Rues de Saint-Viaud
76 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chaussée Moriceau
patrimoineChemin de la Pivre
patrimoineChemin des Bouillons
patrimoineImpasse des Aérostats
patrimoineImpasse des Cigognes
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Grenouilles
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse du Clos de la Noë
patrimoineImpasse du Parc des Sports
patrimoineImpasse du Pont Dragon
patrimoineImpasse du Pré Sensis
patrimoineImpasse Jardin de la Contentinais
patrimoineImpasse Plein Sud
patrimoineLa Bernerie
patrimoineLa Brossaudais
patrimoineLa Courandière
patrimoineLa Glaciais
patrimoineLa Grande Gravelais
patrimoineLa Mingretterie
patrimoineLa Miraudais
patrimoineLa Noë Simon
patrimoineLa Nouveauté
patrimoineLa Rimbaudais
patrimoineLa Trouillardière
patrimoineLe Petit Bois
patrimoineLe Plessis Mareil
patrimoineMondalin
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Corsept
patrimoineRoute de Frossay
patrimoineRoute de la Trochelais
patrimoineRoute de Paimboeuf
patrimoineRoute de Saint-Père
patrimoineRoute du Camp d'Aviation
sciencesRue Abbé Garino
patrimoineRue Aimé Bigeard
patrimoineRue de Corsept
patrimoineRue de Couëtard
patrimoineRue de la Boisselière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Jeannière
patrimoineRue de la Miraudais
patrimoineRue de l'Ouche des Sables
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins de la Miraudais
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Millauds
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Parc des Sports
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Capitaine Paul Leroy
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Faubourg Saint-Jean
patrimoineRue du Lieutenant Commander L.H. Maxfield
patrimoineRue du Mont Scobrit
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc des Sports
patrimoineRue du Pré Trousseau
patrimoineRue Pièce des Vallées
patrimoine