Rues de Saint-Uze
101 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Platanes
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineChemin de Clavel
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Prairie et Champ Gazun
natureChemin de la Rochetaillée
patrimoineChemin de Martinet
patrimoineChemin de Montaclard
patrimoineChemin des Labours
patrimoineChemin du Bois Rousset
patrimoineChemin du Goureau
patrimoineImpasse Aimé Cesaire
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse Charles Trenet
patrimoineImpasse Corneille
patrimoineImpasse de la Céramique
patrimoineImpasse de la Porcelaine
patrimoineImpasse des Champions
patrimoineImpasse des Écureuils
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patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Libellules
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patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Pivoines
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patrimoineImpasse Guy de Maupassant
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patrimoineImpasse les Montées
patrimoineImpasse Marcel Michalet
patrimoineImpasse Monts et Galets
patrimoineImpasse Racine
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Les Blaches
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePont de la Rochetaillée
patrimoineRoute de Beausemblant
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patrimoineRue Albert Montagnier
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patrimoineRue de la Berthère
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patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Cerisiers
patrimoineRue des Coquelicots
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patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Battoir
patrimoineRue du Clos de la Galaure
patrimoineRue du Clos du Potier
patrimoineRue du Maré
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Puits d'Enfer
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