Rues de Saint-Vaast-la-Hougue
129 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Ormes
patrimoineAllée des Peupliers
natureAvenue Amiral Vaultier
patrimoineChasse Bertrand
patrimoineChasse David
patrimoineChasse des Amours
patrimoineChasse des Mares
patrimoineChasse du Douette
patrimoineChemin de la Tourelle
patrimoineChemin des Coûts
patrimoineChemin des Salines
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Cul de Loup
patrimoineChemin du Grand Buisson
patrimoineChemin du Loup Pendu
patrimoineChemin du Tricentenaire
patrimoineChemin du Tue-Vâques
patrimoineChemin du Vieux Presbytère
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineCité de la Corderie
patrimoineCité des Coûts
patrimoineCour Bastien
patrimoineCour des Paumiers
patrimoineCour Despins
patrimoineCour Fafin
patrimoineCour Faston
patrimoineCour Meslin
patrimoineImpasse Croix Marigny
patrimoineImpasse de la Bonde
patrimoineImpasse de la Centenaire
patrimoineImpasse de la Corderie
patrimoineImpasse de l'Artimon
patrimoineImpasse de l'Ouvroir
patrimoineImpasse de Pierrepont
patrimoineImpasse de Réville
patrimoineImpasse des Chennevières
patrimoineImpasse des Goélands
patrimoineImpasse des Miracles
patrimoineImpasse des Paumiers
patrimoineImpasse des Salines
patrimoineImpasse du Bel
patrimoineImpasse du Génois
patrimoineImpasse Lecordier
patrimoineImpasse Leroy
patrimoineImpasse Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Impasse Triquet
patrimoineLa Hougue
patrimoineLe Pont de Saire
patrimoineLe Thot
patrimoinePassage du Hunier
patrimoinePlace Auguste Contamine
patrimoinePlace Belle Isle
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Quai Commandant Albert Paris
patrimoineQuai du Perrey
patrimoineQuai Tourville
patrimoineQuai Vauban
patrimoineRésidence du Vieux Colombier
patrimoineRideauville
patrimoineRond-Point du 21 Juin 1944
patrimoineRoute de la Bijude
patrimoineRoute de la Craulière
patrimoineRoute de La Hougue
patrimoineRoute de la Longue Rive
patrimoineRoute de Quettehou
patrimoineRoute de Réville
patrimoineRoute de Rideauville
patrimoineRoute du Bout du Fil
patrimoineRoute du Carvallon
patrimoineRoute du Durecu
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Pierrepont
patrimoineRoute du Pont de l'Emprion
patrimoineRoute du Rougeot
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Varette
patrimoineRue Benjamin de Combes
patrimoineRue Croix Marigny
patrimoineRue de Choisy
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Gallouette
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grand'Voile
patrimoineRue de la Hougue
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Misaine
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de Morsalines
patrimoineRue de Réville
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chantiers
patrimoineRue des Dics à Flots
patrimoineRue des Longues Haies
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Parcs
patrimoineRue des Paumiers
patrimoineRue Despins
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Scieries
patrimoineRue des Thins
patrimoineRue des Vents d'Ava
patrimoineRue de Verrüe
patrimoineRue d'Isamberville
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bel
patrimoineRue du Clos Pallot
patrimoineRue du Pis au Four
patrimoineRue du Pont des Bernes
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Gautier
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Marcel Pignot
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue Saint-Vaast
patrimoineRue Trésor
patrimoineRue Triquet
patrimoineRue Victor Grignard
patrimoineRue Vieille Rue
patrimoineVoie Verte
patrimoine