Rues de Saint-Thomas-la-Garde
51 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Grumard
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Garnée
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Provéra
patrimoineChemin de la Ronde
patrimoineChemin de L'Artilleux
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Préviers
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Ponant
patrimoineImpasse de la Font
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse de Saute Rivière
natureImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Cep
patrimoineImpasse du Châton
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Soleil
patrimoineImpasse Pré du Château
patrimoineImpasse Tagua
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Montbrison
patrimoineRoute de Saint-Jean Soleymieux
patrimoineRoute de Saint-Thomas
patrimoineRoute de Saint-Thomas-la-Garde
patrimoineRoute de Vidrieux
patrimoineRoute du Clos Maillon
patrimoineRoute du Cluzel
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRue de Bramabiau
patrimoineRue de Carrières
patrimoineRue de la Berge
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Hirondelles
natureRue des Mésanges
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Chambatet
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Petit Étang
natureRue Édouard Martel
patrimoine