Rues de Saint-Symphorien-d'Ozon
181 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred Kastler
patrimoineAllée Antonin Louvier
patrimoineAllée Arthur Honegger
patrimoineAllée Arthur Rimbaud
patrimoineAllée Bellevue
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Clos du Golf
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Tournesols
patrimoineAllée des Tuilières
patrimoineAllée Gabriel Lippmann
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Gérard de Nerval
patrimoineAllée Guillaume Apollinaire
patrimoineAllée Henri Becquerel
patrimoineAllée Jules Laforgue
patrimoineAllée Jules Vallès
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAllée Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Allée Saint-Hubert
patrimoineAncien Chemin de Corbas
patrimoineAvenue Burago di Molgora
patrimoineAvenue Claude de la Colombière
patrimoineAvenue des Mûriers
patrimoineAvenue des Portes de Lyon
patrimoineAvenue des Terreaux
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Champ de Mars
patrimoineAvenue du Champs-de-Mars
patrimoineAvenue Jean Follain
patrimoineAvenue Jean Rostand
patrimoineAvenue Louis de Broglie
patrimoineAvenue Molière
patrimoineAvenue Robert Schumann
patrimoineBandonnier
patrimoineBoulevard Jean Mermoz
patrimoineChemin de Chatanay
patrimoineChemin de Feyzin à Mions
patrimoineChemin de Fontbourse
patrimoineChemin de Franchison
patrimoineChemin de la Blancherie
patrimoineChemin de la Coupière
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de l'Allemande
patrimoineChemin de la Mère Tombel
patrimoineChemin de la Pierre Blanche
patrimoineChemin de la Vautière
patrimoineChemin de Lilian
patrimoineChemin de l'Ozon
patrimoineChemin de Mariesalva
patrimoineChemin de Rocher
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Alouettes
patrimoineChemin des Barettes
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Cressonnières
patrimoineChemin des Figuières
patrimoineChemin des Gageres
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin de Tranchissat
patrimoineChemin de Venissieux
patrimoineChemin du Carton
patrimoineChemin du Petit Chantoire
patrimoineChemin du Petit Moras
patrimoineChemin du Richardin
patrimoineChemin Rural 1 de Corbas
patrimoineChemin Rural du Pin
patrimoineChemin Rural du Piset
patrimoineCôte Bayard
patrimoineImpasse Châteauvieux
patrimoineImpasse Claude de la Colombière
patrimoineImpasse de l'Ouest
patrimoineImpasse de l'Ozon
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Mélèzes
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Prunus
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineLe Clos Hyvert
patrimoineLotissement Résidence Les Magnolias
patrimoineMontée du Carton
patrimoineParc Municipal
patrimoinePassage des Henry
patrimoinePassage des Terreaux
patrimoinePassage des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Croix Blanche
patrimoinePlace des Henry
patrimoinePlace du Docteur Joseph Cinelli
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Plâtre
patrimoinePlace Jean Flacher
patrimoineQuai Hector Berlioz
patrimoineRésidence Bois d'Ozon
patrimoineRésidence Les Rives d'Ozon
patrimoineRoute de Corbas
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute d'Heyrieux
patrimoineRoute Nationale 7
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Antoine Chenavard
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Claudius Béry
patrimoineRue Curie
patrimoineRue de la Barbandiére
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Luynes
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de l'Auberge
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de Novet
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des 2 Platanes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Dauphins
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Étournelles
patrimoineRue des Étroits
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Henry
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Passants
patrimoineRue des Selins
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Champéage
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Docteur Revouy
patrimoineRue du Général Bonnard
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Plâtre
patrimoineRue du Pont Blanc
patrimoineRue du Pontet
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Estelle Fornier
patrimoineRue Étienne Guillon
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Guy Pape
patrimoineRue Henri Moissan
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Jean Odet
patrimoineRue Jean Perrin
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Guesde
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicolas Boileau
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue René Cassin
patrimoineRue Robelet
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Thomas Blanchot
patrimoine