Rues de Saint-Vérand
266 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chaux
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée Serves et Gallets
patrimoineAvenue de Daumont
patrimoineBayannes
patrimoineChalvin de Blagneux
patrimoineChemin Amblard
patrimoineChemin d'Aucherand
patrimoineChemin de Casseyre
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Foncemanen
patrimoineChemin de Font Caborne
patrimoineChemin de Font Messon
patrimoineChemin de Frésillon
patrimoineChemin de Frise
patrimoineChemin de Gabot Guillon
patrimoineChemin de la Berjotière
patrimoineChemin de la Chaponnière
patrimoineChemin de la Combe du Maine
patrimoineChemin de la Contardière
patrimoineChemin de la Croix Maillet
patrimoineChemin de la Cublerie
patrimoineChemin de la Pierre Plantée
patrimoineChemin de la Poya
patrimoineChemin de la Véronne
patrimoineChemin de Marsieux
patrimoineChemin de Montuze
patrimoineChemin de Pépy
patrimoineChemin de Rolland
patrimoineChemin des Amours
patrimoineChemin des Artisans
patrimoineChemin des Brouilles
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Chaudures
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chères
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Fragons
patrimoineChemin des Kiwis
patrimoineChemin des Morelles
patrimoineChemin des Plans
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin Dessaintjean
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineChemin de Vernas
patrimoineChemin de Virebotte
patrimoineChemin du Bady
patrimoineChemin du Bar d'Huile
patrimoineChemin du Château Gaillard
patrimoineChemin du Cornillac
patrimoineChemin du Creux Thomas
patrimoineChemin du Gonin
patrimoineChemin du Gonnon
patrimoineChemin du Haut Pertuzou
patrimoineChemin du Haut Rossat
patrimoineChemin du Moulin Paquelet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pasquier
patrimoineChemin du Petit Champ
patrimoineChemin du Petit Nandry
patrimoineChemin du Pinay
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Pregallet
patrimoineChemin du Radix
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin En Charcutier
patrimoineChemin Jacques Gaillard
patrimoineChemin J. Gaillard
patrimoineChemin Léon Vial
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChez Giroud
patrimoineCombe du Faure
patrimoineCombe Moussy
patrimoineCypres
patrimoineDescente Forestière de Moisene
patrimoineImpasse Bas de Fay
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse Chez Jean
patrimoineImpasse de Balmont
patrimoineImpasse de Charouza
patrimoineImpasse de Fontenay
patrimoineImpasse de la Cerbelle
patrimoineImpasse de la Cime des Roches
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Ferme Rose
patrimoineImpasse de la Feuillata
patrimoineImpasse de la Franquette
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Salamandre
patrimoineImpasse de Maugiron
patrimoineImpasse de Passeloup
patrimoineImpasse de Rampillon
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Amariniers
patrimoineImpasse des Contamines
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Entre-Cœurs
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Gouttedières
patrimoineImpasse des Grandes Cottes
patrimoineImpasse des Grandes Gagères
patrimoineImpasse des Grenouillettes
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Poinsettias
patrimoineImpasse des Rivières
natureImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse de Vernas
patrimoineImpasse du Bois des Pauvres
patrimoineImpasse du Bouvier
patrimoineImpasse du Bussy
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Champ Doré
patrimoineImpasse du Champs de Blanche
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Cotet
patrimoineImpasse du Crépuscule
patrimoineImpasse du Creux
patrimoineImpasse du Domaine de la Tour
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Doz
patrimoineImpasse du Gorrhe
patrimoineImpasse du Haut Barret
patrimoineImpasse du Haut de Fay
patrimoineImpasse du Haut Moisène
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Matiron
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Petit Pré
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Razet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Tir a l'Oie
patrimoineImpasse du Tracot
patrimoineImpasse du Vierou
patrimoineImpasse en Charnay
patrimoineImpasse Fontvielle
patrimoineImpasse Gauthier
patrimoineImpasse Triomphe
patrimoineLa Cascade
patrimoineLa Gaucherie
patrimoineLe Clos des Rosiers
patrimoineLe Clos d'Osiris
patrimoineLe Clos du Soleil Levant
patrimoineLes Frênes
patrimoineLes Maisons Neuves
patrimoineLes Sables
patrimoineLes Sorbiers
patrimoineLe Village
patrimoineLotissement Clos de la Maladière
patrimoineLotissement la Cascade
patrimoineLotissement Les Magnolias
patrimoineLotissement les Tamaris
patrimoineMontée du Bourg
patrimoineMontée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage de l'Ancienne École
patrimoinePassage du Gué
patrimoinePlace de Chiny
patrimoinePlace des Platanes
patrimoineQuincivet
patrimoineResidence de Feuilletiere
patrimoineRoute de Balmont
patrimoineRoute de Berlioux
patrimoineRoute de Besset
patrimoineRoute de Champ Moyet
patrimoineRoute de Chez Quinet
patrimoineRoute de Crêches
patrimoineRoute de Fay
patrimoineRoute de Gouteleuse
patrimoineRoute de Grenoble
patrimoineRoute de Juliénas
patrimoineRoute de la Creuze Noire
patrimoineRoute de la Croix Bleue
patrimoineRoute de la Croix Lepin
patrimoineRoute de la Feuillata
patrimoineRoute de la Flachère
patrimoineRoute de la Garde
patrimoineRoute de la Gaucherie
patrimoineRoute de la Marion
patrimoineRoute de la Tracole
patrimoineRoute de Lérieux
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Leynes
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Moisène
patrimoineRoute de Muletière
patrimoineRoute de Murinais
patrimoineRoute de Pertuzou
patrimoineRoute de Pruzilly
patrimoineRoute de Quincivet
patrimoineRoute de Rolland
patrimoineRoute de Rossat
patrimoineRoute de Saint-Amour
patrimoineRoute de Saint-Vérand
patrimoineRoute des Beaujolais
patrimoineRoute des Bulands
patrimoineRoute des Clos
patrimoineRoute des Colas
patrimoineRoute des Courses
patrimoineRoute des Dimes
patrimoineRoute des Fourneaux
patrimoineRoute des Grandes Terres
patrimoineRoute des Maisons Neuves
patrimoineRoute des Molonnes
patrimoineRoute des Razes
patrimoineRoute d'Essemat
patrimoineRoute de Taponas
patrimoineRoute de Varacieux
patrimoineRoute de Vergus
patrimoineRoute d'Izeron
patrimoineRoute du Barret
patrimoineRoute du Beaujolais
patrimoineRoute du Chevrier
patrimoineRoute du Chupet
patrimoineRoute du Crêt-Manu
patrimoineRoute du Crêt Perronnet
patrimoineRoute du Donjon
patrimoineRoute du Ferrat
patrimoineRoute du Margaron
patrimoineRoute du Razet
patrimoineRoute du Saint-Véran
patrimoineRoute du Soanan
patrimoineRoute du Tracot
patrimoineRoute du Truchet
patrimoineRoute du Vissoux
patrimoineRoute Fleurie
patrimoineRue Cul de Bouteille
patrimoineRue de la Cadole
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tronche
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Amariniers
patrimoineRue des Boules
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Petits Loups
patrimoineRue des Peupliers
natureRue du Stade
patrimoineRuelle des Sauniers
patrimoineRuelle du Four Banal
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier Botanique
patrimoineSt-Vérand Le Village
patrimoineTravers de la Gaucherie
patrimoineTravers des Rousses
patrimoineVoie Impériale
patrimoineVoie verte entre Saint-Marcellin et Saint-Vérand
patrimoine