Rues de Saint-Valery-en-Caux
146 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Provence
patrimoineAvenue Clemenceau
patrimoineAvenue d'Ecosse
patrimoineAvenue des Belges
patrimoineAvenue du 51 Highlands Division
patrimoineAvenue Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Louis Savoye
patrimoineBoulevard Carnot
patrimoineCavée aux Ânes
patrimoineChemin de la Campagne
patrimoineChemin de la Cotelette
patrimoineChemin de la Molière
patrimoineChemin d'Ingouville
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Petit Pont
patrimoineChemin sous Falaise
patrimoineCour de Bohême
patrimoineCour de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Cour de la Poissonnerie
patrimoineCour de l'Hostellerie
patrimoineCour de l'Hôtel de Ville
patrimoineCour de Normandie
patrimoineCour des Terre-Neuvas
patrimoineCour du Puits
patrimoineCour Notre-Dame du Bon Port
patrimoineCour Paplorey
patrimoineÉcluse des Chasses
patrimoineEctot Hameau
patrimoineHameau d'Ectot
patrimoineHameau Saint-Léger
patrimoineImpasse Christophe Colomb
patrimoineImpasse de Cailleville
patrimoineImpasse des Albatros
patrimoineImpasse des Cap-Horniers
patrimoineImpasse des Catamarans
patrimoineImpasse des Corvettes
patrimoineImpasse des Doris
patrimoineImpasse des Flutes
patrimoineImpasse des Frégates
patrimoineImpasse des Gorfous
patrimoineImpasse des Grès
patrimoineImpasse des Macareux
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Pétrels
patrimoineImpasse des Quatre-Mâts
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Sternes
patrimoineImpasse des Trimarans
patrimoineImpasse des Vaisseaux
patrimoineImpasse Duguay-Trouin
patrimoineImpasse Dumont d'Urville
patrimoineImpasse du Point d'Interrogation
patrimoineImpasse Jacques Cartier
patrimoineImpasse Jean Bart
patrimoineImpasse Paul Sabatier
patrimoinePassage Rivoli
patrimoinePetite Rue Louis Savoye
patrimoinePetite Rue Ravine
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePromenade Jacques Couture
patrimoineQuai d'Amont
patrimoineQuai d'Aval
patrimoineQuai de la Batellerie
patrimoineQuai du Havre
patrimoineRésidence de la Pommeraie
patrimoineRésidence Florence Arthaud
patrimoineRésidence la Cerisaie
patrimoineRésidence Le Bois
patrimoineRésidence les Vikings
patrimoineRésidence l'Ormoie
patrimoineRésidence Sontheim An Der Brenz
patrimoineRoute de Dieppe
patrimoineRoute de Manneville
patrimoineRoute de Saint-Valéry
patrimoineRoute de Veulettes
patrimoineRoute du Havre
patrimoineRue Albert Marcel Dupré
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Bernard Moitessier
patrimoineRue Clemencey
patrimoineRue Clémencey
patrimoineRue Costes et Bellonte
patrimoineRue de Bohême
patrimoineRue de Bourgtheroulde
patrimoineRue d'Ectot
patrimoineRue de la 2e Division Légère de Cavalerie
patrimoineRue de la Cité Fleurie
patrimoineRue de la Grâce de Dieu
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Entrepot
patrimoineRue de Néville
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Caraques
patrimoineRue des Corderies
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Drakkars
patrimoineRue des Floralies
patrimoineRue des Frères Leloutre
patrimoineRue des Galions
patrimoineRue des Goelettes
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Sapeurs
patrimoineRue d'Etennemare
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Casino
patrimoineRue du Chanoine Falaise
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Hameau d'Etennemare
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noroit
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Ernest Follin
patrimoineRue Étienne Esnault
patrimoineRue François Lapert
patrimoineRue Ganne
patrimoineRue Georges Gaulard
patrimoineRue Hochet
patrimoineRue Jacques Angot
patrimoineRue Jeanne Armand Colin
patrimoineRue Jules Saint-Saens
patrimoineRue Marcel Delépine
patrimoineRue Max Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Nationale
patrimoineRue Paul Vatine
patrimoineRue Pierre Leseigneur
patrimoineRue Piolaine
patrimoineRue Raoul Lesens
patrimoineRue Ravine
patrimoineRue Saint-Léger
patrimoineRue Traversière
patrimoineSente des Douaniers
patrimoineSente des Pénitents
patrimoineSente du Bout du Ciel
patrimoineSente du Château Trompette
patrimoineSente du Poteau
patrimoineSente Rurale de la Cote aux Pénitents
patrimoineSente Rurale de la Rue Saint-Léger à la Falaise
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