Rues de Saint-Sulpice-le-Guérétois
58 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire des Monts de Guéret
patrimoineAllée Carnot
patrimoineAllée de la Laïcité
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée du Ris Chaud
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAllée Martin Nadaud
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineCircuit Stéphane Rougeron, Motocross de Longechaud
patrimoineFontaucher
patrimoineGlane
patrimoineImpasse des Luchaudes
patrimoineImpasse du Maupuy
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Henri Delannoy
patrimoineImpasse Jean de Cessac
patrimoineImpasse Marcel Jouhandeau
patrimoineLa Ferroverte
patrimoineLa Ribière
patrimoineLes Coussières
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Lavandières
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoineRoute Centre Europe Atlantique
patrimoineRoute d'Anzème
patrimoineRoute de Beausoleil
patrimoineRoute de Bénévent
patrimoineRoute de Cher les Faures
patrimoineRoute de Fontaucher
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Marche
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Maupuy
patrimoineRoute Touristique du Maupuy
patrimoineRue Cher Soubrant
patrimoineRue de la Garime
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Naute
patrimoineRue de la Nave
patrimoineRue de l'Ancienne Scierie
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Vergnolle
patrimoineRue des Bambous
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Rebelettes
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin du Champ
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perasseau
patrimoineRue du Quai de Javel
patrimoineRue du Ris du Mal
patrimoineSquare des Fontaines
patrimoineZA Le Monteil Nord
patrimoineZA Le Monteil Sud
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