pijolière
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de Mâcon
patrimoineChemin de Maître Jean
patrimoineChemin de Merdenson
patrimoineChemin de Narban
patrimoineChemin de Roche Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Chemin de Varsin
patrimoineChemin du Jucle
patrimoineChemin du Roux
patrimoineChemin du Sablon
patrimoineGrande Rue du Bourg
patrimoineImpasse de Bois Messin
patrimoineImpasse de Chenavas
patrimoineImpasse de l'Ancienne Poste
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Combes
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Vernes
patrimoineImpasse du Charme
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineImpasse du Vieux Four
patrimoineMontée de la Croix
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée des Buis
patrimoineMontée du Mont
patrimoineMontée du Pavé
patrimoineMontée du Vigny
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRésidence des Platanes
patrimoineRoute de Brangues
patrimoineRoute de l'Étang de Beauve
natureRoute de Morestel
patrimoineRoute de Quincieu
patrimoineRoute de Quincieux
patrimoineRoute de Saint-Victor
patrimoineRoute de Thuile
patrimoineRoute d'Iselet
patrimoineRue Centrale de Gouvoux
patrimoineRue de Bugon
patrimoineRue de Chanas
patrimoineRue de la Croix de Berchet
patrimoineRue de la Croix Rousse
patrimoineRue de la Plaine du Roux
patrimoineRue de la Préfecture
patrimoineRue de la Rechargère
patrimoineRue de la Rivoire
patrimoineRue de la Sauvagine
patrimoineRue de l'Éolienne
patrimoineRue de Montoizel
patrimoineRue de Pierre Brune
patrimoineRue des Bresses
patrimoineRue des Champagnes
patrimoineRue des Couleurs
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois Bourlat
patrimoineRue du Clos Berchet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Sorbier
patrimoineVia Rhôna
patrimoineViaRhôna
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