Rues de Saint-Symphorien
274 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Villa du Treuil
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Loisirs
patrimoineAllée du Clos Martin
patrimoineAvenue des Mûriers
patrimoineAvenue des Pierralleuses
patrimoineAvenue du 8 Mai
patrimoineAvenue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Thiers
patrimoineBoulevard de la Gare
patrimoineBoulevard Jean Monnet
patrimoineBrunet
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Castelnau
patrimoineChemin de Chadeau
patrimoineChemin de Cherves
patrimoineChemin de Cormeret
patrimoineChemin de Crinay
patrimoineChemin de Galardon
patrimoineChemin de Granzay
patrimoineChemin de la Croisille
patrimoineChemin de la Gloquerie
patrimoineChemin de la Hervinière
patrimoineChemin de la Hongrie
patrimoineChemin de la Landelle
patrimoineChemin de la Limonière
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Suais
patrimoineChemin de la Tuvélière
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Ville-Auzanne
patrimoineChemin de la Ville Courgeul
patrimoineChemin de Lens
patrimoineChemin de Maison Neuve
patrimoineChemin de Modéron
patrimoineChemin de Nécatal
patrimoineChemin de Notre-Dame-de-Préaux
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin de Siglas
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin de Souligné
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin des Pierailleuses
patrimoineChemin des Pierailleuses Nord
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Rossigneux
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Toulouse
patrimoineChemin de Villeméja
patrimoineChemin du Bassin d'Or
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de la Tranchée
patrimoineChemin du Bois Jardrix
patrimoineChemin du Chesnay
patrimoineChemin du Clos des Champs
patrimoineChemin du Défunt
patrimoineChemin du Fief de Haut Griffier
patrimoineChemin du Fief Leroy
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré aux Ânes
patrimoineChemin du Rouilly
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin La Courre
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de la Prairie
patrimoineChemin rural de la Tranchée à Aiffres
patrimoineChemin Traversant
patrimoineCité Séris
patrimoineCours de Verdun
patrimoineCours Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Grande Ligne
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Bucaille
patrimoineImpasse de la Petite Métairie
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de l'Augerie
patrimoineImpasse de l'Aumonerie
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Alleuds
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Muriers
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse de Souligné
patrimoineImpasse des Planches
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Trois Mariés
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Leroy
patrimoineImpasse du Pré Long
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Sablonnay
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Mélimont
patrimoineLa Verrerie
patrimoineLe Clos des Lagunes
patrimoineLes Occans
patrimoineLigne des Cars
patrimoineLigne du Rond
patrimoineLotissement Le Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Millet
patrimoinePassage du Vallon
patrimoinePassage Édouard Benedictus
patrimoinePetite Rue du Four
patrimoinePiste Cyclable Mios-Bazas
patrimoinePlace de la Fortilest
patrimoinePlace de la Maison des Associations
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Avant-Deux
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Quatre Routes
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Louis des Cars
patrimoinePlace Michelet
patrimoinePlace René Cassin
patrimoineRésidence de la Combe
patrimoineResidence les Muriers II
patrimoineRoute Charconnay
patrimoineRoute d'Aiffres
patrimoineRoute d'Aulnay
patrimoineRoute de Baguillon
patrimoineRoute de Bassée
patrimoineRoute de Bazouges-sous-Hédé à Mordelles
patrimoineRoute de Bernay
patrimoineRoute de Chemiré-en-Charnie à Saint-Symphorien
patrimoineRoute de Fors
patrimoineRoute de Frontenay
patrimoineRoute de Gardit
patrimoineRoute de la Champenoise
patrimoineRoute de la Forêt
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Langouet à Hédé
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Rochelle
patrimoineRoute de la Saubouchère
patrimoineRoute de Lisieux
patrimoineRoute de Maupertuis
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute d'Epaignes
patrimoineRoute de Sadard
patrimoineRoute de Saint-Florent
patrimoineRoute de Saint-Gondran
patrimoineRoute de Saint-Jean d'Angély
patrimoineRoute de Saint-Symphorien
patrimoineRoute de Saint-Symphorien à Chemiré-en-Charnie
patrimoineRoute des Cultures
patrimoineRoute de Sore
patrimoineRoute des Pyrénées
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute des Sorbiers
patrimoineRoute du Camp de la Vache Noire
patrimoineRoute du Châtelet
patrimoineRoute du Mayne
patrimoineRoute du Moulin A Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont Neuf
patrimoineRoute du Rocher
patrimoineRoute du Ruisseau
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Tennis
patrimoineRue Antoine-Henri Becquerel
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue de Ber
patrimoineRue de Couesbouc
patrimoineRue de la Bastide
patrimoineRue de la Bouterie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Métairie
patrimoineRue de la Hure
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte à Ragon
patrimoineRue de l'Ane Cuit
patrimoineRue de la Noé Yvon
patrimoineRue de la Petite Charnie
patrimoineRue de la Selle
patrimoineRue de l'Augerie
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de la Villa du Treuil
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
patrimoineRue de l’Hôtel de Ville
patrimoineRue des 4 Vents
patrimoineRue des Balivards
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Champs Collet
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Hauts
patrimoineRue Désiré Martin
patrimoineRue des Jardins de Chadeau
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Marzelles
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Peupliers
patrimoineRue des Pinçonnelles
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Selles
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Trois Croix
patrimoineRue des Trois Mariés
patrimoineRue des Trois Moineaux
patrimoineRue des Victoires
patrimoineRue de Trousse-Chemise
patrimoineRue du Baril
patrimoineRue du Château Chardon
patrimoineRue du Clos de la Fontaine
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Cormeret
patrimoineRue du Doult
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Guérineau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Merlusson
patrimoineRue du Petit Sorbier
patrimoineRue du Plenisseau
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Sorbier
patrimoineRue du Téhel
patrimoineRue du Tisserand
patrimoineRue du Village
patrimoineRue du XIV Juillet
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Georges Charpak
patrimoineRue Henri Fabre
patrimoineRue Jacques Dutauzin
patrimoineRue Jean Lapeyre
patrimoineRuelle du Bussard
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Martin Naudon
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Serpentine
patrimoineRue Vide-Bouteilles
patrimoineSentier de l'Ouest
patrimoineSentier rural
patrimoineSentier Rural
patrimoineSquare de la Haute Pinconnelle
patrimoineV.C. nº 10 de Lassus
patrimoineVoie communale de la Tranchée
patrimoineVoie de Lens à la Tranchée
patrimoine